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AMERINDIENS

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Amerindianu Diana di l'Alba. Amerindianu. Diana di l'Alba. Premières Nations - Peuples amérindiens. Selon les hommes de science, l'arrivée par vagues successives de petits groupes de chasseurs nomades provenant des steppes de l'Asie, serait à l'origine du peuplement du continent il y a environ 50 000 ans. S'appuyant sur les résultats de fouilles archéologiques, on croit qu'une longue période de glaciation aurait permis la traversée du détroit de Béring.

Ce dernier étant peu profond et la distance entre les 2 continents étant alors de 80 km, cette hypothèse est plausible. De plus, le lit du Détroit s'étant asséché, il offrait un large passage que les ancêtres des Amérindiens auraient même emprunté à pied sec. Ces arrivants courageux, déterminés et persévérants se sont laissés guider par les animaux qui leur ont en quelque sorte montré la voie et dont ils se nourrissaient. Au cours des millénaires, ils se sont aventurés toujours plus loin, peuplant ainsi le territoire des Amériques.

L'apparition des premières Nations en Amérique du Nord remonterait à plus de 20 000 ans. Chamanisme Amérindien. L’animal totem est un guide choisi pour nous aider, dont les qualités correspondent à nos besoins en matière d’initiation chamanique. Nous pouvons avoir comme totem un animal mythique, une licorne ou un griffon... Il ne faut pas oublier que tout est possible. Par conséquent, nous ne devons pas nous limiter en choisissant d’avance un animal sans savoir s’il vous convient. - Il est conseillé de laisser l’Univers choisir pour nous ! Le mieux est de chercher notre animal totem et de converser avec lui. Il nous apprendra ses caractéristiques et nous enseignera comment nous pouvons les adapter et nous en servir dans la vie de tous les jours. Ce guide est un allié , pas un serviteur ; nous devons conserver une attitude respectueuse envers lui.

Notre guide animal ne règlera pas nos problèmes ; il jouera parfois même le rôle contraire en nous situant devant des problèmes dont nous n’étions pas conscient. Voici un bref résumé des pouvoirs et des capacités des animaux totems.

Les Nations Iroquoises

Cette chose curieuse appelée Canada. Par Kevin D.Annett le 21 Octobre 2013 Alors, qui dit que les Canadiens ne sont pas drôles ? Cette semaine, la société de télédiffusion Canadienne (CBC) a solennellement réfléchi pour la première fois : « Est-ce que le Canada devrait être conduit en justice pour Génocide devant les Nations Unies » de ses crimes dans les écoles et pensionnats Indiens. C’est comique à dire, si l’on considère que le Canada a déjà été jugé et condamné pour tout ce Génocide : lors d’un procès retentissant au Tribunal de Droit Coutumier tenu à Bruxelles, et dont le verdict a été rendu le 25 février dernier, (voir le lien ci-dessous).

Comique aussi que la CBC ait manqué cela hein ? Comme ils ont aussi laissé de côté le fait que le Tribunal de Bruxelles a aussi condamné les principales églises Canadiennes du même crime, du fait que les monstres en robe ont tué la plupart de ces enfants. Steve Finney n’a pas émasculé ses connaissances de son comportement, comme la plupart des eunuques politiciens dans notre pays. Carte localisation des tribus nord-américaines. La tribu Kwakwaka'wakw alias Kwakiutl. Le terme "Kwakiutl" a été emprunté du mot original "Kwagiulth", que les anthropologues utilisaient, il y a plusieurs années, dans le but d'identifier les autochtones du nord-ouest de l'île de Vancouver et des régions côtières environnantes. Les autochtones eux-même utilisent "Kwakwaka'wakw" (prononcé couac-couac-ca-ouac). Le terme "Kwakiutl" est employé sur ce site comme moyen de référence à d'autres matériels publiés sur la nation Kwakwaka'wakw.

