blogosphere littéraire

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Parce que la nuit a été mauvaise, parce qu'il sait que lui et sa femme ne peuvent continuer comme ça, un homme prend le chemin des écoliers pour se rendre à son rendez-vous. Il aurait pu et dû prendre la nationale. Mais il avait besoin à ce moment-là de faire une pause, de prendre son temps avant de commencer sa journée de travail. Pourtant, il ne s'attendait pas à découvrir au détour d'un virage, cette vieille station service abandonnée avec villa attenante, et un panneau « à vendre ». http://www.biblioblog.fr/

Biblioblog

Un numéro d'une ancienne revue nous permet de renouer le fil Gérard Noiret : "Les cahiers de Vagabondages", n°16, janvier 1980. En nous excusant pour la disparition d'espacements bien réglés dans l'original, que le logiciel ne permet pas. Belle suite quoi qu'il en soit destinée à un ensemble dont le titre serait "Banlieue pauvre". On annonce la parution imminente, chez Obsidiane, d'un nouveau livre de poèmes. En attendant, profitons des critiques de poésie que Gérard Noiret procure de nouveau, régulièrement, à La Quinzaine Littéraire. Bon prétexte pour ouvrir l'excellent bimensuel de Maurice Nadeau, dont nous fêtions récemment le centenaire. http://bleupaille.blogspot.com/

BLEU DE PAILLE

http://www.buzz-litteraire.com/ Un article du Guardian, paru en 2011, intitulé "How novels came to terms with the internet ?" ("Comment le roman en est venu à parler de l'internet") signé Laura Miller, analysait la place qu'occupe Internet dans les romans d'aujourd'hui et la façon dont les écrivains modernes se l'approprient dans leurs fictions. D'après elle, les romanciers américains pratiquaient plutôt jusqu'alors la stratégie de l'évitement, tiraillé entre la nécessité de rendre compte du réel d'une part et l'envie de s'affranchir du "vulgaire" de l'époque de l'autre.

BUZZ... littéraire : La littérature nouvelle génération, de bouc

Du coq à l'âne

A la scène, le Chrysale de Molière tance vertement celles qui en sa demeure se sont mis en tête de devenir des « femmes savantes », en s’entichant du pédant Trissotin. Un siècle et demi plus tard, Sylvain Maréchal reprend à la ville les griefs du père d’Armande. Disciple de Graccus Babeuf, précurseur de l’anarchisme pour certains, il rédige en 1801 un Projet de loi portant défense d’apprendre à lire aux femmes (Mille et une nuits, 2007). http://elizabethflory.blogs.com/
http://www.berlol.net/dotclear/

Journal LittéRéticulaire

De la chaîne hi-fi achetée en 1993 ou 1994, j'aurai intégralement suivi la dégénérescence jusqu'à ce matin. Depuis plusieurs années, le lecteur de cinq CD ne fonctionne plus. J'ai retiré le module. Puis ce fut le tour du double lecteur de cassettes qui s'était mis à systématiquement extraire les bandes.
http://www.lekti-ecriture.com/blogs/alamblog/index.php La vente aux enchères de la collection de Paul Neuhuys le meneur de la revue Ca ira et des éditions du même nom (Bernaerts, Anvers, 15 mai 2012) fait surgir un exemplaire des rarissimes Haïkaïs de Rafael Lozano . Rafaël Lozano, Haïkaïs. Paris, J. Povolozky, 1922.

L'Alamblog

Envoi d'objets : la Poste condamnée à une amende d'un million d'euros. PARIS (AFP) - L'Autorité de régulation des télécoms (Arcep) a condamné mercredi La Poste à une sanction d'un million d'euros parce qu'elle ne propose pas d'"offre abordable" pour l'envoi "de petits objets", ce qui va selon elle à l'encontre des obligations de service universel de l'entreprise. "Il résulte tant du droit communautaire que de la loi française, que le service universel postal doit comporter une offre, à un prix abordable, d’envois postaux d’un poids maximum de 2 kilogrammes", indique l'autorité dans un communiqué. "Or, La Poste n’autorise plus, depuis 2007, dans le cadre de son offre commerciale de service universel +Lettre+, l’envoi de marchandises avec ou sans valeur commerciale. En outre, elle exclut actuellement de son offre +Mini Max+ destinée aux petits objets, l’acheminement d’envois d’une épaisseur supérieure à 2 centimètres et de plus d’1 kilogramme", a-t-elle déploré.

L'annexe

http://nuel.hautetfort.com/
http://lafeuille.blog.lemonde.fr/ Ce qui est toujours intéressant dans les rencontres ne se passe pas tant pendant, mais bien souvent après, dans les interstices, dans les moments moins formels où les gens parlent avec moins de contraintes que ne le suppose la représentation publique. La discussion informelle avec Frédéric Kaplan et Etienne Mineur que nous avons eu après la conférence sur le livre machinique qui se tenait à la BPI en février 2012 (voir la vidéo de l'évènement) me semble révéler certains changements en cours qui me semblent effectivement essentiels. Image : photogramme de la rencontre Le Livre machinique qui avait lieu en février 2012 à la BPI. De droite à gauche : Alain Giffard , Hubert Guillaud , Frédéric Kaplan et Etienne Mineur en train de présenter quelques-uns des prototypes des éditions Volumique au public (voir Le livre papier comme nouvelle plateforme de jeu" ). Des auteurs pour jouer avec de nouvelles contraintes

