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Fréderic Lordon

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Ce que l’on apprend sur les Communs en lisant Frédéric Lordon – – S.I.Lex – C’est ma participation à Nuit Debout qui a fini par me donner envie d’ouvrir les livres de Frédéric Lordon, sans trop savoir ce que j’allais y trouver.

Ce que l’on apprend sur les Communs en lisant Frédéric Lordon – – S.I.Lex –

C’est dans la BiblioDebout que j’ai commencé à feuilleter quelque uns de ces ouvrages, avant que l’ami Silvère Mercier ne me prête le livre Capitalisme, désir et servitude. Marx et Spinoza paru en 2010. Jusqu’à présent, j’avais des idées relativement vagues à propos des thèses de Frédéric Lordon, essentiellement tirées de l’excellente vidéo qu’Usul lui a consacré dans sa série « Mes chers contemporains ». Et je me rends compte surtout que j’étais beaucoup trop éloigné de la philosophie de Spinoza, dont les concepts jouent un rôle central chez Lordon, pour réellement saisir ce que je pouvais en grappiller par le biais de recensions indirectes. Piketty/Lordon : un débat d’une exceptionnelle qualité. Je viens de visionner ce débat télévisé du 17 avril (lien) et, bien qu’il dure 1h30, je le recommande très vivement.

Piketty/Lordon : un débat d’une exceptionnelle qualité

Il y est question du capital, du capitalisme et de sa « correction », régulation ou dépassement. Il mériterait une retranscription. Je me contenterai de premières impressions de spectateur. J’ai eu dans le passé plusieurs occasions de rencontres et de débats en direct avec l’un et l’autre des deux protagonistes, y compris, il y a longtemps, dans un séminaire académique, comme « discutant » du gros pavé antérieur de Piketty, « Les hauts revenus en France au 20ème siècle », publié en 2001. Une œuvre impressionnante dont j’avais rendu compte dans un article publié par Le Monde le 21 septembre 2001 sous le titre « Piketty, la gauche et l’impôt ». Pour Les Inrocks, ce débat se serait déroulé ainsi : « Frédéric Lordon lance une charge virulente contre Thomas Piketty et son “Capital au XXIe siècle ». "Le capitalisme a organisé la dépendance à l'argent".

Frédéric Lordon invité dans l'émission D@ns le texte sur Spinoza et Marx. Frédéric Lordon : «Revenir aux monnaies nationales, pour refaire une monnaie commune» Vidéo] Comment penser et représenter la crise, par Frédéric Lordon & André Orléan. Un débat intéressant – un peu complexe par certains moments quand le propos dérive sur la philosophie (vous pouvez avancer un peu…).

Vidéo] Comment penser et représenter la crise, par Frédéric Lordon & André Orléan

Mais quelques perles sur la crise… Le 21 juillet 2012 au Festival d’Avignon, une rencontre au théâtre des idées entre Frédéric Lordon et André Orléan au sujet des crises économiques dans le système capitaliste. Avec une pincé de théorie Gramsciste inavouée, les intervenants cherchent des formes de représentation de la crise passant par l’art pour toucher les consciences en révélant les mécanismes sous-jacents aux crises. Quelle crise vivons-nous ? Une crise de la spéculation et de l’économie des fonds de pensions ou bien également une crise de civilisation ?

Reconstitution: pour une nouvelle ère politique. "Leur dette, notre démocratie" : Frédéric Lordon. Faut-il sauver les banques, et à quel prix ? - Frédéric Lordon. Lordon.

L’impasse européenne de Frédéric Lordon et Jacques Sapir. @Agor&Acri Vous parlez de réalité comme si elle était fixe alors qu’il ne s’agit que d’une perception : en clair votre réalité, et vous en faites la seule digne de foi.

L’impasse européenne de Frédéric Lordon et Jacques Sapir

A chaque fois j’ai fais des réponses avec des chiffres précis, si vous les contestez c’est votre droit, mais ne venez pas me parler de réalité alors que vous argumentez sur la forme de mes messages (longueur kilométrique),ou vous m’attaquez directement (vous parlez de catéchisme, de pensée unique, même vous dites « monomaniaque ») à aucun moment vous n’avez abordé le fond, par manque d’arguments ? La démondialisation et ses ennemis, par Frédéric Lordon. Au commencement, les choses étaient simples : il y avait la raison — qui procédait par cercles (avec M.

La démondialisation et ses ennemis, par Frédéric Lordon

Alain Minc au milieu) —, et puis il y avait la maladie mentale. Les raisonnables avaient établi que la mondialisation était la réalisation du bonheur ; tous ceux qui n’avaient pas le bon goût d’y croire étaient à enfermer. « Raison » cependant confrontée à un léger problème de cohérence interne puisque, se voulant l’idéal de la discussion conduite selon les normes de la vérité et du meilleur argument, elle n’en aura pas moins interdit le débat pendant deux décennies et n’aura consenti à le laisser s’ouvrir qu’au spectacle de la plus grande crise du capitalisme.

La temporalité de la macroéconomie voudra que les effets terribles de la méga-austérité européenne se fassent réellement sentir en France à partir du premier semestre 2012. Le plan de sauvetage européen est-il illégal ? Pour une fois, ce sera court.

Le plan de sauvetage européen est-il illégal ?

Il y a un an, confrontés à la première secousse – grecque – sur les dettes souveraines de la zone euro, les gouvernements européens, après des mois d’atermoiements dont le seul effet aura été de bien faire mûrir la crise et d’amener les taux grecs à des niveaux de perte de solvabilité, ont échafaudé dans l’urgence un plan de secours dont le principal dispositif consiste en une nouvelle institution, l’EFSF (European Financial Stability Facility), sorte de pool de bailleurs, constitué des gouvernements européens eux-mêmes, mobilisés pour prêter à un Etat grec devenu incapable de se financer sur les marchés à des conditions qui ne soient pas exorbitantes (et puis plus tard, comme on sait, à l’Irlande, au Portugal…).