Il n'y a aucune intention en faisant usage du terme "Kwakiutl" de décourager l'utilisation du terme autochtone "Kwakwaka'wakw". La géographie Le territoire des Kwakiutl (Kwakwaka'wakw) s'étend sur le long d'une côte étroite du Pacifique Nord-Ouest à partir du canal Douglas, l'anse Bute au sud, avec le tiers nord-est de l'Ile de Vancouver, en descendant jusqu'à Cape Mudge. Nommé en mémoire du vaisseau H.M. Les Nations autochtones du Québec. Les HURONS. Première description des Amérindiens Au printemps de l'an de grâce 1632, le Père Jésuite Paul Le Jeune, arrivant à Tadoussac, voit des Amérindiens pour la première fois. Il les décrit ainsi: «II y en avait qui avaient le nez peint en bleu, les yeux, les sourcils, les joues peintes en noir et le reste du visage en rouge, et ces couleurs sont vives et luisantes comme celles de nos masques.

D'autres avaient des raies noires, rouges et bleues, tirées des oreilles à la bouche. D'autres étaient tous noirs hormis le haut du front et les parties voisines des oreilles et le bout du menton, si bien qu'on eut vraiment dit qu'ils étaient masqués. Il y en avait qui n'avaient qu'une raie noire, large d'un ruban, tirée d'une oreille à l'autre, au travers des yeux, et trois petites raies sur les joues. Leur couleur naturelle est comme celle de ces gueux de France qui sont demi rôtis au soleil, et je ne doute point que les Sauvages ne fussent très blancs s'ils étaient bien couverts. Alliance Français-Hurons. Site Amerindien - Hurons. Hurons. Capteur de rêves. Il s'agit ici d'un capteur de rêves double richement décoré de plumes, de bois et de pierres. Les couleurs dominantes sont le orange et le violet, deux couleurs chaudes. Les décorations qui le composent sont différentes pour chaque capteur de rêves.

L'idéal est de placer le capteur de rêves dans sa chambre de façon à ce qu'il soit éclairé par les premiers rayons du soleil qui détruiront alors les mauvais rêves. Selon la culture huronne, les humains font tous partie du Grand Esprit, créateur de la nature et des hommes. Celui-ci nous suggère des rêves afin que nous puissions mieux nous comprendre. Le rêve est le véhicule qui permet l'échange entre l'Homme et le Grand Esprit. Toujours selon cette culture, le rêve est l'expression des besoins de l'âme. Le capteur de rêves est utilisé pour aider à contrôler les rêves, dans la mesure où l'on peut contrôler ses pensées, sa vie.À l'origine, il était destiné aux enfants qui faisaient de mauvais rêves. Hurons tribu indienne Est-Canadien.

Les Hurons étaient considérés comme une force guerrière puissante, ils disposaient d'un territoire étendu qui couvrait le Canada et les Etat-Unis. Il allait du fleuve Niagara à l'est au fleuve Sainte Claire à l'ouest puis jusqu'au lac Erié au sud. En 1535, la population comptait entre 30,000 et 45,000 individus. Après les guerres de 1640 et les épidémies qui s'en suivirent, la nation huronne comptait moins de 10,000 personnes. Les principaux ennemis des Hurons étaient les Iroquois. Leurs guerres firent beaucoup de morts, ils y perdirent aussi une partie de leur grand territoire. Lien en ligne avec les HuronsSite Traditionnel Huron, Wendake (Québec, Canada) [Retour] Assiniboine Tipis ©2006.

Un repentant Kevin Annett & Canada's Genocide. 1/4. 2/4. 3/4. 4/4. ITCCS France Qui est Kevin Annett ?

L'Histoire vu par les Indiens d'Amérique

États-Unis colonisation européenne. Les premiers navigateurs européens qui abordèrent les côtes du continent nord-américain furent les Italiens Jean Cabot et Sébastien Cabot (1497). Voyageant au service de Henry VII d’Angleterre, ils découvrirent Terre-Neuve et explorèrent les côtes du Labrador et de la Nouvelle-Angleterre. L’Espagnol Juan Ponce de León découvrit la Floride en 1513. L’Italien Jean de Verrazane (1524), voyageant pour le compte de François Ier, explora les côtes atlantiques de la Caroline du Sud jusqu'au Maine; puis le Français Jacques Cartier (1534) découvrit l’estuaire du Saint-Laurent.