La Feuille

La Muselivre

La Librairie de France du Rockfeller Center à New York ferme ses portes, parce que devenue trop peu attractive pour les touristes, parce que le loyer est trop cher, parce que la littérature française n'est plus aussi hype qu'avant, et parce que : " Christine Albanel est restée de marbre face aux lettres envoyées et Nicolas Sarkozy, en visite au Rockfeller Center n'a pas daigné mettre les pieds dans la librairie. " Et pourtant, La Librairie Française, c'est 73 ans de présence à New York, 73 de culture et de littérature française dans un des lieux les plus connus au monde. C'est aussi la librairie qui a publié des auteurs comme Claude Maurois, Jules Romain ou Saint-Exupery quand ils ont fuit le nazisme. Récompenser un auteur à l'humour un peu zinzin devait sembler si peu reluisant à notre bonne vielle reine d'Angleterre qu'elle ne s'est finalement décidée à nommer Terry Pratchett chevalier qu'une fois qu'il soit malheureusement devenu un peu zinzin lui-même. http://lamuselivre.joueb.com/

Langue sauce piquante - Blog LeMonde.fr

http://correcteurs.blog.lemonde.fr/ C ette note démarra lors d'une conversation avec un ami qui fut correcteur – mais cesserait-on un jour un seul de l'être ? Faisant lire de l'anglais à une voisine, et grand amateur de Virginia Woolf, il nous conte qu'un jour le voilà arrêté dans une phrase de Street Haunting : “They lie close to those shop windows where commerce offers to a world of old women laid on doorsteps, of blind men, of hobbling dwarfs, sofas which are supported by the gilt necks of proud swans; tables inlaid with baskets of many coloured fruit; sideboards paved with green marble the better to support the weight of boars' heads ;...” * Dérouté, notre ami, hésitant sur le sens de boars' heads : « Je n'imagine pas qu'on pose des hures, fraîchement coupées, sur les buffets, d'ailleurs elles ne pèsent pas si lourd qu'il faille du marbre, vert de surcroît, pour les supporter.
Jusqu’où un romancier peut-il pousser son empathie pour son personnage principal lorsque celui-ci fut un contemporain discutable ? La question m’a taraudé tout au long de ma lecture du premier roman de Pauline Dreyfus Immortel, enfin (228 pages, 17 euros, Grasset). L’idée de départ, car il s’agit bien d’une idée et non, comme l’auteur y fait allusion, d’ «un mélange de syntaxe et de chagrin », était de raconter la dernière campagne académique de Paul Morand en 1968. Entendez : l’activité que l’écrivain déploya afin de se faire enfin accepter par la compagnie des hommes en vert après quatre tentatives infructueuses. Son récit est vif, enlevé, coupant ; parfois drôle, souvent piquant.

La république des livres - Blog LeMonde.fr

littérature - traduction

Tout débute sur… une chute – quand Paul Rubinstein, invité d’une émission de télévision littéraire (ou qui, du moins, en a les prétentions, comme la plupart de ces programmes pipoles, indigestes et tristounets), dégringole en direct et en public du tabouret peu confortable sur lequel on l’a posé. Une chute qui marque un tournant dans la vie pourtant paisible de cet écrivain discret, dont le dernier roman figure (miracle !) sur la (fameuse ou infamante ?)

LE BLOG LITTÉRAIRE de Christian Cottet-Emard

(Extrait de mon roman Le Club des pantouflards, éditions Nykta, 2006 .) Dans le bonheur (Chapitre 4) Le clair de lune égara l’ombre d’ Effron Nuvem contre une palissade recouverte d’affiches et l’une d’entre elles retint son regard parce qu’il y reconnut la tête du marchand de chaussures.
Roger Vétillard est médecin spécialiste à Toulouse. Sans doute, l'œil d'éditeur qui est le mien n'a-t-il pas eu grand mérite à jauger d'emblée l'ampleur et la rigueur du travail d'historien qui, pendant sept ans, a requis son auteur. Toutefois, plus que le « poids » du livre (Roger Vétillard vous confie volontiers que l'éditeur a négocié le retrait de quelques centaines de pages du manuscrit initial), m'impressionne cette nécessité impérieuse qui, pour des raisons intimes, liées à ce que d'autres nomment le roman familial , peut faire de chacun de nous un historien, un chercheur dans l'acception la plus rigoureuse de ce mot. Je remercie Roger Vétillard d'avoir bien voulu ici parler de son cheminement et de son livre. D.A.

Dominique Autié

Sébastien Bailly - Communication écrite

Pour présenter l'ouvrage, le texte de la quatrième de couverture 1 : "Le zeugme, c'est le sel de la langue, l'irruption du cocasse, parfois par maladresse, mais avec effet garanti. C'est l'art et la manière de lier ensemble des termes que rien ne devrait rapprocher. Le procédé a bercé votre enfance, souvenez-vous de l'injonction parentale : "Arrête de mettre le bazar et tes doigts dans le nez !"... Déjà, on riait. Le zeugme est le parent pauvre de la stylistique, mais on ne fait pas de littérature sans casser des oeufs : en recueillant le meilleur du zeugme, Sébastien Bailly en fait la démonstration, de Montesquieu à Pierre Desproges, en passant par Chloé Delaume et Pierre Dac."