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Stef10

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Europe : la fin du modèle économique. Toute la vérité sur... le moustique. Santé La chaleur battant son plein, ils s’agglutinent à nos pores comme les rivaux du maillot jaune à la roue de Froome.

Toute la vérité sur... le moustique

Mais connaissez-vous vraiment les moustiques ? Vrai ou faux. Voilà une légende urbaine très vivace : le moustique, du genre accro à Qui sera le plus grand pâtissier, serait plus prompt à s’attaquer aux sangs sucrés… Que les hyperglycémiques cessent d’avoir les genoux qui claquent : c’est de la pure fantaisie. La glycémie ne fait pas partie des facteurs chimiques qui attirent le moustique. Les femelles moustiques, qui sont les seules à nous infliger leur gratouillant châtiment, ne procèdent que par instinct… maternel. Même si le moustique pique pour de nobles raisons, la manière n’est pas des plus classieuses. La crainte des réveils boutonneux est… justifiée.

Une femme enceinte expire 21 % de CO2 de plus que lorsqu’elle ne porte pas d’enfant. Le cerveau est une machine formidable, mais qui peut être prise en défaut. Revenu de vie. Le ligueur des parents : Mes droits. L’argent d’un proche sous administration provisoire. « Tuez-vous, mais sans bruit !

Le ligueur des parents : Mes droits. L’argent d’un proche sous administration provisoire

», hurle la mère excédée par les disputes incessantes de ses deux gamins. C’est peu, deux ans et quelques mois de différence, et cet écart (un juste écart !) Aiguise les rivalités. C’est que le droit d’aînesse, de nos jours, a disparu et chacun, chacune se sent l’égal de l’autre. Les managers se comportent-ils vraiment plus efficacement que des rats ? Lorsqu'ils sont face à la prise de décision dans le cadre managérial, les managers se comportent-ils vraiment plus efficacement que des rats ?

Les managers se comportent-ils vraiment plus efficacement que des rats ?

Pouvoir et internet. Le spécialiste de la sécurité informatique, Bruce Schneier (@Bruce_Schneier), vient de livrer sur son blog un texte très pertinent sur comment l’internet transforme les rapports de pouvoir.

Pouvoir et internet

Il y explique que la technologie amplifie la puissance non seulement des internautes, mais aussi – et de plus en plus – des pouvoirs en place. « Toutes les technologies de rupture bouleversent les équilibres de pouvoir traditionnels, et l’Internet ne fait pas exception. La technologie est-elle toujours la solution ? (1/2) : le biais de l’internet-centrisme. Par Hubert Guillaud le 27/03/13 | 2 commentaires | 3,375 lectures | Impression De 2005 à 2007, le chercheur et éditorialiste, spécialiste de politique étrangère d’origine Bielarusse, Evgeny Morozov (@evgenymorozov), pensait que la technologie numérique était peut-être un moyen pour nous débarrasser des régimes autocratiques.

La technologie est-elle toujours la solution ? (1/2) : le biais de l’internet-centrisme

Sa déception a été racontée dans un livre, The Net Delusion, où il s’en prenait à l’utopie du projet internet. Dans son nouveau livre Pour tout sauver, cliquez-là, le chercheur iconoclaste élargit sa critique pour comprendre les schémas de pensée à l’oeuvre derrière la révolution numérique. La technologie est-elle toujours la solution ? (2/2) : le risque du solutionnisme. Dans une récente tribune pour le New York Times, l’essayiste et chercheur Evgeny Morozov (@evgenymorozov) expliquait assez clairement ce qu’il définit comme le « solutionnisme », qui est le second concept au coeur de la critique du livre qu’il vient de publier Pour tout sauver, cliquez-là.

La technologie est-elle toujours la solution ? (2/2) : le risque du solutionnisme

L’actualité apporte chaque jour son lot de nouveaux services en ligne, tous plus indispensables les uns que les autres, comme LivesOn, le service qui vous propose une vie sociale après la mort, en vous permettant de continuer à twitter après votre mort, grâce à l’analyse des tweets que vous avez publiés jusque-là, via un algorithme capable de prolonger vos goûts et votre syntaxe en les greffant à l’actualité. Qu’est-ce que la technologie essaie de nous dire. La lecture de la semaine est un très beau texte publié dans The Atlantic par mon nouveau héros Alexis Madrigal.

Qu’est-ce que la technologie essaie de nous dire

Les relations humaines sont fragiles et nécessitent des efforts pour être préservées. La lecture de la semaine est un élément dans la discussion qui a eu lieu ces dernières semaines dans la presse américaine au sujet de la politesse dans les réseaux.

Les relations humaines sont fragiles et nécessitent des efforts pour être préservées

C’est un papier publié sur le site de Wired par Evan Selinger (@EvanSelinger), qui enseigne au département de philosophie du Rochester Institute of Technology. Il s’intitule « comment nous transformons les natifs numériques en sociopathes de l’étiquette ». Evan Selinger réagit à un article publié il y a quelques semaines dans le New York Times par Nick Bilton. Dans son article, qui a suscité pas mal de discussions sur les réseaux américains, Bilton expliquait qu’il fallait en finir avec la trop grande politesse dans nos échanges numériques, il dénonçait le temps perdu à recevoir et envoyer des messages disant simplement « merci », qu’il fallait aller au plus vite, ne pas saturer les répondeurs de messages inutiles, utiliser les voies les plus concises, les plus rapides, les plus efficaces. Pouvons-nous comprendre “la sagesse des foules” si nous ne savons pas comment fonctionnent les comportements collectifs. Le rôle fondamental des meutes, des essaims, des foules, est, depuis ses débuts, le paradigme (certains diraient le mythe) fondateur de l’internet.

Pouvons-nous comprendre “la sagesse des foules” si nous ne savons pas comment fonctionnent les comportements collectifs

Aussi n’est-il pas étonnant que les articles sur les intelligences collectives décentralisées se renouvellent souvent dans mon (bientôt défunt) Google Reader. Mais tout de même, certaines semaines sont plus riches que d’autres. Ces derniers jours, on a vu paraître un texte très complet d’Ed Yong sur la science de ces systèmes dans Wired ; et l’ébauche – peut-être ? – d’une première application pratique. Les souvenirs numériques ne sont pas comme les souvenirs analogiques. La lecture de la semaine est un article du quotidien britannique The Guardian, qui a réalisé ces derniers jours une série de papiers autour du droit à l’oubli.

Les souvenirs numériques ne sont pas comme les souvenirs analogiques

Celui-ci a été écrit par Kate Connolly, et il rend compte des arguments de Viktor Mayer-Schönberger, un des plus fervents partisans de ce droit à l’oubli. Viktor Mayer-Schönberger enseigne la gouvernance d’Internet à l’Oxford Internet Institute et pour lui, le droit à l’oubli n’est seulement une question légale, morale et technique, mais il touche à l’essence même de l’être humain. « Pendant ces 20 dernières années, explique Mayer-Schönberger, plus j’ai travaillé sur la protection des données, plus j’ai compris qu’en son cœur, ce qui importe autant que les questions de vie privée, c’est la manière dont l’être humain prend des décisions.

Les êtres humains ont besoin de prendre des décisions au sujet du présent et de l’avenir. Image : Viktor Mayer-Schönberger photographié par Joi Ito. Xavier de la Porte.

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