Tous ces navigateurs étaient à la recherche d’une route maritime par le nord vers les Indes et la Chine. La colonisation de l’Amérique du Nord par les Européens commença dès la fin du XVIe siècle. Au cours des XVIIe et XVIIIe siècles, elle était menée essentiellement par trois pays, l’Espagne, la France et l’Angleterre, mais également par la Hollande. 1 La colonisation espagnole 2 La colonisation française. 1636-1637 Guerre des Pequots. Guerre des Pequots 1637 La guerre des Pequots est une guerre qui a opposé les Amérindiens Pequots aux colons blancs dans l'arrière-pays du Massachusetts à partir de mai 1637.

Cette guerre fait suite à une tentative de colonisation des terres indiennes, elle-même entraînée par de nombreux décès dus aux épidémies chez les Pequots. Le capitaine John Underhill commenta dans son journal cette guerre, qui se limita à l'attaque d'un grand village indien. Historique Cette guerre est liée aux premières traces de recours à l'esclavage en Nouvelle-Angleterre, contemporaines d'autres traces au même moment en Virginie et au décret de 1636 sur l'esclavage à vie à la Barbade. En 1633 la tribu des Pequots vit ses effectifs tomber de 8 000 à 4 000 à la suite d'une épidémie de variole, maladie apportée par les colons, ce qui suscita des tensions avec ces derniers.

Guerre de Sept Ans 1756-1763. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La guerre de Sept Ans (1756-1763) est un conflit majeur du XVIIIe siècle, souvent comparé à la Première Guerre mondiale[2] parce qu’elle s'est déroulée sur de nombreux théâtres d’opérations : Europe, Amérique du Nord et Inde. Elle oppose principalement d’une part au niveau mondial le Royaume de France au Royaume de Grande-Bretagne, d’autre part au niveau européen le Royaume de Prusse aux états des Habsbourg (archiduché d'Autriche, royaumes de Bohême et de Hongrie). Cependant, par le jeu des alliances et des opportunismes, de nombreux pays européens et leurs colonies participent à cette guerre, notamment l’Empire de Russie aux côtés de l’Autriche ainsi que le Royaume d’Espagne et son empire d’Amérique du Sud aux côtés de la France.

Le conflit s'est traduit par un rééquilibrage important des puissances européennes[3]. Le contexte géopolitique[modifier | modifier le code] Les conflits entre puissances européennes[modifier | modifier le code] Jeffery Amherst, officier britanique 1717-1797. AMHERST, JEFFERY, 1er baron AMHERST, officier, né le 29 janvier 1717 (probablement nouveau style) à Riverhead, Sevenoaks, Angleterre, décédé le 3 août 1797 à sa résidence appelée Montreal, près de Sevenoaks.

Jeffery Amherst était le fils de Jeffery Amherst, barrister prospère dont la famille avait vécu dans le Kent pendant des siècles, et d’Elizabeth Kerrill. À l’âge de 12 ans, le fils Jeffery devint page de la maison de Lionel Cranfield Sackville, 1er duc de Dorset, à Knole, sa grande résidence près de Sevenoaks. Les circonstances qui marquèrent ses débuts dans l’armée restent quelque peu obscures. On a affirmé qu’Amherst entra dans le 1st Foot Guards, à titre d’enseigne, en 1731 (alors qu’il n’avait en fait que 14 ans), et une liste d’officiers, citée dans l’historique de ce régiment, indique qu’il devint enseigne en novembre 1735. Amherst fit pour la première fois du service actif à titre d’aide de camp de Ligonier, en Allemagne, pendant la guerre de la Succession d’Autriche. C. 1763 inocule aux tribus indiennes la variole. AMHERST (Jeffrey) (1717-97), page, enseigne, lieutenant, capitaine, colonel, major-général, commandant en chef des troupes et gouverneur-général en Amérique, chevalier du Bain, gouverneur de Guernesey, conseiller privé, lieutenant-général et commandant en chef des armées de terre, lord et général, maréchal de camp, baron.

