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Quand l'Internet fait des bulles. Avril 2000. Marc Simoncini et Thierry de Passemar peuvent sabrer le champagne : ils viennent de vendre I-France, leur portail Internet, à Jean-Marie Messier, le patron de Vivendi Universal pour la coquette somme de 182 millions d’euros. En moins de deux ans, ils ont signé la culbute du siècle. Ils ne le savent pas encore, mais ils sont en fait les derniers d’une liste de jeunes entrepreneurs, créateurs de start-up Internet, ayant profité du vent de folie qui s’est emparé de la France à l’été 1999. Dans quelques jours, la bourse américaine dopée à ce que les journalistes ont déjà baptisé la « Nouvelle Economie », va connaître le renversement de tendance le plus brutal de ce début de siècle. La bulle Internet est proche d’éclater.

Le sentiment de panique qu’elle suscitera va être aussi proportionnelle que l’euphorie galopante qu’elle a engendrée pendant une bonne année. La campagne du Net. Des blogueurs aux QG Internet des candidats, chacun y va de son clic pour peser sur les débats. Qui sortira gagnant de ces affrontements politiques en ligne ? Les candidats se sont tous mis à Internet, avec plus ou moins de réussite. Mais ont-ils entendu l'appel au renouvellement du débat que lancent les internautes ? Y a-t-il des “e-favoris” parmi les candidats ? Sur la Toile, les réactions se déchaînent. S’efforçant de répondre à ces interrogations, le film part à la découverte des différents acteurs de la présidentielle française 2007 sur le Net : équipes Web des candidats, “e-militants”, blogueurs plus ou moins influents… Il suit la chronologie de cette campagne numérique, des premières escarmouches d’automne (la vidéo montrant Ségolène Royal parlant des professeurs, à Angers) jusqu’aux grandes batailles du printemps.

IAMTHEMEDIA. Ils sont anonymes et font autant d’audience que la télévision. Ils sont inconnus et chacune de leur vidéo provoque un million de téléchargements. Ils s’appellent Magibon, Makemebad35, Scobleizer ou The Compulsive Confessor, ils ont leur propre blog, leur propre télé, leur propre média sur Internet. Fort de l’explosion des réseaux sociaux, ils ont crée des communautés de fans prêt à tout partager avec eux. Ils sont la première génération du narcissisme numérique, celle qui peut s’écrier « I am the media/Le média c’est moi » et parler d’elle-même sans jamais être interrompue. Internet libre ou Minitel 2.0 ? - La conférence culte de Benjamin Bayart. Je ne sais ce qu’il en est pour les autres auteurs de blog mais pour ma part je pense arriver à mettre en ligne à peine 20% de ce que je souhaiterais réellement mettre en ligne.

C’est d’ailleurs pas de bol pour le lecteur puisque c’est dans le 80% restant que se nichent certainement mes meilleurs billets ;-) Ainsi en va-t-il de Benjamin Bayart, personnalité de la communauté haute en couleur (surtout la cravate) qui figure en bonne place dans ma liste de billets en retard. Un sacré retard même puisque je vais vous présenter une conférence datant des Rencontre mondiales du logiciel libre de juillet 2007 !

Mais il ne s’agit pas de n’importe quelle conférence, il s’agit d’une conférence qui est devenue une véritable référence, un peu comme celle d’Eben Moglen. Désolé donc pour ceux qui l’ont déjà vue. En voici le pitch : « Internet vient du libre, comme le libre vient d’Internet. Loaded: 0% Progress: 0% —> La vidéo au format webm. Libertés Numériques. «Qui cherche à contrôler l’Internet ?» par Benjamin Bayart « Libertés Numériques. Ecoutons Serge Soudaplatoff. Avec Internet, où allons-nous Serge Soudoplatoff. Quand Serge Soudoplatoff nous parle d'Internet. Quand Serge Soudoplatoff nous parle d’Internet (et des mutations organisationnelles qu’il engendre) c’est non seulement accessible au grand public mais c’est surtout tout à fait passionnant.

