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Le budget participatif c'est quoi ? Juin : À vos idées ! Vous pouvez déposer vos idées de projet en remplissant le formulaire disponible sur montreuil.fr ou dans des lieux labellisés « budget participatif ». Des ateliers vous sont proposés durant cette période, dans les quartiers de la ville pour vous aider à trouver des idées de projets et vous accompagner dans leur formalisation. Juillet - septembre : À nous de jouer ! Durant l’été, toutes les idées sont analysées par les services municipaux. Il s’agit d’en vérifier le coût, la légalité et la faisabilité technique. Pendant cette phase, les participants sont contactés par les services municipaux afin éventuellement de clarifier la définition de leurs besoins et de rendre plus concrêt leur projet. Octobre : On en discute Les projets recevables sont présentés lors d’une réunion publique au mois d'octobre durant laquelle ils seront débattus. Certaines propositions très proches peuvent ainsi fusionner.

La liste des projets soumis au vote est établie collectivement. Innovation_territoriale-rapport-2015-04. Dominique Rousseau : « Il faut construire une démocratie continue » Dans son nouvel ouvrage, le juriste prône la « radicalisation de la démocratie » par la création d’une assemblée sociale où le citoyen garderait la parole entre deux élections. LE MONDE CULTURE ET IDEES | • Mis à jour le | Propos recueillis par Franck Johannès Dominique Rousseau est professeur de droit constitutionnel à l’université Paris-I-Panthéon-Sorbonne, ancien membre du Conseil supérieur de la magistrature et codirecteur de l’Ecole de droit de la Sorbonne depuis 2013. Dans son nouvel ouvrage, Radicaliser la démocratie. Propositions pour une refondation, il formule des suggestions fortes et hardies pour sortir de la crise de l’Etat-nation.

Entretien. Pourquoi faudrait-il « radicaliser la ­démocratie » ? Toutes les institutions sur lesquelles reposait jusqu’à présent notre société sont remises en cause. La France est pourtant l’un des pays qui ont inventé la démocratie repré­sentative… Oui, mais cette invention... » Innombrables expériences démocratiques, par Etienne Chouard.

Etienne Chouard David Graeber est épatant. Après m’avoir remué en profondeur sur le sujet de la monnaie avec son livreDette : 5 000 ans d’histoire, voici qu’il me retourne sur celui de la démocratie avec son livre La démocratie aux marges (avec une passionnante préface d’Alain Caillé). Du point de vue de l’anthropologue Graeber, Athènes n’est pas la seule démocratie au monde, loin de là, et c’en est même une version plutôt dégradée (militaire et brutale), alors que toutes les sociétés sans État se sont organisées ─ et s’organisent encore, naturellement, spontanément ─ de façon démocratique ! C’est-à-dire en se réunissant tous pour discuter ensemble et décider ensemble, et presque toujours sans voter !

En cherchant toujours le consensus, sorte de quasi-unanimité… Cornegidouille, ça secoue ! Graeber explique ce choix étonnant d’une façon lumineuse (page 48 et s En lisant la suite, je voudrais tout publier, tout relayer : Voyez ce passage, pages 40 et s. Fête de l’internet à Roubaix: les comités de quartier lancent la démocratie participative 2.0. On se demandait où la démocratie participative roubaisienne était passée. Pas de nouvelle depuis un an et la mairie faisait la sourde oreille à nos sollicitations sur le sujet. C’est finalement la base, celle des comités de quartier, qui nous apprend que l’encéphalogramme n’est pas plat. Il y aurait même « une nouvelle ambition politique de démocratie participative », assure Bruno Lestienne, président du comité de quartier de l’Hommelet. L’adjointe au maire Marie-Agnès Leman a ainsi fait le tour des comités de quartier et un premier forum s’est déroulé en novembre sur le thème général de la démocratie participative.

Avec en ligne de mire le lancement dans l’année d’un Conseil citoyen à l’échelle de la ville, un second point d’étape a lieu samedi, à l’occasion de la Fête de l’internet 2015. Baptisé « Avec internet, imaginons Roubaix ! », il s’agit d’un forum sur la e-démocratie animé par un ensemble de comités et d’associations de quartier et piloté par le comité de l’Hommelet. Des initiatives concrètes pour la participation citoyenne | CGET. New technologies encourage women, but not poor people, to participate in politics. By Jenny Oser, Marc Hooghe and Sofie Marien December 6 In this Oct. 10, 2011 file photo, a magnifying glass is posed over a monitor displaying a Facebook page in Munich.

(AP) Every recent election cycle has seen news stories about online activism, suggestion that new technologies might engage people who have historically been less engaged in offline politics – particularly young people, women, and people with less education and income. If this were true, these technologies could substantially change U.S. politics. Today, one in three eligible adults skips voting in presidential elections, and one in three skips voting in midterms. However, there’s a more pessimistic possible interpretation. What if online activism mainly offers ways for citizens who are politically active offline to amplify their already loud voices?

