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Les traites négrières et l'esclavage

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Usine sucrière selon l'Encyclopédie, ou Dictionnaire Raisonné des Sciences, des Arts et des Métiers de Diderot et d'Alembert. Usine sucrière selon l'encyclopédie universelle de Diderot.

Usine sucrière selon l'Encyclopédie, ou Dictionnaire Raisonné des Sciences, des Arts et des Métiers de Diderot et d'Alembert.

Sommaire de la page, Planche I : l'habitation et séchoir à sucre. Planche II: deux types de moulin. Planche III: les chaudières et leurs noms. Planche IV: l'intérieur d'une sucrerie. Planche I, La vignette représente la vue d'une habitation. 1, maison du maître & ses dépendances. Portail.atilf.fr/cgi-bin/getobject_?a.136:24./var/artfla/encyclopedie/textdata/image/ Previous article AGRICULTURE ET ECONOMIE RUSTIQUE, |SUCRERIE ET AFFINAGE des Sucres.

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(Page 18:1:11) SUCRERIE ET AFFINAGE des Sucres. La traite négrière rochelaise au XVIIIe siècle. Plus nombreux sur un navire négrier que sur les navires marchands, l’équipage dont les marins sont plus là par défaut que par choix, n’est pas toujours de qualité.

La traite négrière rochelaise au XVIIIe siècle

Dans son journal, Claude-Vincent Polony avoue à son capitaine qu’à bord de La Reine de Podor, certains marins lui causent bien du souci : « soyez sans inquiétude à l’égard de nos captifs. Je le regrette, nos Blancs me donnent plus de peine à contenir ». La promiscuité - les plus gros négriers comptaient plus de 100 marins -, les risques, la durée du voyage, le climat, l’eau croupie et la mauvaise nourriture sont le lot quotidien d’un équipage qui n’hésite pas à déserter aux rares escales ou à l’arrivée aux Antilles.

L'esclavage, comprendre son histoire. Jean Vincent Morice, chirurgien et négrier sur les navires de la Compagnie des Indes. Jean Vincent Morice [1] naît à Lorient le 19 janvier 1725.

Jean Vincent Morice, chirurgien et négrier sur les navires de la Compagnie des Indes

Il est baptisé dès le lendemain par le recteur de Lorient, l’abbé Cohalan. Son père, Alain, est maître menuisier et sa mère s’appelle Janne Coulonge [2].Dans une lettre de Jean Vincent Morice datée du 3 mars 1776 adressée à monsieur de Sartine, ministre et secrétaire d’état de la Marine, nous lisons qu’il a appris le métier de chirurgien à l’hôpital royal de Brest [3]. Esclavage à Bourbon. Accueil | Calendrier | Esclavage | Pédagogie | Répertoire des liens | Académie de La Réunion | Bulletin de la régionale L'esclavage à Bourbon Famille esclave à Bourbon: gravure de Moreau le Jeune, 1772.

esclavage à Bourbon

Navire négrier. Accueil | Esclavage | Pédagogie | liens | Académie de La Réunion | Bulletin de la régionale Le voyage d'un navire négrier bordelais au Mozambique.

navire négrier

Liverpool museums - International Slavery Museum highlights. Find out more about some of the highlights from the International Slavery Museum's collections and displays by following the links below.

Liverpool museums - International Slavery Museum highlights

Galleries and displays The International Slavery Museum has three main galleries on the following themes: Life in West Africa | Exploring the story and culture of Africa and its peoples, who are central to the story of transatlantic slavery. Musée de Nantes - dossier péda. Les routes de l'esclavage à travers le Sahara en 1791.

Contexte historique La connaissance de l’Afrique A la veille de la Révolution, le tracé des côtes d’Afrique est établi avec précision, notamment dans les zones où se pratique le plus important des commerces, la traite des Noirs, en direction des Antilles et des côtes des Amériques.

