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Ecoutes téléphoniques

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Affaire des écoutes : ce qui est reproché à Nicolas Sarkozy. Renvoyé devant un tribunal correctionnel, l’ancien chef de l’Etat est soupçonné d’avoir voulu influencer un haut magistrat pour obtenir une décision favorable de la Cour de cassation. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Les Décodeurs Nicolas Sarkozy sera jugé devant un tribunal correctionnel dans l’affaire des écoutes, révèle Le Monde jeudi 29 mars.

L’ancien président de la République est soupçonné de « corruption active » et « trafic d’influence ». Le résumé de l’affaire : Il est suspecté d’avoir tenté d’obtenir d’un magistrat à la Cour de cassation, Gilbert Azibert, des informations le concernant couvertes par le secret. Qui est poursuivi : Nicolas Sarkozy (« corruption active » et « trafic d’influence »)Son avocat, Thierry Herzog (« corruption active », « trafic d’influence » et « violation du secret professionnel »)L’ancien magistrat Gilbert Azibert (« corruption active », « trafic d’influence » et « violation du secret professionnel ») 1. 2. 3. 4.

Affaire des écoutes : Nicolas Sarkozy placé en garde à vue. Après dix-huit heures de garde à vue, Nicolas Sarkozy a été mis en examen, dans la nuit du mardi 1er au mercredi 2 juillet, pour « corruption active », « trafic d'influence » et « recel de violation du secret professionnel ». Peu avant, son avocat, Me Thierry Herzog, et un haut magistrat de la Cour de cassation, Gilbert Azibert, avaient eux aussi été mis en examen. L'ex-chef de l'Etat s'exprimera, mercredi à 20 heures, sur TF1 et Europe 1, sa première interview depuis qu'il a quitté ses fonctions. Comme Le Monde l'avait révélé lundi, M. Sarkozy avait été convoqué à Nanterre (Hauts-de-Seine), au siège de l'office central de lutte contre la corruption les infractions financières et fiscales (OCLCIFF) de la direction centrale de la police judiciaire.

Il y avait rejoint son avocat, Gilbert Azibert ainsi qu'un autre haut magistrat, Patrick Sassoust, eux-mêmes placés en garde à vue dès lundi matin. >> Lire le décryptage : Affaire des écoutes : ce qui est reproché à Nicolas Sarkozy. Comment Sarkozy a essayé d'éviter les écoutes téléphoniques. Des méthodes tout droit sorties de la série The Wire.

Les écoutes judiciaires de conversations téléphoniques entre Nicolas Sarkozy et son avocat Thierry Herzog montrent que les deux hommes ont rivalisé d'habileté pour tenter d'échapper à la surveillance des juges. Passage en revue des vaines astuces utilisées. Les TOC Dans le cadre de l'enquête sur le financement libyen de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy, les juges placent la ligne officielle de l'ancien chef de l'État sur écoute. Ce dernier, alerté, prend ses dispositions. Son avocat ouvre à Nice deux lignes téléphoniques prépayées (appelés "TOC" pour "telephon out of control") sous le nom d'emprunt "Paul Bismuth". L'objectif, pense-t-il, est de communiquer en toute confidentialité avec son client. Les magistrats instructeurs parviennent cependant à traquer ces deux lignes officieuses sans que leurs propriétaires soient mis au parfum.

Le message codé Le magistrat taupe Les fausses conversations. Ecoutes : le complot de Sarkozy contre ces «bâtards» de juges - Page 1. Ce sont les mots d’un ancien président de la République pris la main dans le sac. Parlant sur des téléphones portables qu’ils croyaient sûrs, Nicolas Sarkozy et son avocat, Me Thierry Herzog, ont orchestré en ce début d’année un véritable complot contre l’institution judiciaire pour échapper aux juges et en tromper d’autres.

Le nouveau procureur financier n’avait pas d’autre choix que d’ouvrir une information judicaire pour « trafic d’influence », mais les faits vont bien au-delà. C’est un nouveau scandale d’État dont il s’agit. Mediapart a eu accès à la synthèse des retranscriptions de sept écoutes judiciaires sur la seconde ligne téléphonique de l’ancien président, ouverte sous la fausse identité de “Paul Bismuth”. Dans une dérive à peine croyable, Nicolas Sarkozy est allé jusqu’à mettre en scène avec son conseil de fausses discussions sur sa ligne officielle pour « donner l’impression d’avoir une conversation ». Le lendemain, mercredi 29 janvier, nouvel appel. Ecoutes de Sarkozy : qui sont les acteurs de l'affaire ? Trois mois après la révélation de la mise sur écoute de Nicolas Sarkozy, son avocat, Me Thierry Herzog, et les magistrats Gilbert Azibert et Thierry Sassoust ont été placés lundi 30 juin en garde à vue.