We set out to test the opposing “new mobilization” and “reinforcement” ideas. Figure 1 – Four groups of participants See also: Loïc Blondiaux, GIS Démocratie et Participation. Etat de droit et légitimité des décisions: remettre les citoyens au cœur de la décision publique | Christian Leyrit. Le drame de ces derniers jours, les blocages et situations très conflictuelles enregistrés sur de nombreux projets d'aménagement et d'équipement, amènent aujourd'hui à s'interroger sur nos processus d'élaboration des projets, de consultation des citoyens et de décision.

D'un côté, certains affirment la légitimité de l'Etat de droit : dès lors que toutes les procédures en vigueur, y compris l'enquête publique ont été menées, le projet doit être réalisé sans délai. De l'autre, des opposants expriment leur frustration, leur colère de ne pas être entendus par les porteurs de projet. Ces opposants considèrent que certaines décisions juridiquement fondées en droit, mais prises sans fondement démocratique suffisant ne sont pas légitimes et doivent être combattues au nom de préoccupations de plus long terme (préservation de l'eau et de la biodiversité, changement climatique...).

Lire aussi:• Aux actes, citoyens! • La part de tous• Il faut remettre les citoyens au cœur de la décision publique Close. Nul ne peut ignorer une enquête publique - Règles d'urbanisme. Les acquéreurs d’un terrain, devenu par la suite inconstructible, ne peuvent plaider leur ignorance quant à l’enquête publique – en cours lors de la vente – liée à la révision du plan de prévention des risques naturels d’inondation. Une enquête publique ne peut pas être ignorée des habitants, estime la Cour de cassation. Sur ce principe, les juges ont rejeté la demande d’un couple qui se plaignait de n’avoir pas su qu’il achetait un terrain risquant d’être déclaré inondable. A l’époque, se déroulait une enquête publique préalable à l’établissement du plan de prévention des risques naturels d’inondation.

L’enquête terminée, le terrain avait été classé comme inondable, et donc inconstructible. Plaidant leur ignorance de ces procédures, les acquéreurs invoquaient une erreur de leur part et réclamaient l’annulation de la vente. Elections municipales et démocratie participative | Marie-Hélène Bacqué. Depuis une quinzaine d'années, la thématique de la démocratie participative est entrée dans les débats publics et dans les politiques publiques françaises. Si ce succès reste parfois de l'ordre de l'injonction et renvoie à des conceptions très diverses de la démocratie, il n'en demeure pas moins qu'au niveau local, le nombre de projets et d'actions publiques mis en concertation a considérablement augmenté, de même que celui des instances consultatives (conseils de quartier, conseils des anciens, conseils d'usagers, conseils d'enfants).

Sur les 25 plus grandes villes de France, 20 municipalités ont ainsi fait le choix de nommer au sein de leur exécutif un adjoint à la démocratie participative ou à la démocratie locale. Pour autant, hormis de très rares exceptions, la participation reste mobilisée pour améliorer la gestion municipale voire l'acceptabilité sociale des projets ; elle conduit rarement à transformer en profondeur les modalités du fonctionnement démocratique. Le financement de l'intercommunalité (Notions-Cles.Lefinancementdelintercommunalite. Sommaire L’intercommunalité désigne les différentes formes de coopération existant entre les communes.

Elle permet aux communes de se regrouper au sein d’un établissement public de coopération intercommunale (EPCI). Dans ce mode de financement, chaque commune membre prévoit à son budget, les crédits nécessaires au règlement de sa contribution à l’EPCI, en fonction de critères retenus par l'assemblée délibérante de l'EPCI et explicités, le plus souvent, dans les statuts de 1 'EPCI ou dans son arrêté de création. Cette dépense communale est obligatoire.L’EPCI ne dispose d'aucun pouvoir fiscal, et les contribuables des communes membres n'acquittent aucune cotisation fiscale au profit de l'EPCI: seuls les budgets communaux supportent les contributions. transparence - les contribuables communaux connaissent l'effort qui leur est demandé par l’EPCI;l'autonomie accrue de la structure : elle reçoit directement et régulièrement les contributions des communes membres. 3.1.3 La fiscalité mixte.

10 Lessons in More Engaging Citizen Engagement. As more people choose to live in cities, local governments find themselves facing increasingly complex issues in city-making. Demands for affordable housing and public transit, tensions around gentrification and density, even connecting the dots between city planning and climate change, are just some of the more high-profile critical conversations our cities need. Solutions can come from many places, but smart cities realize that engaging the broad public in the city-making process leads to better answers and a deeper public ownership of our future.

Faced with this knowledge, cities are struggling to develop new and innovative community engagement methods, including those that embrace new technologies, social media, and collaborative design methods, to better bring the public into conversations on the future of city life. Let’s face it—not all of our engagement in recent decades has been very engaging! 1. 2. 3. Photo: Nick Procaylo 4. 6. 7. Photo: Vancouver Public Space Network 8. 9. 10. Le paradoxe de la participation des pauvres. [Opinion] social Publié le 04/03/2014 • Mis à jour le 03/03/2014 • Par Auteur associé • dans : France, Opinions Les absents ont toujours tort.

