Un projet de société

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Empowerment. Conseils de quartiers, empowerment, community organising, etc. Autres référentiels Reporting RSE. « Les biens communs nous offrent davantage de liberté et de pouvoir que ne le font l’État et le marché » La notion de « biens communs » attire de plus en plus l’attention et l’intérêt de divers acteurs du changement social.

« Les biens communs nous offrent davantage de liberté et de pouvoir que ne le font l’État et le marché »

Qu’il s’agisse d’écologie, de défense des services publics, de culture ou de technologie, les biens communs – ou, plus simplement, les « communs » – ont pour principal attrait de dessiner une alternative pratique aux logiques de commerce et de contrôle, mettant l’accent sur la coopération et le partage, et redonnant du pouvoir et de l’autonomie aux simples citoyens. La notion de « biens communs » est invoquée à propos de choses très différentes entre elles, depuis la gestion collective des ressources naturelles jusqu’à Linux et Wikipedia, en passant par la préservation des traditions indigènes, les services et infrastructures publics, les coopératives et l’économie solidaire, les jardins partagés et les AMAP… Difficile parfois de trouver un fil conducteur.

Des salariés au conseil d’administration : un pas vers la cogestion ? Crédits photo : CMS Bureau Francis Lefebvre Caroline Froger-Michon, avocat, département social, CMS Bureau Francis Lefebvre.

Des salariés au conseil d’administration : un pas vers la cogestion ?

Plusieurs dispositifs permettaient déjà aux salariés de participer aux organes de direction (en application des statuts dans les SA, en tant que représentants des salariés actionnaires, ou en tant que représentants du comité d’entreprise). Le dispositif mis en place par la loi de sécurisation de l’emploi vient s’ajouter aux dispositifs existants et présente un caractère obligatoire. Ainsi, désormais, les sociétés qui emploient, à la clôture de deux exercices consécutifs, au moins 5 000 salariés permanents en ce compris ceux de leurs filiales, directes ou indirectes, dont le siège social est fixé sur le territoire français, ou au moins 10 000 salariés permanents dans le monde, et qui ont pour obligation de mettre en place un comité d'entreprise, doivent prévoir dans leurs statuts que le conseil d'administration comprend des administrateurs représentant les salariés.

Bernard Friot : « Le management capitaliste entrave notre désir de participer au bien commun » Basta !

Bernard Friot : « Le management capitaliste entrave notre désir de participer au bien commun »

: On parle désormais davantage de « pouvoir d’achat » que de salaires. En quoi est-ce différent ? Pourquoi préférez-vous le terme « salaire » ? Une autre politique pour l’ESS est-elle possible ? La question du périmètre de l’économie sociale et solidaire est, depuis vingt ans, une tarte à la crème que l’on aime resservir.

Une autre politique pour l’ESS est-elle possible ?

Le jeu du qui est in, qui est out, en même temps qu’il nourrit les quêtes identitaires, fournit nombre d’énigmes insolubles et amusantes : pourquoi les comités d’entreprise ne sont-ils jamais cités comme parties prenantes de l’ESS ? Pourquoi Henry Ford ou Édouard Leclerc ne sont-ils pas considérés comme des entrepreneurs sociaux ? S’en sortir à plusieurs : les nouvelles solutions pour vivre mieux. La nouvelle économie sociale pour réformer le capitalisme. Daniel Hurstel.

La nouvelle économie sociale pour réformer le capitalisme

Odile Jacob, 2009. Avec cet ouvrage, Daniel Hurstel, avocat d’affaires et maître de conférences à l’IEP de Paris, offre une réflexion juridique sur l’entreprise sociale. "Il n'y a pas d'opposition entre l'ESS et le capitalisme" L'avocat d'affaires Daniel Hurstel, s'est intéressé aux CIC (community inte-rest company) lorsque cette forme juridique a été introduite par le gouvernement britannique dans le Companies Act de 2006.

