Crise de la démocratie

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Le cumul des mandats, c'est comme le tabac. C'est mauvais pour la santé, et il suffit de le vouloir pour arrêter. Voilà en substance le message du site mi-drôle mi-sérieux, Cumul-Info-Service . En créant le buzz, le collectif "Participe Futur" à l'origine de ce site, relance le débat sur le cumul des mandats. http://fr.myeurop.info/2012/07/13/pourquoi-faut-il-mettre-fin-au-cumul-des-mandats-5695

Pourquoi faut-il mettre fin au cumul des mandats ?

Les imposteurs de l'économie

Pour définir une dictature, il existe un critère « objectif » qui n’est contesté par (presque) personne : celui du parti unique. La démocratie étant elle-même (et à tort, dirons certains) définie par le pluralisme des opinions qu’elle est censée garantir, elle permet au peuple, par le biais d’élections libres et non truquées, de se choisir des représentants ayant différentes opinions mais qui fonctionnent ensemble à travers un dialogue constructif dans l’intérêt général. Des contre-pouvoirs sont également institutionnalisés pour éviter les abus de pouvoir, qui sont de nature législative, exécutive ou judiciaire, et auxquels s’ajoute la presse.

Le vote utile est une arnaque

http://calebirri.unblog.fr/2012/02/25/le-vote-utile-est-une-arnaque/
http://contreinfo.info/article.php3?id_article=3156

Sophie Coignard : « L’oligarchie des incapables »

Sophie Coignard et Romain Gubert, journalistes au Point, dénoncent dans leur dernier ouvrage une « oligarchie », composée de patrons, hauts fonctionnaires, élus ou experts, qui cumulent fonctions et privilèges, se servent de l’Etat à leur profit et à celui de leurs amis et « gouvernent avec un mélange d’incompétence et de lâcheté. » Sophie Coignard répond aux questions de France Info, 5 janvier 2012 - Extraits « Il y a un peu plus de 20 ans, j’avais écrit un livre qui s’appelait la Nomenklatura française, en référence au monde soviétique. Les nomenklaturistes en Union Soviétique sont devenus des oligarques, en France, les nomenklaturistes français sont aussi devenu des oligarques. Ils sont peu nombreux, ont beaucoup de pouvoir.
http://contreinfo.info/article.php3?id_article=3131 Emmanuel Todd bataille contre l’idée dominante selon laquelle la crise serait due à l’irresponsabilité des emprunteurs, et insiste sur la bonne affaire que constitue la dette d’Etat pour les détenteurs de capitaux. Face à Berlin, qui juge-t-il, a mené une politique commerciale et industrielle déloyale envers ses partenaires, il conviendrait de faire preuve d’une certaine « brutalité » dans les négociations, en raison de « rigidités » qui sont selon lui un « trait culturel » allemand. Emmanuel Todd s’entretien avec Ruth Elkrief, 2 décembre 2012 - extraits Q : vous proposez dans le Point d’effacer la dette de la zone euro (...) R : ce qui important, c’est la cohérence. C’est un modèle qui est présenté dans cet entretien du Point.

Emmanuel Todd : une nouvelle caste de riches a pris le pouvoir

Crise démocratique : il n'y a pas que le grand âge de nos élus | Rue89 Eco

Jack Lang à l’Assemblée nationale, le 8 février 2011 (Charles Platiau/Reuters) Les vieux sont tombés sur Montebourg. Il avait osé suggérer qu’ils devaient faire de la place aux jeunes à l’Assemblée nationale, où la moyenne d’âge est de 59 ans et cinq mois : le député de Saône-et-Loire, fringant à défaut d’être vraiment jeune, a demandé au PS de fixer à 67 ans l’âge limite des candidats à la députation en juin 2012. Jack Lang, 72 ans, s’est étranglé : « Avec Montebourg, me voici donc promis à la guillotine », se plaint-il dans le Journal du dimanche, soutenu par d’ autres septuagénaires courroucés . Difficile pourtant de nier que la France est devenue une gérontocratie. http://www.rue89.com/rue89-eco/2011/11/13/crise-democratique-il-ny-pas-que-le-grand-age-de-nos-elus-226489
S’inquiéter des risques qui pèsent sur la démocratie apparaissait, il y a peu, comme une sorte de blasphème. Ceux qui s’y essayaient passaient pour farfelus, surtout s’ils questionnaient à ce propos la construction européenne. Aujourd’hui, au contraire, s’interroger sur ce qu’on appelle pudiquement le « déficit démocratique » est devenu une banalité. Cet euphémisme tente, mine de rien, d’amoindrir le problème : « Rien n’est parfait, bien sûr, mais en y travaillant, on devrait parvenir à une amélioration »…

