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Un projet de société

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De quoi l’« uberisation » est-elle le nom ? L' "Uberisation", nouvelle mythologie française. « Uberiser ».

L' "Uberisation", nouvelle mythologie française

Depuis quelques semaines, l’expression a fait mouche chez les académiciens du marketing, les consultants en tout genre et les journalistes avides de formules choc. Les dirigeants d’entreprises étalent désormais leurs éléments de langage assimilés en urgence, et font soudainement mine d’avoir pris conscience de ce qu’il va leur arriver. Voilà qu’il pleut des gros titres sur le sujet. Bienvenue dans la moulinexisation de l’innovation. Michel Bauwens : « Uber et Airbnb n’ont rien à voir avec l’économie de partage » Le Monde.fr | • Mis à jour le | Propos recueillis par Claire Legros (Propos recueillis par) Ancien chef d’entreprise, Michel Bauwens étudie depuis une dizaine d’années l’économie collaborative et ses réseaux qui s’organisent pour créer des outils partagés et mutualiser les savoirs et le travail.

Michel Bauwens : « Uber et Airbnb n’ont rien à voir avec l’économie de partage »

Auteur de « Sauver le monde, vers une société post-capitaliste avec le peer-to-peer » (Les Liens qui libèrent), il est l’un des théoriciens des « communs », un modèle économique et politique d’avenir selon lui, et une réponse à la crise écologique et de civilisation liée à la raréfaction des ressources. A condition que l’Etat joue pleinement son rôle de régulateur. Comment analysez-vous la crise que provoque en France l’installation de plateformes telles qu’Uber ? Empowerment.

Conseils de quartiers, empowerment, community organising, etc. Autres référentiels Reporting RSE. « Les biens communs nous offrent davantage de liberté et de pouvoir que ne le font l’État et le marché » La notion de « biens communs » attire de plus en plus l’attention et l’intérêt de divers acteurs du changement social.

« Les biens communs nous offrent davantage de liberté et de pouvoir que ne le font l’État et le marché »

Qu’il s’agisse d’écologie, de défense des services publics, de culture ou de technologie, les biens communs – ou, plus simplement, les « communs » – ont pour principal attrait de dessiner une alternative pratique aux logiques de commerce et de contrôle, mettant l’accent sur la coopération et le partage, et redonnant du pouvoir et de l’autonomie aux simples citoyens.

La notion de « biens communs » est invoquée à propos de choses très différentes entre elles, depuis la gestion collective des ressources naturelles jusqu’à Linux et Wikipedia, en passant par la préservation des traditions indigènes, les services et infrastructures publics, les coopératives et l’économie solidaire, les jardins partagés et les AMAP… Difficile parfois de trouver un fil conducteur. Des salariés au conseil d’administration : un pas vers la cogestion ? Crédits photo : CMS Bureau Francis Lefebvre Caroline Froger-Michon, avocat, département social, CMS Bureau Francis Lefebvre.

Des salariés au conseil d’administration : un pas vers la cogestion ?

Plusieurs dispositifs permettaient déjà aux salariés de participer aux organes de direction (en application des statuts dans les SA, en tant que représentants des salariés actionnaires, ou en tant que représentants du comité d’entreprise). Le dispositif mis en place par la loi de sécurisation de l’emploi vient s’ajouter aux dispositifs existants et présente un caractère obligatoire. Ainsi, désormais, les sociétés qui emploient, à la clôture de deux exercices consécutifs, au moins 5 000 salariés permanents en ce compris ceux de leurs filiales, directes ou indirectes, dont le siège social est fixé sur le territoire français, ou au moins 10 000 salariés permanents dans le monde, et qui ont pour obligation de mettre en place un comité d'entreprise, doivent prévoir dans leurs statuts que le conseil d'administration comprend des administrateurs représentant les salariés.

Bernard Friot : « Le management capitaliste entrave notre désir de participer au bien commun » Basta !

Bernard Friot : « Le management capitaliste entrave notre désir de participer au bien commun »

Une autre politique pour l’ESS est-elle possible ? La question du périmètre de l’économie sociale et solidaire est, depuis vingt ans, une tarte à la crème que l’on aime resservir.

Une autre politique pour l’ESS est-elle possible ?

