background preloader

Bourse

Facebook Twitter

Boursofinance

Wall Street. Flash Eco : La Bourse d'Athènes salue l'accord. Wall Street finit en baisse. La Bourse de Paris bondit après la baisse surprise des taux de la BCE. La Bourse de Paris bondit après la baisse surprise des taux de la BCE PARIS - La Bourse de Paris bondissait de plus de 3% jeudi en début d'après-midi, dopée par l'annonce inattendue d'une baisse des taux de la Banque centrale européenne (BCE), qui intervient en pleine crise de la zone euro.

A 13H00 GMT, le CAC 40 s'inscrivait en hausse de 3,20% à 3.210,25 points. L'indice vedette parisien qui était déjà en hausse sur des rumeurs de démission du Premier ministre grec et d'annulation du référendum en Grèce, a connu un soudain coup d'accélerateur avec l'annonce d'une baisse surprise de 0,25 point des taux directeurs de la BCE.

Pour sa première réunion à la tête de la BCE, son nouveau président Mario Draghi a surpris les marchés en annoncant cet assouplissement monétaire. Dans un marché inquiet de la crise de la dette en Europe et craignant les risques d'un ralentissement économique mondial, cette décision permet de redonner du souffle au marché, au risque d'accélérer l'inflation. Journal Quotidien boursier, économique et financier - Actualité et information bourse, finance et économie. Flash Eco : Wall Street finit en hausse. Marchés : Prudente, la Bourse de Paris tente un timide rebond. Le CAC 40 a gagné 1,38 % pour finir la séance à 3110,59 points. La confirmation par le gouvernement de Georges Papandréou de la tenue d'un référendum grec entretient l'incertitude sur les marchés.

La Bourse de Paris a retrouvé quelques couleurs. Le CAC 40 a regagné 1,38 %, à 3110,59 points, dans un volume d'échanges d'environ 3 milliards d'euros ce mercredi. La veille, il avait dévissé de 5,38 % douché par l'annonce surprise d'un référendum en Grèce sur le plan de sauvetage du pays. Très hésitant en début de journée, le marché parisien a opté pour le vert dans l'après-midi, rassuré par l'ouverture en hausse de Wall Street.

En séance, le Dow Jones avançait de 1,7% et le Nasdaq de 1,32 %. Les autres places européennes ont suivi la même tendance. Rencontre au sommet à Cannes Les investisseurs retenaient également leur souffle avant l'issue de la réunion de la Banque centrale américaine. Bonnes nouvelles aux États-Unis Les valeurs bancaires en ordre dispersé. ACCORD SUR LA DETTE GRECQUE : Euphorie en bourse sur toutes les places européennes (CAC 40, Dax, Footsie, Eurostoxx50...) Enfin ! Après un an et demi de crise et d'atermoiements, les investisseurs peuvent croire à une issue au dossier grec. Le sommet de la zone euro qui s'est achevé dans la nuit de mercredi à jeudi a débouché sur un ensemble de mesures pour résoudre la crise. Des réponses qui ont poussé l'ensemble des places boursières à l'euphorie : à Paris, le CAC 40 n'a cessé d'accentuer sa progression au fil de la journée pour grimper à la clôture de 6,28 % à 3.368,62 points.

L'indice parisien est ainsi parvenu à franchir le seuil technique très important des 3.300 points, au-dessus duquel il n'avait pas évolué depuis le 4 août dernier. Il signe également sa plus forte hausse quotidienne depuis le 10 mai 2010, date de l'adoption du Fonds européen de stabilité financière (FESF) et d'un plan de secours historique de l'UE d'un montant de 750 milliards d'euros. Le tout dans un volume d'affaires très fourni de 5,5 milliards d'euros. Recapitalisation des banques Résultats et PIB américain Hors CAC 40. LEAD 1 - Papandreou fait chuter les valeurs financières européennes.