Très à l’aise devant son auditoire, Serge Soudoplatoff réussit la gageure de partir un peu dans tous les sens (avec exemples, citations et anecdotes à l’appui) tout en restant cohérent avec sa ligne directrice. Une intervention de 45 minutes donnée le 4 juillet 2008 au CEDAP et intitulée : « Comment Internet change nos organisations » Loaded: 0% Progress: 0% —> La vidéo au format webm Pour en savoir plus sur l’auteur, rendez-vous sur son blog et en attendant voici une courte et caustique présentation telle qu’elle apparait sur AgoraVox.

Serge Soudoplatoff est vraiment né le 27 décembre 1954 par une longue nuit d’hiver. Avec . . Bernard StieglerTechnique & Mémoire - Entropy ≥ Memory . Creativity² Transcription de A voix nue - France Culture - décembre 2oo22ème partie : La technique comme mémoire (...) C’est en méditant ce 2ème grand moment du Ménon, où Socrate va chercher à démontrer à Ménon que "chaque fois que je sais quelque chose, en fait je m’en re-souviens et je le trouve en moi-même", que j’ai commencé à formuler mon hypothèse de travail à savoir que "la mémoire humaine est toujours hypomnèse", "est toujours technique". (...) La spécificité de notre mémoire, d’être philosophant que nous sommes en tant que nous sommes des hommes - moi je pense que tout homme est un être potentiellement philosophant, pas forcément actuellement philosophant, mais potentiellement se posant de véritables questions - , est une mémoire artificielle, artefactuelle, qui permet la transmission des questions de générations en générations.

. (...) Prométhée et Épiméthée son jeune frère s’apprêtent à faire ce que leur a dit Zeus. Finalement que décrit le mythe en quelques phrases ? (...) Enregistrements de Bernard Stiegler. En fonction de mon temps libre (!) , je mettrai ici des enregistrements audio et video de prise de parole de Bernard Stiegler : radio, association, séminaire, colloque, intervention évènementielle, etc. Si vous-même possédez de tels enregistrements, merci de m’envoyer un message afin d’enrichir le catalogue, pour le plaisir de tous.

Et n’oubliez pas les nombreux enregistrements disponibles sur la page personnelle de Bernard Stiegler sur le site d’Ars Industrialis Dans la première partie, Bernard Stiegler introduit son mémoire intitulé “Pour une théorie de l’attention”. Dans la seconde partie, Dominique Lecourt et Denis Guénoun posent leurs questions.Dans la dernière partie, Denis Kambouchner, Marcel Gauchet et Fethi Benslama posent leurs questions. Enregistré en Mars 2007. Introduction : 1. 2. 3. Les questions / réponses : L’entretien est divisé en plusieurs parties : Un entretien sur l’enfance et la télévision : La rencontre filmé de Stiegler chez Siné Hedbo, en trois parties. Le capitalisme cognitif.

C’est un livre que tout le monde devrait lire, au moins les économistes, car il fait le point d’études économiques trop méconnues sur les transformations du capitalisme et du travail à l’ère de l’information alors, qu’à part une frange du patronat qui s’y trouve confrontée très concrètement et tente d’en tirer profit, tout le monde semble faire comme si rien n’avait changé, que ce soient les syndicats, les politiques et même la plupart des économistes (libéraux aussi bien que ce qui reste de marxistes à l’ancienne). Il faut dire que, pour tous ceux qui en sont restés à l’ère industrielle, du fordisme et de la "valeur-travail", il est bien difficile de comprendre la logique de cette "nouvelle économie" si déroutante, en réduisant l’analyse à déclarer ce capitalisme "financier", ce qui est une tautologie !