Le jeu du qui est in, qui est out, en même temps qu’il nourrit les quêtes identitaires, fournit nombre d’énigmes insolubles et amusantes : pourquoi les comités d’entreprise ne sont-ils jamais cités comme parties prenantes de l’ESS ? Pourquoi Henry Ford ou Édouard Leclerc ne sont-ils pas considérés comme des entrepreneurs sociaux ? S’en sortir à plusieurs : les nouvelles solutions pour vivre mieux. Il y a trois ans, un de mes enfants en séjour linguistique a été reçu dans une famille anglaise, une famille élargie à une amie et son fils de 10 ans ...qui louait une chambre...dans ce petit pavillon.

S’en sortir à plusieurs : les nouvelles solutions pour vivre mieux

L’ambiance était très chaleureuse : faute de place, les enfants mangeaient tous ensemble dans la véranda, tous les adultes dans le living... Un super séjour, avec la découverte de la gastronomie anglaise, oui ça existe.. parce que le fils aîné de la famille, 19 ans et au chômage, sortait d’une école hôtelière et concoctait des repas de chef... La nouvelle économie sociale pour réformer le capitalisme. Daniel Hurstel.

La nouvelle économie sociale pour réformer le capitalisme

Odile Jacob, 2009. Avec cet ouvrage, Daniel Hurstel, avocat d’affaires et maître de conférences à l’IEP de Paris, offre une réflexion juridique sur l’entreprise sociale. Si le titre peut sembler provocateur aux défenseurs de l’économie sociale, il n’en demeure pas moins que l’ouvrage est riche d’informations et de propositions qui, à défaut d’être nécessairement partagées, n’en nourrissent pas moins la réflexion et participent du débat actuel. Une critique de l’ESS par le Social business. "Il n'y a pas d'opposition entre l'ESS et le capitalisme" L'avocat d'affaires Daniel Hurstel, s'est intéressé aux CIC (community inte-rest company) lorsque cette forme juridique a été introduite par le gouvernement britannique dans le Companies Act de 2006.

"Il n'y a pas d'opposition entre l'ESS et le capitalisme"

Il s'agissait d'offrir un cadre aux structures poursuivant à la fois le profit financier et l'intérêt général, en consacrant leurs bénéfices à des causes sociales et environnementales. « J'ai été captivé par la façon dont on y bouscule les frontières, la manière dont on applique les méthodes d'efficacité de l'entreprise à une cause sociale », dit-il. C'est en 2009 qu'il publie La Nouvelle Économie sociale pour réformer le capitalisme (éd. Odile Jacob). Mais, dans la période actuelle où beaucoup voient dans la crise le résultat des excès d'un capitalisme qui serait « le règne de l'égoïsme et du profit à court terme », il juge le problème de « la pertinence d'une séparation entre économie sociale et économie capitaliste plus que jamais d'actualité ». L'économie sociale et solidaire : de l'utopie aux pratiques.

Recension du livre de Matthieu Hély et Pascale Moulévrier publié à La Dispute en 2013 Dans ce livre, les sociologues Matthieu Hély et Pascale Moulévrier confrontent l’utopie, le discours et les croyances entourant l’économie sociale et solidaire (ESS) avec les pratiques quotidiennes de ce secteur.

L'économie sociale et solidaire : de l'utopie aux pratiques

Les associations, mutuelles et coopératives qui constituent l’ESS, revendiquent être un espace de « liberté » dans le cadre du capitalisme, et même plus, une « alternative » pragmatique à celui-ci. Qu’ils soient bénévoles, salariés ou encore chercheurs-promoteurs de ce secteur, ils sont nombreux à ériger cette utopie comme postulat. Pourtant, pour les auteurs de ce livre, l’ESS est consubstantielle au capitalisme et est partie prenante du mode d’organisation sociale qu’il constitue. Par l’étude du monde du travail de ce secteur de 2 millions de salariés, mais aussi de ses travailleurs-bénévoles, les auteurs opposent un contrepoint désenchanté issue de l’étude sociologique des pratiques. Pour une économie sociale et solidaire "de combat"

Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Emmanuel Antoine (président de l'association Minga) et Stéphane Veyer (associé et directeur général de la Société coopérative et participative Coopaname) Voilà, c'est fait. L'économie sociale et solidaire (ESS) voulait être " reconnue ", elle l'est. Elle souhaitait changer d'échelle : elle en aura les moyens. Les entrepreneurs sociaux voulaient qu'on leur fasse une place sur la photo de famille : ils sont au premier rang.