Ainsi, les préjugés s’accumulent sur les personnes en situation de pauvreté, absentes de tous les lieux où se joue la vie sociale et politique. Mais des choses bougent. . © La Gazette Bruno Tardieu,Délégué national du mouvement ATD Quart Monde Aujourd’hui, alors que les pouvoirs publics ont décidé de pérenniser ce collège et d’en installer dans les conseils économiques, sociaux et environnementaux régionaux, on doit s’interroger. La participation des pauvres est le combat à la source d’ATD Quart Monde. Enfin, en quoi les modes de travail de l’institution changent-ils avec la participation des personnes en précarité ? Haut de page. Le Lobbying, renfort de la démocratie. Le Lobbying, renfort de la démocratie ? « L’intérêt général transcende les volontés individuelles ». Depuis le Contrat social de Jean-Jacques Rousseau, la conception française de l’intérêt général empêche de porter un regard objectif sur l’activité de lobbying.

Outre-manche pourtant, les groupes d’intérêts sont depuis longtemps des interlocuteurs légitimes du décideur public. Existe-t-il un tabou français ? Un tabou français Député, sénateur ou super-héros ? Ces schèmes de pensée hérités des Lumières empêchent toute lecture réaliste du travail législatif. L’émergence de la question des groupes d’intérêts au Parlement Mathieu Lyoen Crédit photo: flickr: fiex. L’architecture sans les habitants. Ville Ouest, Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) © Aristat Depuis leur inauguration au début des années 2000, les opérations de rénovation urbaine sont critiquées pour la priorité qu’elles accordent à l’intervention sur le bâti au détriment de l’action sociale (Lelévrier 2007 ; Epstein et Kirszbaum 2003).

Cette volonté de résoudre les dysfonctionnements sociaux par une intervention urbaine ne date pas du Programme national de rénovation urbaine [1] (PNRU) : lors de la création des grands projets de ville (GPV) à la fin des années 1990, la Délégation interministérielle à la ville (DIV) s’était inquiétée de la croyance dans « l’effet rédempteur de la forme urbaine » (Kirszbaum 2011). Depuis près de dix ans, la mise en œuvre du PNRU a marqué un pas supplémentaire vers le « tout urbain » en privilégiant la démolition et la suppression des traits emblématiques de l’architecture des grands ensembles. Le contre-pied systématique de la doctrine architecturale des grands ensembles Bibliographie. Sondage-ifop-adcf. À quoi servent les partis politiques ? (2013 8) 7. Le pouvoir aux habitants ? Trente ans après sa création, la Politique de la Ville est fortement controversée. La place prépondérante laissée à l’action de l’État, qui ne prend pas assez en compte les habitants, est remise en cause.

À l’occasion de la réforme en cours, La Vie des Idées s’empare de ce thème en faisant notamment place aux comparaisons. Inventées de façon expérimentale après les émeutes des Minguettes au début des années 1980, parallèlement à la “Marche des beurs” pour l’égalité, la Politique de la Ville visait à réformer le fonctionnement de l’État et les relations de ce dernier aux collectivités locales. Pour pallier l’urgence d’une nouvelle question sociale, associée à certains quartiers où les populations immigrées et minoritaires étaient concentrées, une action publique d’exception allait être mise en place, mobilisant une approche locale et ascendante, plus participative et transversale. Si le zonage évolue dans le temps, à la manière d’un accordéon, il reste cependant la logique dominante. La démocratie territoriale à la trappe. A la veille du congrès de l’AMF, le Sénat bichonne les maires avec deux propositions de loi sur le statut de l’élu et contre la prolifération des normes. « La démocratie territoriale », pourtant choisie comme intitulé de ses états généraux, est réduite à la portion congrue.

Seul un vigoureux petit essai signé Bastien François et Agnès Michel maintient la flamme. Denis Muzet avait vendu la mèche lors du dernier congrès de l’Assemblée des départements de France le 20 septembre à Metz. « Les Français jugent négativement le mot "décentralisation". Ils l’assimilent à "délocalisation » avait indiqué le directeur de l’Institut Médiascopie. En phase avec les analyses de ce type, le Sénat avait intitulé son rendez-vous des 4 et 5 octobre « états généraux de la démocratie territoriale ».

De là à lui donner un contenu politique, il ne fallait pas exagérer… A la veille du congrès des maires des 20,21 et 22 novembre, la Haute Assemblée a bien présenté ce 14 novembre deux propositions de loi. 30 ans de décentralisation en 1 infographie. Comprendre les nouvelles formes de citoyenneté à l’heure du numérique. Participation du public : le projet de loi adopté en Conseil des ministres - Environnement. Les trois visages de la ville 2.0. Synthese. Affichage_module. La Caravane des quartiers.