L'ancien président l'a été vingt-quatre heures plus tard. Tous quatre doivent être interrogés dans le cadre de l'enquête pour « trafic d'influence » et « violation du secret de l'instruction » menée par le pôle financier du TGI de Paris. Thierry Herzog, l'avocat Qui est-il ? Thierry Herzog est l'avocat de Nicolas Sarkozy depuis que celui-ci s'est constitué partie civile dans l'affaire Clearstream contre Dominique de Villepin, en janvier 2006. Il défend l'ancien président dans l'ensemble de ses procédures, qu'il s'agisse d'attaquer en justice (affaire de la poupée vaudoue, de la publicité de Ryanair, du SMS de Cécilia Sarkozy, des accusations de Mediapart sur le financement libyen de sa campagne ou de l'escroquerie à la carte bancaire) ou de se défendre (affaire Bettencourt). Quel rôle ? Ecoutes de Sarkozy: Des enregistrements accablants pour l'ex-Président. SCANDALE Des extraits de conversations entre Nicolas Sarkozy et son avocat Thierry Herzog, publiés par Mediapart, prouvent que l'ex-Président a essayé d'entraver le déroulement de l'enquête...

Publié le Mis à jour le Mediapart publie ce mardi soir sur son site des extraits des conversations privées entre Nicolas Sarkozy et son avocat, Thierry Herzog. Les échanges, réalisés sur une ligne privée que l’ex-président a ouverte sous une fausse identité -celle de «Paul Bismuth»-, prouvent que les deux hommes ont tenté d’entraver le déroulement de l’enquête dans l’affaire Bettencourt et celle des financements libyens. On y apprend également que Nicolas Sarkozy est allé jusqu’à mettre en scène de fausses conversations avec son conseil sur sa ligne officielle pour «pour qu’on ait l’impression d’avoir une conversation».

«Notre ami» Gilbert Azibert, ces «bâtards de Bordeaux» Le lendemain, l’avocat appelle de nouveau Nicolas Sarkozy pour l’informer de l’annulation de la saisie des agendas. Mots-clés : Pourquoi les écoutes « témoignent du système Sarkozy » Si vous n'avez rien suivi à l'affaire des écoutes de Nicolas Sarkozy. Dix-huit heures après le début de sa garde à vue dans les locaux de la police judiciaire à Nanterre, Nicolas Sarkozy a été mis en examen dans la nuit du mardi 1er au mercredi 2 juillet pour « corruption active », « trafic d'influence » et « recel de violation du secret professionnel ». La veille, deux hommes, dont l'avocat de M. Sarkozy, soupçonnés d'avoir aidé l'ex-président à obtenir des informations liées au dossier Bettencourt, avaient eux aussi été mis en examen.

Le point sur l'affaire. 1. Pourquoi Nicolas Sarkozy a-t-il été mis sur écoute ? L’ancien président de la République est menacé par plusieurs affaires. Le 19 avril 2013, le parquet de Paris a ouvert une information judiciaire contre X pour « corruption active et passive », « trafic d'influence », « faux et usage de faux », « abus de biens sociaux » et « blanchiment, complicité et recel de ces délits ». Lire (en édition abonnés) : Deux juges vont enquêter sur un financement libyen de la campagne de Sarkozy 2. 3. 4. 5. 6. Écoutes de Sarkozy : les retranscriptions qui renforcent les soupçons.

Mediapart révèle, mardi 18 mars, une partie des conversations enregistrées par la justice sur le téléphone confidentiel de Nicolas Sarkozy, soupçonné de trafic d'influence dans plusieurs affaires. Ces conversations, entre Nicolas Sarkozy et son avocat, Thierry Herzog, confirment les informations révélées par Le Monde, le 7 mars. Tous deux étaient bien en lien avec Gilbert Azibert, haut magistrat à la Cour de cassation auprès de qui ils se tenaient informés de la procédure concernant les agendas de M. Sarkozy. Ces agendas, saisis dans l'affaire Bettencourt, contiennent des éléments qui peuvent alimenter d'autres enquêtes visant l'ancien président de la République, notamment l'affaire des financements libyens et dont Nicolas Sarkozy veut faire interdire l'utilisation.

Pour cela, il a besoin que la Cour de cassation invalide les actes d'instruction de l'affaire Bettencourt qui l'utilisent. M. Azibert est alors chargé de rencontrer les magistrats chargés de trancher. Le 5 février, M.