"Il n'y a pas d'opposition entre l'ESS et le capitalisme"

Il s'agissait d'offrir un cadre aux structures poursuivant à la fois le profit financier et l'intérêt général, en consacrant leurs bénéfices à des causes sociales et environnementales. « J'ai été captivé par la façon dont on y bouscule les frontières, la manière dont on applique les méthodes d'efficacité de l'entreprise à une cause sociale », dit-il. C'est en 2009 qu'il publie La Nouvelle Économie sociale pour réformer le capitalisme (éd. Odile Jacob). Mais, dans la période actuelle où beaucoup voient dans la crise le résultat des excès d'un capitalisme qui serait « le règne de l'égoïsme et du profit à court terme », il juge le problème de « la pertinence d'une séparation entre économie sociale et économie capitaliste plus que jamais d'actualité ». L'économie sociale et solidaire : de l'utopie aux pratiques. Recension du livre de Matthieu Hély et Pascale Moulévrier publié à La Dispute en 2013 Dans ce livre, les sociologues Matthieu Hély et Pascale Moulévrier confrontent l’utopie, le discours et les croyances entourant l’économie sociale et solidaire (ESS) avec les pratiques quotidiennes de ce secteur.

L'économie sociale et solidaire : de l'utopie aux pratiques

Les associations, mutuelles et coopératives qui constituent l’ESS, revendiquent être un espace de « liberté » dans le cadre du capitalisme, et même plus, une « alternative » pragmatique à celui-ci. Qu’ils soient bénévoles, salariés ou encore chercheurs-promoteurs de ce secteur, ils sont nombreux à ériger cette utopie comme postulat. Pourtant, pour les auteurs de ce livre, l’ESS est consubstantielle au capitalisme et est partie prenante du mode d’organisation sociale qu’il constitue. Pour une économie sociale et solidaire "de combat" Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Emmanuel Antoine (président de l'association Minga) et Stéphane Veyer (associé et directeur général de la Société coopérative et participative Coopaname) Voilà, c'est fait.

Pour une économie sociale et solidaire "de combat"

L'économie sociale et solidaire (ESS) voulait être " reconnue ", elle l'est. Elle souhaitait changer d'échelle : elle en aura les moyens. Les entrepreneurs sociaux voulaient qu'on leur fasse une place sur la photo de famille : ils sont au premier rang. Altersocial.

LOI HAMON

Le patronat contre l'information des salariés avant la vente d'une petite entreprise. Le projet de loi « Portant reconnaissance et développement de l'économie sociale et solidaire » défendu par le ministre chargé de l'Economie sociale Benoît Hamon sera présenté en conseil des ministres le 24 juillet.

Le patronat contre l'information des salariés avant la vente d'une petite entreprise

Son but est notamment de favoriser l'emploi en facilitant la création des sociétés coopératives de production (les scop) détenues par un ensemble de salariés. Mais une disposition pose problème et a déclenché la mobilisation des trois organisations patronales (UPA, GGPME et Medef). En effet, Benoît Hamon veut encourager les salariés à reprendre des entreprises employant jusqu'à 250 salariés en leur donnant le temps d'être candidats au rachat.

Obligation d'informer les salariés d'un projet de vente. Le vrai regard du patronat sur l'ESS. Tandis que dans l’aula du CESE, Finance innovation invite les responsables de l’ESS autour d’un Livre Blanc "Pour une finance au service de l’Economie sociale et solidaire" sur lequel nous reviendrons, un article du Figaro vient rompre le charme.

Le vrai regard du patronat sur l'ESS

"La loi sur l’économie sociale provoque la colère des patrons" titre crument le journal de Monsieur Dassault. Et que dit-il ? Il s’insurge contre une disposition de la Loi Hamon telle qu’elle devrait être présentée la semaine prochaine en Conseil des Ministres et qui porte sur les droits nouveaux que pourraient avoir les salariés dans les processus de reprise des entreprise. Articles 11 et 12 du projet de loi sur l'ESS : contre attaque de parlementaires socialistes. Le MEDEF avait tiré le premier, contre les articles 11 et 12 du projet de loi sur l’ESS, prévoyant une procédure d’information des salariés, directeent concernés, en cas de cession des entreprises de moins de 50 salariés (voir (voir Loi sur l’ESS : articles 11 et 12.

La transmission d’entreprises à leurs salariés) Lagazette.fr » Rapport Frémeaux sur l’ESS : pour une autre méthode de mesure de l’utilité sociale » Print. Philippe Frémeaux, ex-dirigeant d’Alternatives économiques et aujourd’hui éditorialiste de la revue est formel : « Les organisation de l’ESS doivent se saisir de l’évaluation de leurs pratiques, en associant citoyens et salaries, sinon les méthodes d’évaluation leur seront imposés par la technocratie, sous forme de batteries d’indicateurs réducteurs dont on connait les effets pervers ».