Ces théories existent. Information et connaissances Commençons par le moins important, sans doute, par ce que l’expression de capitalisme "cognitif" peut avoir d’un peu trop optimiste. Nouvelles frontières de l'économie politique du capitalisme cognitif. 2. Richesse, propriété, liberté et revenu dans le "capitalisme cognitif"

Économie de la connaissance, exploitation des savoirs. Multitudes : Comment définir ou redéfinir le sens et le contenu du concept d’exploitation dans le capitalisme cognitif ? André Gorz : Jusqu’ici on définissait l’exploitation comme l’extorsion d’un surtravail. C’est-à-dire d’une part de travail non rémunérée fournie involontairement dans le cadre d’un contrat de travail. Mais cette définition n’est plus pertinente quand le travail n’est plus mesurable en unités de temps. Elle ne s’applique pas non plus quand le travail non payé est accompli volontairement par ces personnes qui croient travailler à leur propre compte alors qu’une part de leur effort est capté « par derrière » par des entreprises qui en tirent profit. J’ai trouvé chez vous deux éléments d’une redéfinition de l’exploitation.

Le second élément, complémentaire, est ce que Combes et Aspe, en particulier, ont appelé « la mobilisation totale », titre d’un écrit célèbre publié par Ernst Jünger en 1934. Multitudes : Au début de votre livre( [1] L’immatériel. Internet, un outil de la démocratie ? Depuis qu’internet commence à se diffuser dans le grand public, une controverse réapparaît régulièrement : ce nouveau dispositif de communication favorise-t-il le débat démocratique ? Cette discussion a trouvé une nouvelle actualité avec l’apparition des blogs et plus largement des applications du web 2.0 qui permettent à l’internaute de s’exprimer encore plus facilement que précédemment. Internet, contrairement à la radio ou à la télévision, met en situation d’égalité l’émetteur et le récepteur, c’est donc, à première vue, l’outil idéal pour une démocratie participative où le citoyen pourrait intervenir très régulièrement dans le débat public.

Je me propose dans ce papier d’examiner comment cette question a d’abord été abordée au démarrage de cette nouvelle technologie, puis dans la période actuelle. Internet reproduit-il la concentration des médias traditionnels ou permet-il à de nouveaux acteurs de prendre la parole ? Agora électronique ou confusion Le consommateur et le citoyen. Mouvements tectoniques sur la Toile, par Hervé Le Crosnier.

Google, Yahoo et Microsoft à la recherche d’un modèle économique L’offre publique d’achat de Microsoft sur Yahoo, aux dépens de Google, témoigne de la bataille que se livrent les principaux opérateurs du secteur. A l’arrière-plan des opérations boursières, deux enjeux mobilisent les protagonistes : le contrôle de la publicité sur Internet, dont les formes de plus en plus sophistiquées aiguisent les appétits industriels ; le redéploiement de l’industrie bureautique, où les services en ligne viennent concurrencer les logiciels installés sur les postes de travail. par Hervé Le Crosnier, mars 2008 Aperçu Au moins autant que d’autres industries, les technologies d’Internet induisent une concentration accrue.

Dans les secteurs des médias et de la communication, l’« effet réseau » – la valeur d’un réseau augmentant avec le nombre de connexions qu’il permet – tend à favoriser le numéro un de façon disproportionnée. Un modèle économique reposant sur (...) Taille de l’article complet : 1 876 mots. Internet, une industrie lourde, par Hervé Le Crosnier. Les centres de données capables de fournir la puissance de calcul et le stockage forment un enjeu industriel majeur. Ce qui ne va pas sans une pression accrue sur les ressources naturelles et la redistribution des emplois qualifiés. Dans la ville de The Dalles (Oregon), le long de la rivière Columbia, deux immenses hangars de la taille d’un stade de football se dressent de part et d’autre des quatre immenses tours de refroidissement.

C’est le siège d’un centre de données de Google, adapté à l’indexation du Web et capable de fournir les réponses dans des délais remarquablement courts à des milliers d’utilisateurs simultanés. Une rivière pour le refroidissement, la proximité de sites de production d’électricité à bas coût et la connexion à très haut débit sont les conditions indispensables pour implanter une « usine à données ». Est-ce une aubaine pour les régions victimes de la désertification des anciennes industries ? Taille de l’article complet : 802 mots. Vous êtes abonné(e) ?

