Un projet de société

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Crédits photo : CMS Bureau Francis Lefebvre Caroline Froger-Michon, avocat, département social, CMS Bureau Francis Lefebvre. Plusieurs dispositifs permettaient déjà aux salariés de participer aux organes de direction (en application des statuts dans les SA, en tant que représentants des salariés actionnaires, ou en tant que représentants du comité d’entreprise). Le dispositif mis en place par la loi de sécurisation de l’emploi vient s’ajouter aux dispositifs existants et présente un caractère obligatoire. Des salariés au conseil d’administration : un pas vers la cogestion ? Des salariés au conseil d’administration : un pas vers la cogestion ?
Basta ! : On parle désormais davantage de « pouvoir d’achat » que de salaires. En quoi est-ce différent ? Bernard Friot : « Le management capitaliste entrave notre désir de participer au bien commun »

Bernard Friot : « Le management capitaliste entrave notre désir de participer au bien commun »

Une autre politique pour l’ESS est-elle possible ? Une autre politique pour l’ESS est-elle possible ? La question du périmètre de l’économie sociale et solidaire est, depuis vingt ans, une tarte à la crème que l’on aime resservir. Le jeu du qui est in, qui est out, en même temps qu’il nourrit les quêtes identitaires, fournit nombre d’énigmes insolubles et amusantes : pourquoi les comités d’entreprise ne sont-ils jamais cités comme parties prenantes de l’ESS ? Pourquoi Henry Ford ou Édouard Leclerc ne sont-ils pas considérés comme des entrepreneurs sociaux ? Etc. Si la « catégorie de pensée ESS » est difficile à appréhender, c’est qu’on prétend lui déterminer un contour objectif. C’est nier que toute taxinomie repose sur une approche et des choix arbitraires.
Il y a trois ans, un de mes enfants en séjour linguistique a été reçu dans une famille anglaise, une famille élargie à une amie et son fils de 10 ans ...qui louait une chambre...dans ce petit pavillon. L’ambiance était très chaleureuse : faute de place, les enfants mangeaient tous ensemble dans la véranda, tous les adultes dans le living... Un super séjour, avec la découverte de la gastronomie anglaise, oui ça existe.. parce que le fils aîné de la famille, 19 ans et au chômage, sortait d’une école hôtelière et concoctait des repas de chef... S’en sortir à plusieurs : les nouvelles solutions pour vivre mieux S’en sortir à plusieurs : les nouvelles solutions pour vivre mieux
La nouvelle économie sociale pour réformer le capitalisme La nouvelle économie sociale pour réformer le capitalisme Daniel Hurstel. Odile Jacob, 2009. Avec cet ouvrage, Daniel Hurstel, avocat d’affaires et maître de conférences à l’IEP de Paris, offre une réflexion juridique sur l’entreprise sociale. Si le titre peut sembler provocateur aux défenseurs de l’économie sociale, il n’en demeure pas moins que l’ouvrage est riche d’informations et de propositions qui, à défaut d’être nécessairement partagées, n’en nourrissent pas moins la réflexion et participent du débat actuel.
"Il n'y a pas d'opposition entre l'ESS et le capitalisme" L'avocat d'affaires Daniel Hurstel, s'est intéressé aux CIC (community inte-rest company) lorsque cette forme juridique a été introduite par le gouvernement britannique dans le Companies Act de 2006. Il s'agissait d'offrir un cadre aux structures poursuivant à la fois le profit financier et l'intérêt général, en consacrant leurs bénéfices à des causes sociales et environnementales. « J'ai été captivé par la façon dont on y bouscule les frontières, la manière dont on applique les méthodes d'efficacité de l'entreprise à une cause sociale », dit-il. C'est en 2009 qu'il publie La Nouvelle Économie sociale pour réformer le capitalisme (éd. Odile Jacob). "Il n'y a pas d'opposition entre l'ESS et le capitalisme"
L'économie sociale et solidaire : de l'utopie aux pratiques L'économie sociale et solidaire : de l'utopie aux pratiques Recension du livre de Matthieu Hély et Pascale Moulévrier publié à La Dispute en 2013 Dans ce livre, les sociologues Matthieu Hély et Pascale Moulévrier confrontent l’utopie, le discours et les croyances entourant l’économie sociale et solidaire (ESS) avec les pratiques quotidiennes de ce secteur. Les associations, mutuelles et coopératives qui constituent l’ESS, revendiquent être un espace de « liberté » dans le cadre du capitalisme, et même plus, une « alternative » pragmatique à celui-ci. Qu’ils soient bénévoles, salariés ou encore chercheurs-promoteurs de ce secteur, ils sont nombreux à ériger cette utopie comme postulat.
Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Emmanuel Antoine (président de l'association Minga) et Stéphane Veyer (associé et directeur général de la Société coopérative et participative Coopaname) Voilà, c'est fait. L'économie sociale et solidaire (ESS) voulait être " reconnue ", elle l'est. Elle souhaitait changer d'échelle : elle en aura les moyens. Les entrepreneurs sociaux voulaient qu'on leur fasse une place sur la photo de famille : ils sont au premier rang. Dont acte : le projet de loi sur l'ESS présenté par Benoît Hamon et voté par le Sénat a le mérite d'exister et de proposer des dispositions qui faciliteront la vie des entreprises du secteur. Pour une économie sociale et solidaire "de combat" Pour une économie sociale et solidaire "de combat"
altersocial Réflexion sur notre société consumériste et jetable. Qui, avec un peu de bon sens voudrait être étiqueté, comme une vache? Une marque vous identifie comme la propriété d'autrui. C'est la marque d'un animal apprivoisé et exploités. Les Marques vous promette la liberté, mais ils offrent le... Ajout lien "France culture" 24.09.13 altersocial
LOI HAMON

