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Analyses de films

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Le Guépard de Luchino Visconti (1963) - Analyse et critique du film. Presque cinquante ans après son triomphe palmé à Cannes, Le Guépard ressort ses griffes, paré de ses folles couleurs d’origine.

Le Guépard de Luchino Visconti (1963) - Analyse et critique du film

En parler ici, à DVDClassik, est une gageure tant le magnifique travail effectué sur le film rend grâce au support et surtout à Luchino Visconti lui-même. Car, en redonnant toute sa superbe au Guépard, les restaurateurs ont d’une certaine manière poursuivi le dessein du cinéaste, ou tout du moins respecté le sens profond de son œuvre : redonner vie et préserver un monde ancien au moment où il était en train de disparaître. Le Guépard a été tourné durant sept mois en 1962, il est sorti en 1963, soit très exactement un siècle après les événements sur lesquels il revient.

Cinquante ans après que Visconti a redonné vie à ce monde embaumé de la vieille aristocratie italienne dont il était le dernier dépositaire (Claudia Cardinale ne l’appelait-elle pas « le dernier Prince du cinéma » ?) Détenu en attente de jugement de Nanni Loy (1971) - Analyse et critique du film. En 1970, le classique d’Elio Petri Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon montrait comment, à l’aune d’une société italienne malade et corrompue, un coupable issu de l’élite pouvait passer à travers les mailles des filets de la justice.

Détenu en attente de jugement de Nanni Loy (1971) - Analyse et critique du film

Détenu en attente de jugement en constitue une sorte de pendant inversé où cette fois l’innocent va se retrouver plongé dans un cauchemar kafkaïen et sans espoir. La structure du film peut également évoquer un autre des grands rôles d’Alberto Sordi, Mafioso (1962) d’Alberto Lattuada. Dans ce dernier, Sordi, Sicilien installé à Milan, retrouvait la terre de ses origines dont les maux profonds allaient le rattraper dans une véritable descente aux enfers. Dans Détenu en attente de jugement, ce pays natal néfaste s’étend à l’Italie entière pour le géomètre Giuseppe Di Noi (Alberto Sordi) installé en Suède et revenant en Italie en famille après six ans d’exil.

Shakespeare entre Nô et Kabuki : ou l’art dramatique élisabéthain cadré par Kurosawa Akira. Dodeskaden de Akira Kurosawa (1970) - Analyse et critique du film. 1966, Akira Kurosawa sort tout juste du projet Barberousse ; s’il a été diversement apprécié par la critique, il a néanmoins remporté un certain succès en salle… mais un succès insuffisant pour rembourser son coût exorbitant.

Dodeskaden de Akira Kurosawa (1970) - Analyse et critique du film

Pour les producteurs japonais, le nom de Kurosawa est désormais synonyme de dépassement budgétaire et d’exigences pharaoniques proches de la maniaquerie. Il lui est désormais presque impossible d’être financé dans son propre pays. Il répond alors aux sirènes américaines qui tentent de l’attirer depuis longtemps. Mais aucun de ces projets n’aboutira. C’est tout d’abord une biographie du général Custer qui lui est proposée, et on se doute bien que Kurosawa devait être tenté de se mesurer à John Ford, l’un de ses maîtres, sur son propre terrain. Cría Cuervos, un film de Carlos Saura. La date est symbolique : en 1975, année de tournage de Cría Cuervos, le caudillo Francisco Franco décède, après près de quarante ans de règne à la tête de l’État espagnol.

Cría Cuervos, un film de Carlos Saura

Deux ans plus tard, le roi Juan Carlos fait voter les premières lois démocratiques. Pour Carlos Saura, cette mort signe la fin d’un long combat artistique, dont Cría Cuervos est le point d’orgue. L’Esprit de la ruche, un film de Víctor Erice. Si la vision amère et délicate de l’enfance dans Cría Cuervos est passée à la postérité, on connaît beaucoup moins bien celle de Víctor Erice et de son splendide Esprit de la ruche.

L’Esprit de la ruche, un film de Víctor Erice

Les deux films ont pourtant bien plus en commun que leur origine espagnole. Sorti en 1973, soit trois ans avant Cría Cuervos et produit par le même Elías Querejeta, qui fit beaucoup pour la renaissance d’un cinéma voué à la censure du régime franquiste, L’Esprit de la ruche, à travers le personnage d’une petite fille incarnée par la délicieuse Ana Torrent (que Carlos Saura engagea ensuite pour le personnage de son propre film), pose des questionnements métaphoriques creusés au sein d’une atmosphère sèche et mortifère, où le seul espoir réside dans l’imaginaire.

Víctor Erice ne réalisa ensuite que deux long-métrages : on est en droit de le regretter, tant son univers couvait une véritable révolution cinématographique. Le Portrait de Dorian Gray de Albert Lewin (1945) - Analyse et critique du film. Albert Lewin est un cinéaste rare et délicat, un grand amateur d’art qui s’est passionné pour le cinéma qui lui a bien mal rendu son amour.