* Banques et Assurances, plus fortes baisses sectorielles en Europe * Spéculation sur une éventuelle sortie de la Grèce de l'UE par Raoul Sachs PARIS, 1er novembre (Reuters) - Les valeurs financières accusent mardi les plus fortes baisses sur les Bourses européennes après que le Premier ministre grec a annoncé la tenue prochaine d'un referendum sur l'accord européen de règlement de la crise de la dette souveraine en zone euro. Vers 10h30, les indices Stoxx des banques (-4,98%) et des assurances (-5,08%) accusent les plus fortes baisses sectorielles en Europe et plombent l'ensemble des Bourses européennes. Vers 10h45, à Paris, Société générale (-10,52%), Crédit agricole (-8,51%), BNP Paribas (-8,34%) et Axa (-9,73%) accusent les plus fortes baisses du CAC 40 . A Londres, Barclays perd 6,81%, à Francfort Commerzbank recule de 7,0%. "C'est vraiment la décision grecque qui fait chuter les marchés et les banques", rapporte un trader.

Paris s'enfonce avec l'ouverture des places américaines, Analyse de la séance. RPT-** LE POINT SUR LES MARCHÉS ** (Répétition sans changement) 28 octobre (Reuters) - Le point sur les marchés à la clôture de Wall Street : VALEURS à suivre * EDF a demandé vendredi à l'Autorité des Marchés financiers (AMF) de mener une enquête sur la chute de son cours de Bourse attribuée à un article de presse selon lequel Parti socialiste et écologistes seraient sur le point de sceller un accord électoral prévoyant des fermetures de centrales nucléaires. (voir et ) Les actionnaires italiens d'EDISON se sont par ailleurs réunis vendredi pour prolonger d'un mois le pacte qui les lie à EDF afin de se donner le temps de finaliser un accord global conclu la nuit dernière sur la réorganisation du groupe, a-t-on appris de source proche du dossier. * Le chimiste DUPONT envisage de céder ses activités dans la peinture de véhicules et a déjà sollicité les conseils de Crédit suisse , apprend-on vendredi de sources proches du dossier.

DE 07h00 Ventes au détail septembre 1,0% -2,9% DE sur un an 0,9% 2,2% US Treasuries Bund JGB. LEAD 1-Wall St finit en ordre dispersé après l'envolée de la veille. * Les investisseurs marquent une pause après la hausse de 3% de jeudi * Sur la semaine le Dow a gagné 3,6% * Amélioration du sentiment du consommateur US * HP prend 3,5%, MF Global Holdings cède 16% NEW YORK, 28 octobre (Reuters) - Wall Street a clôturé en ordre dispersé la séance de vendredi, au lendemain d'un rebond spectaculaire qui a fait repasser l'indice Standard & Poor's 500 au-dessus de sa moyenne mobile sur 200 jours pour la première fois depuis août. Le marché avait gagné 3% jeudi, les investisseurs saluant l'accord conclu à Bruxelles sur la crise de la dette dans la zone euro. Mais certains observateurs restent sceptiques sur la capacité de la zone euro à juguler la crise.

** LE POINT SUR LES MARCHÉS ** PARIS, 28 octobre (Reuters) - Le point sur les marchés à la clôture des Bourses européennes vendredi : * Les Bourses européennes ont terminé en baisse vendredi, effaçant ainsi une partie des gains spectaculaires enregistrés la veille, les investisseurs prenant acte du résultat mitigé d'une importante adjudication du Trésor italien, qui a porté le rendement à 10 ans italien au-dessus de 6%, signe que l'accord de Bruxelles sur la crise de la dette n'a pas dissipé toutes les inquiétudes. * A Paris, le CAC 40 a cédé 0,59%, soit 19,99 points, à 3.348,63. Sur la semaine, il affiche toutefois une hausse solide de 5,59%. L'indice Eurostoxx 50 a perdu 0,61% sur la journée mais progresse de 5,32% sur la semaine. * Renault a gagné 4,47%, la plus forte hausse du CAC, après l'annonce de ventes records au troisième trimestre mais Total a cédé 1,9%, le repli du baril occultant des résultats en hausse (Voir ).