Dont acte : le projet de loi sur l'ESS présenté par Benoît Hamon et voté par le Sénat a le mérite d'exister et de proposer des dispositions qui faciliteront la vie des entreprises du secteur. Altersocial.

LOI HAMON

Le patronat contre l'information des salariés avant la vente d'une petite entreprise. Le projet de loi « Portant reconnaissance et développement de l'économie sociale et solidaire » défendu par le ministre chargé de l'Economie sociale Benoît Hamon sera présenté en conseil des ministres le 24 juillet. Son but est notamment de favoriser l'emploi en facilitant la création des sociétés coopératives de production (les scop) détenues par un ensemble de salariés. Mais une disposition pose problème et a déclenché la mobilisation des trois organisations patronales (UPA, GGPME et Medef). En effet, Benoît Hamon veut encourager les salariés à reprendre des entreprises employant jusqu'à 250 salariés en leur donnant le temps d'être candidats au rachat. Obligation d'informer les salariés d'un projet de vente. Le vrai regard du patronat sur l'ESS. Tandis que dans l’aula du CESE, Finance innovation invite les responsables de l’ESS autour d’un Livre Blanc "Pour une finance au service de l’Economie sociale et solidaire" sur lequel nous reviendrons, un article du Figaro vient rompre le charme.

"La loi sur l’économie sociale provoque la colère des patrons" titre crument le journal de Monsieur Dassault. Articles 11 et 12 du projet de loi sur l'ESS : contre attaque de parlementaires socialistes. Le MEDEF avait tiré le premier, contre les articles 11 et 12 du projet de loi sur l’ESS, prévoyant une procédure d’information des salariés, directeent concernés, en cas de cession des entreprises de moins de 50 salariés (voir (voir Loi sur l’ESS : articles 11 et 12. La transmission d’entreprises à leurs salariés) Lagazette.fr » Rapport Frémeaux sur l’ESS : pour une autre méthode de mesure de l’utilité sociale » Print. Elargir le champ de l'ESS à certaines formes d'entrepreneuriat social ou intégrer l'ESS dans l'entrepreneuriat social ?

SOCIETE INCLUSIVE

Quand la science découvre les 1% qui dirigent l’économie. Trois chercheurs suisses ont récemment décortiqué le réseau mondial des multinationales en se servant d’une base de données de l’OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Economiques) regroupant plus de 30 millions d’acteurs du marché économique. Cuba: entrée en service des premières coopératives non-agricoles. «Avec cette mesure, nous faisons le pari d'une gestion, sous forme de coopérative, d'activités qui n'ont pas montré leur efficacité dans le secteur public», a expliqué Grisel Trista, de la commission gouvernementale d'application des réformes économiques, citée par le quotidien officiel Granma.

«Ces alternatives ont une fonction de transformation» Sociologue et économiste, Jean-Louis Laville (1) est professeur au Conservatoire national des arts et métiers. La paix, toujours recommencée. Recensé : Bruno Arcidiacono, Cinq types de paix.

Democratie participative

"La coopération porte en elle les gènes d’une réelle alternative" Robert Rochefort. Les coopératives gagnent du terrain - Économie. «Pour ma part, lorsque je regarde des coopératives comme la firme d'ingénieurs Mesar, la Microbrasserie À la fût, les Caisses Desjardins, ce n'est définitivement pas l'idée que me vient en tête. Trop souvent, lorsqu'une coop réussit bien ce qu'elle entreprend, on oublie qu'il s'agit d'une coopérative!» , sourit-elle. Réapprendre à coopérer. Abécédaire. Ancien directeur d'une Union régionale des Scop, Hervé Gouil souhaite que nous réapprenions à coopérer.

2012, Année internationale des coopératives, proclamée par les Nations unies. Les Nations unies ont proclamé 2012 Année internationale des coopératives. Scop : Elles ne sont pas juste des bouées de sauvetage. La coopérative est l'avenir de l'entreprise. « Consomm'acteurs » d'une autre économie. Le Droit à l'Avenir. Coop ? comment ça marche ?

Les figures historiques et les mouvements

Coopérer, entreprendre différemment. Coopératisme et économie sociale: une alternative? Coopératisme, UE, mondialisation. Politiques territoriales: réflexions et propositions. Labo ess.