Le Portrait de Dorian Gray de Albert Lewin (1945) - Analyse et critique du film

Après une maîtrise à Harvard, Lewin sert dans l'armée américaine pendant la Première Guerre mondiale avant d'enseigner l'anglais à l'Université du Missouri. En 1921 et 1922, il œuvre comme critique de théâtre et de cinéma pour The Jewish Tribune, cette nouvelle activité l’amenant à rencontrer Samuel Goldwyn pour qui il devient lecteur puis script clerk. Il est engagé par Louis B. Mayer en 1923, passant de script clerk à scénariste à partir de 1924, année où est fondée la MGM. Il entre alors au service d'Irving Thalberg dont il devient rapidement le bras droit. Le calvaire de Scorsese. "La Grande Bouffe", orgie cinématographique. Les contes de la lune vague après la pluie de Kenji Mizoguchi.

A la fin du XVIe siècle, le Japon est ravagé par les guerres intérieures.

les contes de la lune vague après la pluie de Kenji Mizoguchi

Dans un petit village près du lac Biwa, vivent pauvrement le potier Genjuro et le paysan Tobei, avec leurs épouses respectives, Miyagi et Ohama. Chacun des deux hommes poursuit son rêve d'enrichissement ou de gloire. Les hommes partent pour la ville, où les poteries se vendent bien. Umberto D. de Vittorio De Sica (1952) - Analyse et critique du film. La Rue de la honte, de Kenji Mizoguchi - Charles Tesson - vidéo dailymotion. Aguirre, Fitzcarraldo : les tournages fous de Werner Herzog. Rêves (film, 1990)

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Rêves (film, 1990)

Daio wasabi farm, lieu de tournage du dernier sketch. Rêves (Yume) est un film japonais réalisé par Akira Kurosawa, sorti en 1990. Ishirô Honda est crédité en tant que consultant à la création. Réalisé en 1989, ce film est composé de huit courts-métrages, huit « rêves-cauchemars » d’Akira Kurosawa lui-même. Cinepage. La Pendaison de Nagisa Ôshima (1968) - Analyse et critique du film. « Êtes-vous pour ou contre l’abolition de la peine de mort ?

La Pendaison de Nagisa Ôshima (1968) - Analyse et critique du film

Selon un récent sondage du ministère de la Justice, 71 % étaient contre l’abolition, 16 % pour et 13 % indécis. Mais vous, les 71 %, avez-vous jamais vu le lieu de l’exécution ? La Cérémonie de Nagisa Ôshima (1971) - Analyse et critique du film. Au tournant des années 70, Nagisa Ôshima est marqué comme l’ensemble de son pays par la mort de Yukio Mishima par éventrement.

La Cérémonie de Nagisa Ôshima (1971) - Analyse et critique du film

Le choc lui inspire une œuvre sur le seppuku, interrogeant le suicide dans la culture japonaise comme acte de protestation politique. La fin spectaculaire et dérisoire de l’écrivain ne saurait faire oublier rappelle, au contraire, quel nationaliste réactionnaire il a été. Wanda de Barbara Loden (1970) - Analyse et critique du film. Porté à bout de bras, Wanda est un projet personnel qui tenait à cœur à Barbara Loden, réalisatrice, scénariste et interprète d’un long-métrage qui demeurera son seul et unique film. Projeté au Festival de Venise en 1971, il en repartira avec le Prix International de la Critique alors qu’il était parti bredouille du Festival du Cannes où il fut présenté dans la section parallèle l‘année précédente. Il restera inédit dans les salles françaises jusqu’en juillet 2003. Après avoir joué pour Elia Kazan, dans des rôles d’abord secondaires puis plus importants comme celui de la femme de Warren Beatty dans La Fièvre dans le sang (1960) Barbara Loden s’éloigne peu à peu du système hollywoodien dans lequel elle ne se reconnaît plus.

Son mari, immense cinéaste de son état, auteur de America America (1963) ou l’Arrangement (1969) ne l’engage pas sur ce dernier mais lui préfère Faye Dunaway qui avait tourné Bonnie and Clyde (1967) sous la direction d'Arthur Penn. Cours de Cinéma / «Belle de jour» de Luis Buñuel - Analysé par Noël Simsolo / FORUM DES IMAGES. "Belle de jour" analysé par Noël Simsolo. Le cinéma sur le divan. Est-ce un hasard si le cinéma et la psychanalyse, dont les chemins se sont souvent croisés, sont nés à la même époque ? 1895. Alors que Sigmund Freud et Joseph Breuer publient leurs révolutionnaires Etudes sur l'hystérie, les frères Lumière mettent au point le "cinématographe".

Dès lors, la naissance de cette toute nouvelle forme d'expression donne un sens collectif à ce que Freud appelle "l'étrange familier" : les images à l'écran sont à la fois familières et un rien étranges, vivantes et inanimées, réelles et illusoires…Pour autant, le grand homme se méfie du cinéma. C I N E M A T I Q U E. Analyses de films et histoire du cinéma mondial. Analyse de film. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La théorie du cinéma ou l'analyse de film (ou analyse filmique) ou (vieilli) la filmologie est un ensemble très varié de méthodes de recherche sur la signification, l'esthétique, la structure, la technique voire l'intérêt sociologique ou historique d'un objet filmique.

La méthode d'analyse varie suivant le film. Accueil »