Fils de Jeffrey Amherst de Riverhead, comté de Kent (Angl.), il naquit le 29 janvier 1717. Voisin de son père, le duc de Dorset le prit dans sa maison en qualité de page et lui obtint (1731) le grade d'enseigne dans les gardes royales. Ensuite, il devint aide de camp dans l'état-major du général Ligonier, qui fit la campagne d'Allemagne, à Roucoux, à Dettingen et à Hastenheck (1743), et celle de Flandre à Fontenoy (1745), dans l'état-major du duc de Cumberland à Laffeldt et à Hastenheck. En 1756, il est promu au grade de lieutenant-colonel du 15 e régiment. Ayant attiré les sympathies de W. L'année suivante, ayant sous ses ordres le général Prideaux et sir W. Jeffrey Amherst & l’arme biologique.

Lorsque vous lisez ou écoutez les médias occidentaux, vous avez l'impression qu'il y a en Russie une forte opposition au président Poutine qui est incarnée par des noms qui reviennent en boucle : Navalny, Oudaltsov, et autrefois Nemtsov. Pourtant, cette impression ne cadre pas du tout avec d'autres informations. Le président Poutine, selon des instituts de sondage indépendants comme Levada, bénéficie d'un soutien de l'ordre de 85% de la population : du jamais vu, à comparer avec le soutien de 18% en France pour le président Hollande. On ne parle pas de déstabilisation du régime français alors qu'on évoque souvent ce thème pour la Russie ! De plus, les personnalités évoquées par les médias occidentaux font des scores très faibles aux élections. Le malheureux Nemtsov, assassiné peut-être par une filière islamiste, a fait dans sa ville natale de Sotchi, 18% des voix seulement. Curieusement, on ne parle guère de la vraie opposition qui a des parlementaires et une forte base électorale.

La guerre de l'Indépendance américaine 1775-1783. Le Canada et la guerre de l'Indépendance américaine La guerre de l'Indépendance américaine Le Canada et la guerre de l'Indépendance américaine Les invasions américaines et la rébellion de la Nouvelle-Écosse, 1775-1776(Musée canadien de la guerre, 1.E.2.1-CGR2) La guerre de l'Indépendance américaine amena la création de deux pays - le Canada et les États-Unis. La guerre de l'Indépendance américaine En 1775, les impôts prélevés par les Britanniques et leurs tentatives de limiter la colonisation de l'Ouest suscitèrent la colère des Américains et déclenchèrent un soulèvement.

Bientôt, les Rebelles américains envahirent le Canada pour protéger leur frontière. Les colonies britanniques qui se joignirent à la rébellion devinrent les États-Unis d'Amérique. 04/07/1776 Déclaration d'indépendance US Th.Jefferson. Depuis 2005, elle est classée sur la Liste Mémoire du monde de l'UNESCO. Déclaration d'indépendance des Etats-Unis présentée par A. Szyk, 1950. Histoire[modifier | modifier le code] En janvier 1776, Thomas Paine prend parti pour les insurgés (insurgents) américains dans son Sens commun (1776) qui remporte un vif succès (environ 500 000 exemplaires vendus[2]). Son livre est un plaidoyer pour la rupture avec la Grande-Bretagne et aurait inspiré George Washington. Copie manuscrite, de la main de Thomas Jefferson, d'une ébauche de la déclaration d'indépendance, soulignant les passages éliminés. C'est finalement Thomas Jefferson qui élabore une ébauche[3],[4]. Fac-similé de la Déclaration d'indépendance américaine avec les portraits des signataires.

Analyse[modifier | modifier le code] L'auteur[modifier | modifier le code] Le plan[modifier | modifier le code] La déclaration d'indépendance américaine peut être découpée en trois parties : Influences[modifier | modifier le code] Les droits naturels. Le génocide se poursuit au XIXè siècle. XXè Massacre de masse par Carlos Abrego. CRIME CONTRE L'HUMANITE. Enrôlement dans l'armée impérialiste US. Alaska traitement des indigènes. 1990 Les Spolations continuent.

Navajos

Sioux. Païutes (Nevada) Légendes.