background preloader

Banques, marchés financiers

Facebook Twitter

Banquiers : ils avaient promis de changer - 16/05/2013 - News et vidéos en replay - Pièces à conviction. A revoir Présenté parPatricia Loison Diffusé le 15/05/2013Durée : 01h20 Voir la vidéo Pour des raisons de droits concédés à France Télévisions, cette vidéo n'est pas disponible depuis votre position géographique. Dans ce 100e numéro, Pièces à conviction revient sur une enquête menée il y a 5 ans au cœur du système bancaire français. Responsables politiques et banquiers étaient d’accord sur une chose : il fallait changer le système. Ces promesses ont-elles été tenues ? Une enquête inédite de 58’ de Laurent Richard et Jean-Baptiste RenaudProduction : Premières Lignes Télévision avec la participation de France 3 Recevez l’essentiel de l’actualité chaque matin.

«Nous vivons sous une dictature des marchés» Jouyet: les citoyens se révolteront contre la «dictature des marchés» Les citoyens finiront par se révolter contre la "dictature de fait" des marchés financiers qui s'exerce depuis le début de la crise de la dette en zone euro, a estimé le président de l'Autorité des marchés financiers (AMF), Jean-Pierre Jouyet, dans un entretien au Journal du dimanche. "A terme, les citoyens se révolteront contre cette dictature de fait", a prévenu M. Jouyet, à la tête du gendarme français des marchés. M. Jouyet, qui a été secrétaire d'Etat chargé des Affaires européennes de Nicolas Sarkozy, est proche du candidat PS à l'élection présidentielle, François Hollande.

Les taux d'intérêts, «bulletins de vote» des marchés Les marchés "ont fait pression sur le jeu démocratique", a-t-il expliqué, soulignant qu'avec le départ, samedi, du président du conseil italien, Silvio Berlusconi, "c'est le troisième gouvernement qui saute à leur initiative pour cause de dette excessive". Avant le renoncement de M. Standard & Poor's sous surveillance (Source AFP) (2) Facebook. L'Islande annonce le remboursement imminent des clients européens de la banque en ligne Icesave. C'est un véritable feuilleton qui pourrait se terminer avec les dernières informations provenant de Reykjavik. Après la validation par la Cour suprême des mesures d'urgences prises en 2008 par le gouvernement islandais, c'est la dernière barrière au remboursement des 340.000 clients européens de la banque en ligne Icesave qui vient de se lever. "Grâce à cette décision, il est clair que tous les déposants, quelque soit leur nationalité, leur lieu de résidence, la nature ou le montant de leur épargne, tous recupèreront en intégralité leur argent", a déclaré le ministre des finances islandais, Arni Pall Arnason, ajoutant que les remboursements devraient débuter dans les semaines prochaines".

L'affaire Icesave Avant sa faillite en 2008, la banque en ligne Icesave opérait principalement en Europe via ses branches britanniques et néerlandaises. Mais, emportée en 2008 par la crise des "subprimes", celle-ci dut cesser ses activités en octobre 2008. Pressions sur le gouvernement islandais. Michael C. Behrent » Blog Archive » Pourquoi les pauvres votent-ils contre leurs intérêts économiques ? Depuis au moins une décennie, la politique américaine se caractérise par un paradoxe fondamental : les inégalités et la pauvreté augmentent, mais sans que celles-ci ne déclenchent un mouvement politique en faveur de la redistribution. Bien au contraire : la politique fiscale n’a jamais autant favorisé les plus riches (notamment par le biais des « Bush tax cuts » de 2001 et 2003, reconduits l’année dernière par Barack Obama).

Plus étrange encore est le fait que le parti républicain, la force politique derrière ces réductions d’impôts, a souvent obtenu un soutien populaire, que ce soit en 2004, lorsqu’il a en même temps privilégié les dossiers « culturels » (la religion, le mariage homosexuel), ou en 2010, lorsqu’il succomba à l’antiétatisme forcené du Tea Party. A chaque reprise, les républicains, tout en proposant un projet fiscal profitant de manière extrêmement disproportionnée aux plus riches, récolta un soutien populaire considérable.

