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Contes philosophiques

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Parce que rien ne vaut une belle histoire pour comprendre quelque chose vraiment, pleinement... y compris avec nos cinq sens... De plus, j’adore les histoires, les contes, les métaphores… tout cela peut avoir (à mes yeux) une vertu pédagogique extraordinaire.

Combien de fois n’ai-je pas constaté à quel point, pour résoudre une question épineuse posée par un groupe, alors que tout le monde a l’impression de « tourner en rond » depuis un trop grand moment, une histoire bien choisie pouvait tout éclaircir, bien mieux qu’une explication logique s’adressant au seul raisonnement… Tu seras un homme mon fils. Contes philosophiques à lire en ligne. TEDxParis 2011 - Pierre Rabhi - Y a-t-il une vie avant la mort ? Histoires et Contes de Sagesse Populaire - un collectage de petits contes de Sagesse.

PETITS CONTES MATHEMATIQUES. Contes. Histoire d'un petit violon. L'invitation de la folie. Histoire de l'homme tombé dans un trou. Histoire de la binette. Le perroquet savant. En regardant par la fenêtre. Notre peur la plus profonde. Les trois passoires. Aimer la main ouverte. A la personne egarée. La fleur qui ne voulait pas pousser. Histoire de paradis et_d'enfer. Le syndrome de la grenouille. Le pêcheur mexicain et l'homme d'affaires. La légende des deux oasis. Quelque part dans le Sahara il y avait deux oasis distantes de quelques kilomètres.

La légende des deux oasis

La première abritait une tribu qu’on appelait les bédouins souriants. Les bédouins souriants semblaient toujours contents de leur sort, avaient constamment le sourire aux lèvres (d’où leur nom) et faisaient la fête tous les soirs. Et quand ils n’avaient aucune raison de faire la fête, eh bien… ils en inventaient une ! Dans l’oasis voisine vivait une tribu bien différente. On appelait ses membres les bédouins mélancoliques. Cette différence de tempérament avait tout de même une explication bien concrète : l’eau. Les bédouins mélancoliques, quant à eux, ne disposaient d’aucune source dans leur oasis, ni même dans les environs, se trouvant ainsi contraints de parcourir de très longues distances sous le redoutable soleil du désert pour trouver matière à s’abreuver, faire boire leurs bêtes faméliques et arroser leurs maigres cultures.

Et c’est exactement ce qu’il fit. Baddûr en conçut une immense tristesse. L'aigle qui se prenait pour un poulet. Conte de la barrière. Conte_la_memoire. Contes hébergés sur lamailloux.com. Voici tout d'abord un florilège de citations tous azimuts.

Contes hébergés sur lamailloux.com

Certaines sont d'une grande portée philosophique, d'autres nous font tout simplement rire... Il vaut mieux allumer une bougie que de maudire l'obscurité (proverbe chinois) --------------------------- On ne peut pas arroser d’une main la fleur qu’on cueille de l’autre ; on ne rend pas sa grâce à la rose que l’on met dans un bocal, on la dénature ; on croit en embellir son salon, en réalité, on ne fait que défigurer son jardin. Yasmina KHADRA - L’attentat --------------------------- Rêver est bien confortable dès lors que nous ne sommes pas obligés de concrétiser ce que nous avons projeté. Ainsi, nous traversons des moments difficiles, nous connaissons des risques, des frustrations et, une fois vieux, nous pouvons toujours rendre les autres - nos parents de préférence, ou nos conjoints, nos enfants – coupables de n’avoir pas réalisé nos désirs.[…] Paulo Coelho --------------------------- Si j'écoute j'oublie...

Le roi qui voulait apprendre à jongler. Il était une fois un roi, qui avait tout ce que la bonne fortune pouvait lui apporter.

Le roi qui voulait apprendre à jongler

Il venait de fêter ses 40 ans, sa santé était bonne. Lumière-du-jour, son épouse, était pourvue de toutes les qualités qui font le bonheur d'un homme, qu'il soit roi ou simple portefaix, et il pensait que lui-même avait su la rendre heureuse, au fil des années partagées. Leurs enfants poussaient comme des arbres bien soignés, entourés d’affection et d’attention.

Les charges du royaume étaient souvent prenantes, mais il savait déléguer une partie de ses pouvoirs à bon escient. Le royaume se portait bien, et était en paix avec ses voisins. Un jour, le roi fit venir son ancien précepteur auquel le liait des sentiments d'amitié et de respect. - Maître vénéré, lui dit le roi, tu es sage et je suis en tourment. Et le roi continua ainsi à parler un long moment. Le maître écoutait le roi en silence. Un saladier de cailloux.