
blogosphere littéraire
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Parce que la nuit a été mauvaise, parce qu'il sait que lui et sa femme ne peuvent continuer comme ça, un homme prend le chemin des écoliers pour se rendre à son rendez-vous. Il aurait pu et dû prendre la nationale. Mais il avait besoin à ce moment-là de faire une pause, de prendre son temps avant de commencer sa journée de travail. Pourtant, il ne s'attendait pas à découvrir au détour d'un virage, cette vieille station service abandonnée avec villa attenante, et un panneau « à vendre ».
Biblioblog
Un numéro d'une ancienne revue nous permet de renouer le fil Gérard Noiret : "Les cahiers de Vagabondages", n°16, janvier 1980. En nous excusant pour la disparition d'espacements bien réglés dans l'original, que le logiciel ne permet pas. Belle suite quoi qu'il en soit destinée à un ensemble dont le titre serait "Banlieue pauvre". On annonce la parution imminente, chez Obsidiane, d'un nouveau livre de poèmes. En attendant, profitons des critiques de poésie que Gérard Noiret procure de nouveau, régulièrement, à La Quinzaine Littéraire. Bon prétexte pour ouvrir l'excellent bimensuel de Maurice Nadeau, dont nous fêtions récemment le centenaire.
BLEU DE PAILLE
BUZZ... littéraire : La littérature nouvelle génération, de bouc
Du coq à l'âne
A la scène, le Chrysale de Molière tance vertement celles qui en sa demeure se sont mis en tête de devenir des « femmes savantes », en s’entichant du pédant Trissotin. Un siècle et demi plus tard, Sylvain Maréchal reprend à la ville les griefs du père d’Armande. Disciple de Graccus Babeuf, précurseur de l’anarchisme pour certains, il rédige en 1801 un Projet de loi portant défense d’apprendre à lire aux femmes (Mille et une nuits, 2007).Journal LittéRéticulaire
De la chaîne hi-fi achetée en 1993 ou 1994, j'aurai intégralement suivi la dégénérescence jusqu'à ce matin. Depuis plusieurs années, le lecteur de cinq CD ne fonctionne plus. J'ai retiré le module. Puis ce fut le tour du double lecteur de cassettes qui s'était mis à systématiquement extraire les bandes.L'Alamblog
Envoi d'objets : la Poste condamnée à une amende d'un million d'euros. PARIS (AFP) - L'Autorité de régulation des télécoms (Arcep) a condamné mercredi La Poste à une sanction d'un million d'euros parce qu'elle ne propose pas d'"offre abordable" pour l'envoi "de petits objets", ce qui va selon elle à l'encontre des obligations de service universel de l'entreprise. "Il résulte tant du droit communautaire que de la loi française, que le service universel postal doit comporter une offre, à un prix abordable, d’envois postaux d’un poids maximum de 2 kilogrammes", indique l'autorité dans un communiqué. "Or, La Poste n’autorise plus, depuis 2007, dans le cadre de son offre commerciale de service universel +Lettre+, l’envoi de marchandises avec ou sans valeur commerciale. En outre, elle exclut actuellement de son offre +Mini Max+ destinée aux petits objets, l’acheminement d’envois d’une épaisseur supérieure à 2 centimètres et de plus d’1 kilogramme", a-t-elle déploré.
L'annexe
La Feuille
La Muselivre
La Librairie de France du Rockfeller Center à New York ferme ses portes, parce que devenue trop peu attractive pour les touristes, parce que le loyer est trop cher, parce que la littérature française n'est plus aussi hype qu'avant, et parce que : " Christine Albanel est restée de marbre face aux lettres envoyées et Nicolas Sarkozy, en visite au Rockfeller Center n'a pas daigné mettre les pieds dans la librairie. " Et pourtant, La Librairie Française, c'est 73 ans de présence à New York, 73 de culture et de littérature française dans un des lieux les plus connus au monde. C'est aussi la librairie qui a publié des auteurs comme Claude Maurois, Jules Romain ou Saint-Exupery quand ils ont fuit le nazisme. Récompenser un auteur à l'humour un peu zinzin devait sembler si peu reluisant à notre bonne vielle reine d'Angleterre qu'elle ne s'est finalement décidée à nommer Terry Pratchett chevalier qu'une fois qu'il soit malheureusement devenu un peu zinzin lui-même.Langue sauce piquante - Blog LeMonde.fr
Jusqu’où un romancier peut-il pousser son empathie pour son personnage principal lorsque celui-ci fut un contemporain discutable ? La question m’a taraudé tout au long de ma lecture du premier roman de Pauline Dreyfus Immortel, enfin (228 pages, 17 euros, Grasset). L’idée de départ, car il s’agit bien d’une idée et non, comme l’auteur y fait allusion, d’ «un mélange de syntaxe et de chagrin », était de raconter la dernière campagne académique de Paul Morand en 1968. Entendez : l’activité que l’écrivain déploya afin de se faire enfin accepter par la compagnie des hommes en vert après quatre tentatives infructueuses. Son récit est vif, enlevé, coupant ; parfois drôle, souvent piquant.
La république des livres - Blog LeMonde.fr
littérature - traduction
Tout débute sur… une chute – quand Paul Rubinstein, invité d’une émission de télévision littéraire (ou qui, du moins, en a les prétentions, comme la plupart de ces programmes pipoles, indigestes et tristounets), dégringole en direct et en public du tabouret peu confortable sur lequel on l’a posé. Une chute qui marque un tournant dans la vie pourtant paisible de cet écrivain discret, dont le dernier roman figure (miracle !) sur la (fameuse ou infamante ?)LE BLOG LITTÉRAIRE de Christian Cottet-Emard
(Extrait de mon roman Le Club des pantouflards, éditions Nykta, 2006 .) Dans le bonheur (Chapitre 4) Le clair de lune égara l’ombre d’ Effron Nuvem contre une palissade recouverte d’affiches et l’une d’entre elles retint son regard parce qu’il y reconnut la tête du marchand de chaussures.Roger Vétillard est médecin spécialiste à Toulouse. Sans doute, l'œil d'éditeur qui est le mien n'a-t-il pas eu grand mérite à jauger d'emblée l'ampleur et la rigueur du travail d'historien qui, pendant sept ans, a requis son auteur. Toutefois, plus que le « poids » du livre (Roger Vétillard vous confie volontiers que l'éditeur a négocié le retrait de quelques centaines de pages du manuscrit initial), m'impressionne cette nécessité impérieuse qui, pour des raisons intimes, liées à ce que d'autres nomment le roman familial , peut faire de chacun de nous un historien, un chercheur dans l'acception la plus rigoureuse de ce mot. Je remercie Roger Vétillard d'avoir bien voulu ici parler de son cheminement et de son livre. D.A.

