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Croissance "verte"

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Biocivilisation ou sociétés du bien vivre ? Une crise de civilisation : l’échec de la modernité occidentale dépasse le capitalisme La modernité occidentale n’a pas permis l’accomplissement du projet d’autonomie des personnes et des sociétés, qui était pourtant à son fondement. Elle s’est accompagnée en effet d’un projet de maîtrise rationnelle du monde, des sociétés et de la Terre, qui fut un des terreaux du capitalisme. La confusion de la raison avec la raison économique a conduit à confondre le rationnel et le raisonnable, à soumettre l’éthique et le politique à la règle de l’efficience rationnelle, à confondre les fins et les moyens. Loin d’accomplir les projets d’autonomie, cette vision unidimensionnelle du monde, exprimée jusqu’à la caricature par le néolibéralisme, fait de l’adaptation et du conformisme, ses points cardinaux. Le désir d’amélioration a été absorbé dans une figure du progrès, conçu dans un temps linéaire comme une norme historique qui s’impose aux sociétés et aux êtres et dessine le chemin de l’Histoire.

Walmart’s carbon emissions soar despite all that green talk. Walmart’s flagrant labor abuses have been well-documented, as have the effects of its sprawling big-box stores on town centers and small retailers. But less well-known is how much the mega-retailer is doing to wreak havoc with the world’s climate. In greenwashing on an epic scale, the company has been making a lot of noise in the press over its pledges and occasional projects to reduce carbon emissions. The company’s chief executive proclaimed in 2005 that “every company has a responsibility to reduce greenhouse gases as quickly as it can.”

Which is nice rhetoric. But apparently Walmart doesn’t think it falls into the same bucket as “every company.” Eight years into the retailer’s self-professed love affair with the environment, a new report [PDF] by the nonprofit Institute for Local Self-Reliance lays bare its hypocrisy: Walmart is significantly growing its carbon footprint, even as it claims to be reducing it. From the report: Nature’s CEO: Mark Tercek says conservation is good for business. On peut tout repeindre avec la peinture verte. Cash Investigation Le Marketing Vert : le grand maquillage. La croissance verte : oxymore ou voie royale vers l’avenir radieux de l’humanité ?

Voici le temps des anniversaires : 40 ans pour le rapport Meadows au club de Rome sur les limites à la croissance[1], 35 ans pour le rapport Bruntland (notre avenir à tous) qui lançait le concept de développement durable, 20 ans pour le sommet de Rio. C’est le moment de faire un point sur les avancées dans le domaine de l’économie verte. Au plan théorique, les débats entre experts, économistes, journalistes et blogueurs font rage.

Certains, comme Dennis Meadows, affirment que développement durable ou croissance verte sont des oxymores. La croissance ne peut que buter sur les limites d’un monde fini. Elle ne peut être verte ni durable ; la décroissance nous sera imposée de gré ou de force. D’autres au contraire se disent que le « verdissement » des modèles économiques permettra de régler la question des raretés, en découplant croissance économique et consommation de ressources. S’il y a des débats au plan théorique, il n’y en a malheureusement guère au plan pratique. Antipub.