** LE POINT SUR LES MARCHÉS ** PARIS, 28 octobre (Reuters) - Le point sur les marchés vendredi à la mi-séance des Bourses européennes : * Les marchés européens se sont retournés à la baisse après leurs gains importants de la veille, l'euphorie boursière consécutive à l'accord européen trouvé jeudi laissant place aux doutes sur la capacité de l'Europe à empêcher la contagion de la crise de la dette à l'Italie. * À Paris, le CAC 40 recule de 0,16% à 3.363 points vers 12h40. La Bourse de Milan perd près de 2% après une émission de dette souveraine italienne qui a enregistré une demande faible et des rendements en hausse. * "L'absence complète de détails après le sommet européen ne donne pas aux investisseurs un grand sentiment de confort", commente Fredrik Nerbrand, en charge de l'allocation d'actifs chez HSBC.

"Je trouve curieux et plutôt inquiétant que les rendements des obligations italiennes progressent à leurs niveaux d'avant le sommet européen. " * L'euro recule légèrement autour de 1,4154 dollar. Le Cac 40 flirte avec les 3.400 points, Analyse de la séance. Apprendre à gagner en bourse pour les débutants - Nul en bourse.com. ” S’il y a une opportunité historique d’investir en bourse, c’est aujourd’hui ! “ Visionnez cette vidéo de démonstration où je gagne 214€ en argent réel en 50 minutes Visionnez la vidéo en plein écran en cliquant sur le bouton "Fullscreen" Aperçu de mon compte Aperçu de mon compte Neteller Mon historique de retrait chez IKKO Trader Mon historique d’options chez IKKO Trader Par où commencer ? Créez votre compte sur l’une des plateforme Créez un compte sur l’une des plateformes recommandées sur la page des graphiques. Pourquoi trader sur plusieurs plateformes différentes ? Explication de la méthode La meilleure méthode pour générer des profits (sans connaissance particulière) consiste à suivre les tendances.

Le principe de la tendance : Les tendances des cours, qui peuvent être haussières ou baissières, sont provoqués par des acheteurs ou des vendeurs en masse. Comment identifier une tendance ? Télécharger notre feuillet où 20 exemples supplémentaires de graphiques sont analysés. Non ! Je commence : Plan européen : « On a évité la crise cardiaque, mais rien n'est réglé » Lavoixeco - Il fallait sauver la zone euro. Mais pour Stéphane Grégoir et Jacques Chrissos, professeurs à l'EDHEC, grande école de commerce roubaisienne, ces mesures ne peuvent être qu'un préalable à des politiques plus profondes. > De l'insuffisance de la réponse européenne. « On n'est pas mort ! On a évité la crise cardiaque. Mais rien n'est réglé. » Jacques Chrissos est professeur de finance à l'EDHEC. « Même si les mesures annoncées sont insuffisantes, il fallait les prendre.

Le problème est reporté de quelques mois. Les marchés vont trop vite. Les Bourses ont bien remonté suite à l'annonce du plan. > La dette grecque. > L'appel à la Chine. « Les Chinois ont intérêt à ce qu'il n'y ait pas de récession massive notamment parce que la croissance de leur pays est fortement tirée par l'extérieur. > L'avenir. « La réalité de l'histoire, c'est comment créer de la croissance, comment sortir du chômage ? La Voix Éco. Société Générale : + 22,54% !!!! #CAC40. Les Bourses mondiales euphoriques après le sommet de Bruxelles - Economie. Le plan bouclé in extremis par les dirigeants européens pour tenter de sortir de la crise de la dette a galvanisé jeudi 27 octobre les Bourses mondiales, portées par l'envol des valeurs bancaires. Euphoriques, les Bourses européennes ont accéléré leur rythme de progression au fil de la journée et ont clôturé toutes en forte hausse.