A l’ère de l’« informatique en nuages », par Hervé Le Crosnier. Tel un fluide vital, l’information numérique se trouve partout dans nos sociétés ; elle circule dans les réseaux, s’affiche sur les écrans, s’écoute sur les téléphones mobiles... Tous les artefacts matériels autrefois intimement associés à nos pratiques d’accès à l’information — livres, journaux, disques, affiches, tableaux, albums photos — cèdent du terrain devant les outils électroniques.

Les entreprises aussi se convertissent au numérique. Bons de commande, factures, suivi de livraison, archivage comptable et légal, documentation des produits, relation avec la clientèle : le cycle de vie du document organisationnel passe, dans la majorité des cas, par un circuit informatique. On parle de « dématérialisation » pour désigner cette séparation entre le support physique et le contenu. L’ère numérique ne s’embarrasse pas de la localisation des données. Taille de l’article complet : 1 752 mots. Paul Virilio : Le critique de la vitesse - Essais. Urbaniste et philosophe, il est devenu un penseur clé pour comprendre notre monde épris de technologie et d'immédiateté Curieux bonhomme, en vérité, mais auteur aussi rare que précieux. Né en 1932 à Paris d'un père communiste et d'une mère catholique bretonne, Paul Virilio est urbaniste de « profession ».

Il dirigea l'École spéciale d'Architecture au début des années 1970. C'est pourtant comme philosophe que son œuvre a conquis une influence discrète mais profonde. Tout s'est passé, en fait, comme si les soucis de l'époque peu à peu rejoignaient ses propres intuitions. Paul Virilio 1932. 1968. 1990. 1991. Lorsqu'il entreprit de dénoncer, voici une quinzaine années, le règne ambigu et désintégrateur de la « vitesse », Virilio fut mal compris. Le temps fracturé se ramène aujourd'hui à une suite d'« immédiatetés ». Prenons un autre exemple. Dans son principe, le sondage nous fournit donc l'illusion - et l'aubaine - d'être « en avance ». Source : « Le Nouvel Observateur » du 5 août 2010.

3. Dromologie : logique de la course. VIRILIO. Vous aviez rêvé d'ubiquité, Internet l'a rendue possible. La mise en réseau planétaire et la vitesse des connections interrogent notre vie quotidienne dans tous ses aspects, économie, information, politique, philosophie. Résisterons-nous au Temps Réel ? Paul VIRILIO, urbaniste et philosophe, par sa réflexion et ses écrits a démontré que l'Histoire contemporaine est fille de la vitesse.

Sa prophétie de l'Accident Intégral produit de l'instantanéité dans le monde global n'est-elle pas en train de s’accomplir dans l’accident systémique de l’économie mondialisée ? Rue89.com : "N'est-il pas temps de ralentir ? " Télérama.fr : "Pas forcément rassurant. " Retrouver le film en VOD : artevod.com En vente : Quand les marchés s'effacent devant les réseaux, par Jeremy Rifkin. Serge Proulx | Professeur titulaire, École des médias – Université du Québec à Montréal. Penser la société des médias (conférence donnée aux rencontres du nouveau siècle) | Les amis de Marcel Gauchet. Qu'est-ce que le virtuel? Le jeu de l'intelligence collective. Pierre Lévy - intelligence collective - un vídeo de Expression Libre. Pour l'intelligence collective, par Pierre Lévy.

Pour une anthropologie de la mobilité (Marc Augé) Paradoxes de la mobilité. EPHA » Local-global, images et récits | problématique. L'ère des réseaux. Entretien avec Manuel Castells - Propos recueillis par Serge Lellouche, article Communication. Cities-lyon - De la société en réseaux à la société de l'information. Homo Numericus. Jeremy Rifkin: «Dans les tuyaux, une nouvelle révolution industrielle» Jeremy Rifkin: «Dans les tuyaux, une nouvelle révolution industrielle» Jeremy Rifkin: «Dans les tuyaux, une nouvelle révolution industrielle» New Technology and the Zombification of Higher Ed. THE MULTIPLE CHOICE IDENTITY IN THE NETWORK-SOCIETY. The Roots of American Decline. La place de l'imaginaire dans l'activité technique : le cas d'Internet - Patrice Flichy. Alternate Realities in the Developing World.