Les routes de l'esclavage à travers le Sahara en 1791

La région du Niger et du Sénégal où des royaumes moins étendus remplacent les anciens empires est mieux cartographiée, grâce aux données plus précises rapportées par des voyageurs audacieux. La traversée du Sahara qui apparaissait infranchissable aux Européens est encouragée par l’African Association de Londres. Plusieurs récits de voyageurs et des cartes plus précises témoignent du désir de pénétrer à l’intérieur du continent, à la fin des années 1780, même si leur publication n’est effective qu’après la Révolution. Ces nouvelles avancées dans la découverte du Sahara n’ont pas échappé à l’homme des Lumières qu’est Jean Benjamin de Laborde (1734-1794). Les Européens sur les côtes d'Afrique à la fin du XVIIIe siècle. Contexte historique La traite des Noirs initiée par les Portugais et les Espagnols, est développée par les Hollandais et les Anglais, au XVIIe siècle, et par les Français, surtout au XVIIIe.

Les Européens sur les côtes d'Afrique à la fin du XVIIIe siècle

Mais la suprématie de l’Angleterre qui effectue alors 50% de la traite et celle de la France qui se situe entre 20 et 25% sont contestées par les Portugais, les Espagnols et les Danois, à partir de 1760. Trois siècles après le début de la traite, tous les pays d’Europe sont donc présents sur la côte occidentale de l’Afrique. Ils manifestent concrètement cette présence à terre, par les forts et les comptoirs, et, en mer, par les nombreux bateaux qui croisent le long des côtes. Les Européens ne pénètrent pas dans l’intérieur du continent car leur demande est économique beaucoup plus que politique. Les Européens sur les côtes d'Afrique à la fin du XVIIIe siècle. « Noirs de pelle », esclaves en Guyane. Contexte historique Les canaux, artères de communication en Guyane En Guyane, le travail des esclaves est largement mobilisé pour la création d’unités de production agricole, les habitations, vastes espaces de plusieurs centaines d’hectares gagnés sur la forêt par le défrichage, ainsi que pour l’aménagement du territoire.

« Noirs de pelle », esclaves en Guyane

A partir de Cayenne, seul port maritime ouvert sur les liaisons transatlantiques, le mouvement de colonisation s’étend le long des estuaires et dans des régions marécageuses, où le transport terrestre est peu praticable. Des canaux complètent le réseau fluvial pour l’écoulement des productions. La traite à la « côte d'Angole » Contexte historique A la fin du XVIIIe siècle, de nombreux négriers européens vont pratiquer la traite de Noirs sur la « côte d’Angole » qui désigne alors non seulement l’actuelle Angola, au Sud du fleuve Zaïre, mais surtout au Nord, les royaumes du Congo : le Loango, le Kacongo et le Ngoyo ou Gabinde, particulièrement productifs.

Les routes de l'esclavage à travers le Sahara en 1791. In Situ - N°5 - Maisons de maître et habitations coloniales dans les anciens territoires français de l’Amérique tropicale. L'Utile, 1761. Esclaves oubliés. - institut de recherches archeologiques. Les esclaves et la danse. Contexte historique Une main d’œuvre servile peuple en nombre considérable les Antilles et les Amériques proches de celles-ci. Les propriétaires des plantations de canne à sucre ou de coton, avant l’invention de la photographie, font faire des peintures-souvenirs : portraits de la famille, petites scènes de genre, tableaux dont un des principaux objectifs est de rendre visible l’heureux aboutissement d’une ambition de prospérité harmonieuse dans la plantation. Certains maîtres tolèrent à leurs esclaves un repos le dimanche ; il arrive alors parfois que l’esclave et sa famille ne soient pas nourris par leur maître, ce dimanche devant être consacré à la culture vivrière d’un lopin de terre concédé autour de la case.

Le maître cependant concède des réunions festives entre esclaves. Cette peinture non signée est attribuée à Augustin Brunias(1730-1796), peintre italien mort à la Dominique après avoir passé trente ans aux Antilles. Analyse des images Brunias observe. Interprétation.