Paris a pris 6,28%, Francfort 5,35%, Londres 2,89%, Milan 5,49% et Madrid 4,96%. "Il y a un cadre validé par les dirigeants européens. Pour le moment, c'est ce que voulait entendre le marché", a résumé Renaud Murail, gérant chez Barclays Bourse. Le soulagement était aussi palpable à Wall Street: vers 16H10 GMT, l'indice vedette Dow Jones prenait 2,59%, passant la barre des 12.000 points pour la première fois depuis le 1er août.

Outre-Atlantique, la publication d'une croissance économique américaine meilleure que prévu au troisième trimestre est venue s'ajouter à la bouffée d'oxygène apportée par les mesures décidées à Bruxelles. Les bancaires plébiscitées. La Bourse suisse clôture en forte hausse. Marchés L'accord de la zone euro a créé l'euphorie sur les marchés. Grâce à l'élan donné par cet accord, la Bourse suisse a clôturé en forte hausse jeudi. La Bourse suisse a clôturé en forte hausse jeudi, dans l’élan donné aux marchés par l’accord survenu au sujet de la crise de la dette. L’indice Swiss Market Index (SMI) a grimpé de 2,15% à 5823,00 points, le Swiss Performance index (SPI) de 2,29% à 5297,06 points, et le Swiss Leaders Index (SLI) de 3,43% à 897,60 points. Les financières, surtout, et les cycliques ont profité de l’issue positive du sommet de l’Union européenne (UE) et de la zone euro dans la nuit de mercredi à jeudi.

De bons chiffres conjoncturels aux Etats-Unis ont par ailleurs tempéré les craintes d’une récession et ont constitué un soutien supplémentaire, tempéré en fin de journée par de mauvais chiffres des promesses de vente de maisons. Les financières ont tenu la vedette après les décisions de Bruxelles. Logitech en verve ABB a limité son gain à 1,2%. Les Bourses européennes et les banques s'effondrent de nouveau. High Frequency Trading : les gendarmes de la bourse pédalent dans la semoule. Le 6 mai dernier 2010, Wall Street enregistrait en cours de séance et en l’espace de quelques minutes, une chute de 9%. « Une première » en termes de vitesse et de violence, expliquait la SEC dans un rapport de 150 pages consacré à cet événement.

Le gendarme de la bourse ne lésinait pas sur les pistes de réflexion possibles. Pour autant, elle se montrait particulièrement pudique à propos du rôle qu’ont pu jouer le High Frequency Trading et ses acteurs le 6 mai. Le 2 juin, la SEC avait réuni une tripotée d’experts pour parler, entre autres choses, du High Frequency Trading. La patronne du gendarme des bourses américaines, Mary Schapiro, confirmait que la SEC continuait de rechercher les causes du plongeon du 6 mai, mais affirmait qu’elles n’étaient toujours pas identifiées. Contrôle impossible Autre point inquiétant, tant l’AMF que la SEC reconnaissaient clairement qu’elles n’ont plus les moyens de surveiller les marchés. Le fantôme Goldman Pendant les affaires, les affaires continuent. Le portefeuille boursier de l'État a fondu de 20 milliards d'euros ! L'ampleur de la crise des finances publiques en zone euro pourrait-elle inciter l'État à faire le ménage dans son portefeuille de participations cotées ?

Il y a un mois, Patrick Devedjian, ancien ministre de la Relance et ex secrétaire général de l'UMP, prônait, dans un entretien accordé à Europe 1, une reprise des privatisations, qui pouvait, selon lui, rapporter 15 à 20 milliards d'euros au travers de cessions d'actifs jugés peu stratégiques : les 15 % détenus dans Renault ou encore les 15,8 % du capital d'Air France-KLM. L'extrême nervosité des marchés financiers rend toutefois la valorisation du portefeuille boursier de l'État extrêmement volatile. Depuis fin 2010, le montant actualisé de ses participations cotées a diminué de 18,5 milliards d'euros passant de 88,2 milliards au 31 décembre à 69,8 milliards d'euros sur la base des cours de clôture de mercredi. La perte latente s'élève même à près de 37 milliards d'euros par rapport à la valeur du portefeuille à fin 2009.