La démocratie en sursis ?, par André Bellon

http://www.monde-diplomatique.fr/2011/09/BELLON/20950#
New-York, Il n’existe pas d’économie sans crise mais la crise présente des économies occidentales, qui entre dans sa quatrième année, est sans précédent recensé. Elle laisse les commentateurs sans voix, les économistes perplexes et les gouvernements au bord de l’hystérie. Dans les situations complexes, expliquait le logicien Occam, les hypothèses les plus simples sont les plus vraisemblables. Appliquons ce « rasoir d’Occam » à la crise : nous verrons qu’il fonctionne. Rappelons tout d’abord qu’une crise économique n’a, en soi, rien d’anormal ni d’exceptionnel : depuis que l’Occident a inventé la croissance, la richesse par individu ne cesse en moyenne, d’augmenter, mais en dents de scie. http://gsorman.typepad.com/guy_sorman/2011/09/une-crise-dans-la-d%C3%A9mocratie.html

Une crise dans la démocratie

http://anarsonore.free.fr/spip.php?breve247

Le mythe de l'alternance politique - AnarSonore

Au sein de l’Europe, la France présente un contraste frappant avec d’autres pays : que l’on pense à l’ Espagne des Indignés, la Grèce de la révolte contre le FMI ou la Grande-Bretagne des émeutes, nous pourrions penser que la société française pourrait se montrer au moins aussi remuante que ses consoeurs dans des situations analogues. Or il n’en est rien, et le tumulte du monde ne semble pas avoir affecté l’hexagone, apparemment à l’abri de séismes aussi importants que les changements de régimes aux Maghreb et Machrek, ou les révoltes précitées. Les géographes pourraient décrire cela comme une insensibilité septentrionale au souffle méditerranéen. Pourtant, la situation économique et sociale de la France présente des similitudes avec ces sociétés explosives.
Désobéissance civile

Tirage au sort

Abstention / vote blanc

Mediacratie

Hervé Kempf : « Il est vital pour l’oligarchie de maintenir la fiction d’une démocratie » - Privilèges

Les puissances d’argent ont acquis une influence démesurée, les grands médias sont contrôlés par les intérêts capitalistes, les lobbies décident des lois en coulisses, les libertés sont jour après jour entravées. Pour Hervé Kempf, journaliste et essayiste, si nous voulons répondre aux défis du 21e siècle, il est impératif de revenir en démocratie. Et mettre fin à l’oligarchie, régime actuel qui maintient les privilèges des riches au mépris des urgences sociales et écologiques. Dessin : ©DR Basta ! http://www.bastamag.net/article1450.html
http://www.tetedequenelle.fr/2011/05/la-tentation-de-la-dictature/ Par les temps difficiles qui courent, le risque d’une dérive autoritaire se fait de plus en plus évident. L’Histoire l’a déjà montré par le passé : quand les raisons d’un déclin ne sont pas clairement identifiées, que les solutions semblent inexistantes, la recherche d’explications simples aboutit irrémédiablement à la désignation de boucs émissaires, à la faveur d’un opportuniste de passage. De même qu’Hitler au sortir de la crise de 29, des vautours de la politique rôdent aujourd’hui sur le cadavre de la cohésion de la société française, et guettent 2012 pour tirer leur bout de gras du corps électoral et obtenir ainsi le couronnement suprême. Saurons-nous les en empêcher ?

