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Dossier interdisciplinarité

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Le point sur l'interdisciplinarité à l'école. Il semblerait qu’un fossé se soit créé entre le monde de la recherche et celui de la pratique au sujet de l’interdisciplinarité à l’école.

Le point sur l'interdisciplinarité à l'école

Un professeur de la Faculté d’éducation de l’Université de Sherbrooke fait le point sur le sujet. Yves Lenoir, titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur l’intervention éducative, est une référence en matière d’interdisciplinarité. Dans cet article, il explique cette approche et sa raison d’être en éducation, en plus d’aborder les dérives fréquemment observées dans la volonté des enseignants de la mettre en œuvre. Vivre l’interdisciplinarité dans les salles de classe au primaire. Par Hélène Sylvain «Ce qu’on souhaite à l’élève en favorisant l’interdisciplinarité, c’est une tête bien faite dans laquelle les idées ne sont pas jetées pêle-mêle, mais reliées entre elles.

Vivre l’interdisciplinarité dans les salles de classe au primaire

Un cerveau bien rangé en somme dans lequel on associe facilement les concepts et les démarches pour résoudre les problématiques de la vie». - Jean-François Giguère, 2004, Virage L’enseignement peut être vu de façon analytique en considérant chaque discipline ou objet d’apprentissage comme étant distinct. Il y a alors un morcèlement des apprentissages et peu de liens sont alors faits entre eux.

84. Les enjeux cachés de l’« interdisciplinarité » au collège. Trois débats pédagogiques L’école et la formation des « compétences » Si le projet d’introduire la formation des compétences dans l’enseignement général, sur le modèle de l’enseignement professionnel, émerge dès la fin des années 1980, il ne prendra vraiment corps, après une première introduction dans l’enseignement primaire dès 1995, qu’avec la loi Fillon de 2005 et la définition en 2006 du « socle commun de connaissances et de compétences ».

Les enjeux cachés de l’« interdisciplinarité » au collège

L’argumentation de ses promoteurs s’appuie sur le constat, ou l’hypothèse, d’un décalage entre les savoirs transmis par l’école et le savoir agir qui sera nécessaire au futur citoyen dans sa confrontation aux grands enjeux de la vie sociale et professionnelle. Le bagage scolaire ne peut donc se réduire à un empilage de savoirs académiques, l’école se désintéressant du savoir agir. Comme le souligne Astolfi, « qui pourrait se contenter de savoirs scolaires ne donnant pas prise sur la réalité ? INTERDISCIPLINARITE. Interdisciplinarité, le mot fait son apparition à la fin des années 1960 après interdisciplinaire[1]. « La spécialisation et le fractionnement des disciplines atteignent des sommets inconnus auparavant.

INTERDISCIPLINARITE

L’interdisciplinarité apparaît alors comme une impérieuse nécessité sous peine de dislocation » L’interdisciplinarité est l'art de questionner plusieurs disciplines pour répondre à des questions communes. L'intérêt est d’atteindre un but commun en confrontant des approches disciplinaire différentes. Les enseignants de l’école primaire et l’interdisciplinarité : entre adhésion et difficile mise en œuvre. 1L’interdisciplinarité est souvent présentée dans le champ de l’enseignement comme devant permettre aux élèves d’acquérir des « savoirs utiles » pour la vie en société, et, au-delà, de favoriser un « décloisonnement disciplinaire » de l’enseignement.

Les enseignants de l’école primaire et l’interdisciplinarité : entre adhésion et difficile mise en œuvre

Depuis une vingtaine d’années, l’essor de pratiques d’enseignement interdisciplinaires ou tout du moins de pratiques qui mettent en relation des disciplines scolaires est vivement encouragé par le Ministère de l’Éducation Nationale. La mise en place d’un « socle commun de connaissances et de compétences » (2006), tout comme le développement de « nouvelles éducations » (l’éducation au développement durable, l’éducation à la santé, etc.), actualise la question de l’interdisciplinarité à l’école primaire. Le développement de telles pratiques suppose, pour les enseignants, une évolution de leur professionnalité de manière à ce qu’ils soient en mesure de répondre à ces prescriptions.

I.1. Quelques éléments de réflexion concernant l’interdisciplinarité. 06 0400393K. Quelle interdisciplinarité à l’école. Yves Lenoir est un universitaire québecois qui fait autorité en matière d’interdisciplinarité.

Quelle interdisciplinarité à l’école

Il travaille en effet sur le sujet depuis de longues années au sein de la Faculté d’éducation de l’Université de Sherbrooke. On peut consulter une vidéo où il répond à des questions sur les liens possibles et souhaitables entre monde de la recherche et pratiques enseignantes. Il nous propose ici une contribution de fond sur l’interdisciplinarité, à l’heure où, avec la mise en place des EPI, celle-ci doit être véritablement pensée, en évitant les dérives et malentendus. Pour lire l’intégralité de ce long article, vous pouvez suivre ce lien ou télécharger le texte en PDF. Quelle interdisciplinarité à l’école ? (texte complet) Vous lirez ici l’article dans sa version longue.

Quelle interdisciplinarité à l’école ? (texte complet)

Un résumé est également disponible en ligne. Mise en garde Soyons clair immédiatement : il n’y a pas d’interdisciplinarité sans disciplinarité, c’est-à-dire sans un contenu cognitif formalisé et sans des dispositifs instrumentaux et procéduraux qui lui sont reliés, ce que nous appelons dans le jargon éducatif des « démarches d’apprentissage » (Lenoir, 2014). La recherche sur les EPI - Enseignements Pratiques Interdisciplinaires - EPI au colllège. Il semble que la mise en place des EPI interroge non seulement les modalités de transmission des savoirs aux élèves, mais aussi la valeur pédagogique même de ces savoirs, issus des disciplines scolaires.

La recherche sur les EPI - Enseignements Pratiques Interdisciplinaires - EPI au colllège

Ainsi, de nombreux chercheurs soulignent la nécessité d’intégrer dans les programmes des « savoirs intermédiaires[1] », selon un modèle qui « prend en compte les demandes sociales, interroge régulièrement les savoirs scolaires en fonction d’un projet politique d’enseignement, tient compte des savoirs professionnels des enseignants, et fait une place aux savoirs intermédiaires dans la construction des savoirs scolaires[2]», ou encore des « savoirs efficaces en acte[3] », qui relient « cognition et action[4] ». – mais ce transfert exige plus que la maîtrise de savoirs, il passe par leur intégration à des compétences de réflexion, de décision et d’action à la mesure des situations complexes auxquelles l’individu doit faire face[5]. » [2] C.

Reverdy, op. cit.