Les_divagations_nrv_de_cui_cui_fit_l_oiseau. .Au début vint l'homme, bien après les autres primates. Il inventa le chiffre pour indiquer le nombre de proies à chasser, les distances pour atteindre un lieu ou pour compter les membres de la tribu. Plus tard, du chiffre naquit la formule pour mesurer l'espace et les volumes. De la formule, l'homo sapiens sapiens, grâce à l'avènement de la technologie, créa l'algorithme. Formule complexe. L'algorithme permet à partir d'un suite de formules de donner un résultat tangible à une démarche raisonnée. En parallèle. L'homme distingua la durée du jour à l'aide du soleil. Puis l'heure qu'il découpa en minutes. Au fur et à mesure de la technologie il parvint à la subdiviser en secondes.

Puis grâce à des appareils de plus en plus sophistiqués, il descendit à de tels niveaux d'instantanéité que seule une machine pouvait mesurer la brièveté du temps. Après la seconde, on eut entre autres, la nanoseconde, la picoseconde sans oublier la femtoseconde. Aussitôt... Les profits s'accumulèrent. Du rien. Comment sortir les Etats de l’emprise des marchés financiers. Le mois d’octobre a vu la crise de la zone euro s’aggraver considérablement et les agences de notation s’en donner à cœur joie : dégradation de la note de l’Espagne et de l’Italie, menace sur la Belgique, «mise sous surveillance» de la France qui risque ainsi de perdre son triple A.

Tout a déjà été dit sur le rôle des agences de notation. Aveugles lors des crises financières qu’elles ont été incapables d’anticiper, donnant la note maximale à la banque Lehman Brothers à la veille de son effondrement, certifiant l’innocuité des produits financiers hautement toxiques, baignant en permanence dans le conflit d’intérêt, leurs déclarations devraient susciter l’hilarité générale. Pourtant, gouvernements et institutions européennes, tout en les dénonçant et en promettant de les mater, persistent à se prosterner devant elles.

C’est que les agences de notation, aussi discréditées soient-elles, jouent un rôle indispensable au fonctionnement des marchés financiers. Comment les banques manipulent leurs résultats. Les banques françaises publient en ce moment leurs résultats trimestriels, une certaine" opération vérité" se produit sur la dette grecque, dont la valeur est ramenée à son prix de marché. Ainsi BNP Paribas annonce une baisse de 71% de son bénéfice net sur le troisième trimestre, à 541 millions d’euros. Mais le groupe s’empresse aussitôt d’ajouter qu’en faisant abstraction de cet élément exceptionnel, le bénéfice se serait élevé à 1,952 milliards d’euros, en hausse de 2,4% sur le trimestre précédent. Voilà qui semble rassurant. Mais lorsque l’on regarde les comptes plus en détail, on découvre un élément pour le moins étonnant, une "réévaluation de la dette propre" qui concourt aux résultats à hauteur de 786 millions d’euros.

Ce mécanisme est couramment utilisé par les banques américaines et européennes, et il est d’une profonde perversité. Expliquons-en le fonctionnement. Entourloupe Si vous voulez emprunter de l’argent, vous allez voir votre banquier. Plus tu perds, plus tu gagnes. Messieurs les banquiers, bravo et adieu. Messieurs les banquiers, nos sincères félicitations : prendre ainsi le contrôle du monde n'était pas une mince affaire ! A l'époque où les premières démocraties ont été mises en place on n'aurait franchement pas imaginé qu'il puisse exister quelque chose au dessus de l'Etat, et que ce dernier s'y soumettrait docilement.

Même durant le dernier quart du XXème siècle, où vous avez pourtant commencé à frapper de plus en plus fort, la plupart des gouvernants - et même des économistes - ne vous voyaient toujours pas venir ! Quand on pense que suite à la chute de l'Empire Romain, puis durant la majeure partie du Moyen-Âge, il était formellement interdit de gagner de l'argent avec de l'argent, le pêché étant condamné à l'excommunication et parfois même condamné à mort ! Aujourd'hui la majorité des grandes puissances économiques mondiales croulent sous les dettes qu'elles ont contractées chez vous. Certains ont bien essayé de donner l'alerte, même il y a 2 siècles, par exemple : Une dernière : Olivier Delamarche - 01 Novembre 2011 - BFM Business 01 11 2011. Olivier Delamarche - 08 Novembre 2011 - BFM Business 08 11 2011.