La tentation de la dictature

Face aux nombreuses comparaisons qui ont été faites dans la presse entre le mouvement 15-M et les "révolutions arabes" , l'éditorialiste d' El País Lluís Bassets reconnaît que, s'il existe des éléments communs – "le changement de génération, l'usage des réseaux sociaux et la crise économique qui détruit des emplois et des espoir" – ni les acteurs ni les objectifs du mouvement espagnol ne sont clairement définis. "Pour que cette révolution ait un objet, il faudrait qu'elle ait des objectifs aussi clairs, difficiles, mais tangibles, comme le départ de Ben Ali ou de Moubarak. Les jeunes Arabes veulent voter comme nous, et les nôtres demandent que l'on ne vote pas. Là est la différence : quand une révolution conteste tout, elle perd son objectif et finit par ne rien remettre en cause. Elle se retrouve sans objet" .

Seule la démocratie peut réformer la démocratie

surveillance

Un système schizophrène, un peuple fatigué

Depuis quatre ans, Sarkozy est accusé de pervertir l’esprit de la Ve République. Pour l’essayiste allemand Benjamin Korn, le président reste pourtant fidèle à l’héritage gaulliste. L’agitation en plus… Cet article est tiré du numéro 1069 de Courrier international. Il est reproduit sur OWNI avec l’aimable autorisation de Courrier international et de son auteur.
Afin de répondre aux émeutes qui ont secoué le pays depuis le week-end dernier, le Premier ministre anglais a voulu se montrer très sévère, au point de tomber dans un populisme malvenu. « La contre-attaque a bien et véritablement commencé » , a-t-il assuré devant les parlementaires, après avoir prévenu que « toute personne condamnée doit s’attendre à aller en prison » . La démesure des décisions judiciaires, favorisées par le soutien du chef du gouvernement, font depuis trois jours largement débat. Plus encore, les critiques s’élèvent contre l’analyse des autorités. Le Premier Ministre a en effet accusé « la culture » des émeutiers, qui « glorifie la violence, montre un manque de respect de l’autorité et parle des droits mais jamais des responsabilités » , et dont profiteraient « les gangs des rues » . Pour y répondre, il réclame « plus de disciplines dans nos écoles », « un système judiciaire criminel qui marque une claire et lourde ligne entre le bien et le mal » .

Délabrement moral de la société

21 avril 2002. Jean-Marie Le Pen, pourtant rejeté par 80% des Français, est au second tour de l’élection présidentielle, en raison de la fragmentation de la gauche ; Lionel Jospin, donné vainqueur du second tour par les sondages, est éliminé au premier. 22 avril 2012. La fragmentation s’est renforcée, dans le camp progressiste (avec potentiellement le candidat socialiste plus Bayrou, Hulot, Chevènement, Mélenchon, Besancenot, voire Chevènement et Tapie) mais aussi à droite (Sarkozy, Villepin, Borloo, Dupont-Aignan, Boutin). Les sondages actuels donnent tous Marine Le Pen au second tour de l’élection présidentielle. Un nouveau 21 avril, « à l’envers » (élimination de Nicolas Sarkozy) ou « à l’endroit » (élimination du candidat socialiste) est non seulement possible, mais désormais probable.

Rendre les élections aux électeurs : le jugement majoritaire

Quel est l'adversaire principal des sociétés de liberté aujourd'hui ? Longtemps, les libéraux ont voulu faire comme si ils n'avaient qu'un adversaire à combattre, le socialisme. Mais ce faisant, nous avons sans doute négligé un ennemi peut-être encore plus redoutable, car plus insidieux et protéiforme.

Le renouveau des oligarchies, ou le cancer des libertés

Révolution

Justice

Socité civile bridée

Justice sociale ?

Corporatisme

Crise de confiance

Les élites considérées comme groupe social

Immobilisme

Est-on encore dans une démocratie normale ?

censuré on dirait que loppsi2 a commencé , à moins que ce soit adopi? , bref j'ai copié le titre en recherche et n'ai rein trouvé du tout.... be careful by neobio Jan 16