Le projet de loi « Portant reconnaissance et développement de l'économie sociale et solidaire » défendu par le ministre chargé de l'Economie sociale Benoît Hamon sera présenté en conseil des ministres le 24 juillet. Son but est notamment de favoriser l'emploi en facilitant la création des sociétés coopératives de production (les scop) détenues par un ensemble de salariés. Mais une disposition pose problème et a déclenché la mobilisation des trois organisations patronales (UPA, GGPME et Medef). Le patronat contre l'information des salariés avant la vente d'une petite entreprise Le patronat contre l'information des salariés avant la vente d'une petite entreprise
Tandis que dans l’aula du CESE, Finance innovation invite les responsables de l’ESS autour d’un Livre Blanc "Pour une finance au service de l’Economie sociale et solidaire" sur lequel nous reviendrons, un article du Figaro vient rompre le charme. "La loi sur l’économie sociale provoque la colère des patrons" titre crument le journal de Monsieur Dassault. Et que dit-il ? Le vrai regard du patronat sur l'ESS
Articles 11 et 12 du projet de loi sur l'ESS : contre attaque de parlementaires socialistes Le MEDEF avait tiré le premier, contre les articles 11 et 12 du projet de loi sur l’ESS, prévoyant une procédure d’information des salariés, directeent concernés, en cas de cession des entreprises de moins de 50 salariés (voir (voir Loi sur l’ESS : articles 11 et 12. La transmission d’entreprises à leurs salariés) Après une première salve avant même l’approbation de la, loi en conseil des ministres (voir Le projet de loi sur l’ESS : un débat politisé par le patronat), vait tiré une deuxième salve, en se positionnant comme le défenseur des petites entreprises (voir Contre la “loi Hamon”, le MEDEF se positionne en défenseur des PME) entrainant dans cette offensive des Chambres de Commerce et d’Industrie qui n’ont pourtant pas beaucoup de raisons de se sentir maltraitées par le ministre (voir Loi sur l’ESS : premier débat en commission au Sénat)
Philippe Frémeaux, ex-dirigeant d’Alternatives économiques et aujourd’hui éditorialiste de la revue est formel : « Les organisation de l’ESS doivent se saisir de l’évaluation de leurs pratiques, en associant citoyens et salaries, sinon les méthodes d’évaluation leur seront imposés par la technocratie, sous forme de batteries d’indicateurs réducteurs dont on connait les effets pervers ». Lagazette.fr » Rapport Frémeaux sur l’ESS : pour une autre méthode de mesure de l’utilité sociale » Print
Elargir le champ de l'ESS à certaines formes d'entrepreneuriat social ou intégrer l'ESS dans l'entrepreneuriat social ? L’article premier du projet de loi sur l’ESS (voir Loi sur l’ESS : article 1 er. Principes et champ) prévoit d’élargir le champ de l’ESS, défini par ses statuts, à un certain nombre de structures qui se situant dans une démarche qu’on peut qualifier d’entrepreneuriat social. Ce point suscite débat, en particulier parce qu’il fait craindre des risques de dérives, argument affaibli par certaines pratiques dans des structures ayant un statut incontestable d’ESS montrant par certaines de leurs pratiques que le statut n’est pas, à lui seul, producteur de vertu. Il est une raison qui fonde les réticences, c’est qu’à l’usage nous ne soyons pas dans un élargissement du champ de l’ESS à des structures qui, bien qu’ayant adopté d’autres statuts, en partagent assez largement les valeurs, ce qui est si nous l’avons bien compris l’intention de Benoît Hamon.
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