Enjeu politique - Pour les structures de l’ESS, l’enjeu n’est pas seulement statistique ou même technique, mais bien politique. Premièrement, l’entrée au Sénat du projet de loi sur l’ESS marque un soutien politique à l’ESS et une reconnaissance de son rôle dans le maintien de l’emploi, mais aussi sa contribution à la cohésion sociale et au développement durable. Quelle méthode d’évaluation ? Elargir le champ de l'ESS à certaines formes d'entrepreneuriat social ou intégrer l'ESS dans l'entrepreneuriat social ? L’article premier du projet de loi sur l’ESS (voir Loi sur l’ESS : article 1 er. Principes et champ) prévoit d’élargir le champ de l’ESS, défini par ses statuts, à un certain nombre de structures qui se situant dans une démarche qu’on peut qualifier d’entrepreneuriat social.

Ce point suscite débat, en particulier parce qu’il fait craindre des risques de dérives, argument affaibli par certaines pratiques dans des structures ayant un statut incontestable d’ESS montrant par certaines de leurs pratiques que le statut n’est pas, à lui seul, producteur de vertu. Il est une raison qui fonde les réticences, c’est qu’à l’usage nous ne soyons pas dans un élargissement du champ de l’ESS à des structures qui, bien qu’ayant adopté d’autres statuts, en partagent assez largement les valeurs, ce qui est si nous l’avons bien compris l’intention de Benoît Hamon. Problème constaté.

SOCIETE INCLUSIVE

Quand la science découvre les 1% qui dirigent l’économie. Trois chercheurs suisses ont récemment décortiqué le réseau mondial des multinationales en se servant d’une base de données de l’OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Economiques) regroupant plus de 30 millions d’acteurs du marché économique. Cuba: entrée en service des premières coopératives non-agricoles. «Avec cette mesure, nous faisons le pari d'une gestion, sous forme de coopérative, d'activités qui n'ont pas montré leur efficacité dans le secteur public», a expliqué Grisel Trista, de la commission gouvernementale d'application des réformes économiques, citée par le quotidien officiel Granma. «Elle permet également à l'État de se désengager d'activités qui ne sont pas vitales pour le développement de l'économie», a-t-elle ajouté.

Ces 124 coopératives, auxquelles s'ajouteront rapidement 71 autres dont les statuts ont été approuvés en conseil des ministres, fonctionneront de manière expérimentale, avant l'extension de l'expérience, a indiqué Granma. «Ces alternatives ont une fonction de transformation» Sociologue et économiste, Jean-Louis Laville (1) est professeur au Conservatoire national des arts et métiers. La paix, toujours recommencée.

Democratie participative

"La coopération porte en elle les gènes d’une réelle alternative" Robert Rochefort. Les coopératives gagnent du terrain - Économie. Réapprendre à coopérer. Abécédaire. Ancien directeur d'une Union régionale des Scop, Hervé Gouil souhaite que nous réapprenions à coopérer. 2012, Année internationale des coopératives, proclamée par les Nations unies. Les Nations unies ont proclamé 2012 Année internationale des coopératives. Scop : Elles ne sont pas juste des bouées de sauvetage. Le dossier SeaFrance a connu un nouveau rebondissement hier. Les porteurs du projet de coopérative ouvrière (Scop) pour SeaFrance ont effectivement rejeté la proposition du président Nicolas Sarkozy. La coopérative est l'avenir de l'entreprise. « Consomm'acteurs » d'une autre économie.

Ergerac, capitale de l'économie sociale et solidaire ? L'élue locale Bérénice Delpeyrat-Vincent est vice-présidente de la Région et en charge de cette question nouvelle. Et ce sera aussi le thème d'une journée de débat, demain, organisée par le Conseil général. Le Droit à l'Avenir. Coop ? comment ça marche ?

Les figures historiques et les mouvements

Coopérer, entreprendre différemment. Coopératisme et économie sociale: une alternative? Coopératisme, UE, mondialisation. Politiques territoriales: réflexions et propositions. Labo ess.