Evgeny Morozov: How democracy slipped through the net | Technology Evgeny Morozov: How democracy slipped through the net | Technology On 15 June 2009, while thousands of Iranians were streaming on to the streets of Tehran to protest against the disputed results of the presidential election, Jared Cohen, an official in the US state department, quietly sent an email to Twitter. Despite coming from the youngest member of America's foreign policy arm – Cohen was just 27 at the time – it was surprisingly serious. Cohen wrote that, in the view of the Obama administration, Twitter was playing a crucial role in Iran as a way for protesters to communicate.
What lies ahead: Gov 2.0 Tim O’Reilly recently offered his thoughts and predictions for a variety of topics we cover regularly on Radar. I’ll be posting highlights from our conversation throughout the week. — Mac Is open government moving from theory to practice? Tim O’Reilly: The initial rush of interest in open government and transparency is wearing off and people are getting to work. Gov 2.0 startup founders are figuring out business models — such as advertising and providing back-end services for cities — and the first crop of startups are being funded. What lies ahead: Gov 2.0
Accueil > Rubriques > Politique > Wikipédia : exemple à suivre pour une possible démocratie électronique (...) Depuis quelques temps de nombreux projets visant à rapprocher les citoyens des décisions politiques, par le biais d’internet, sont apparus1. Ces projets proviennent autant de pouvoirs publics cherchant à se rapprocher de leurs citoyens, que de petits groupes de personnes cherchant à rendre nos institutions plus démocratiques. L’idée d’une possible ’démocratie électronique’ est aussi vieille que la naissance du réseau, mais sa matérialisation est aujourd’hui tout juste embryonnaire, limitée autant par des problèmes d’ordre technique (par exemple, comment donner un identifiant totalement sécurisé à chaque citoyen, quid de la protection des données ?) que de l’ordre de la volonté politique. Wikipédia : exemple à suivre pour une possible démocratie électronique ? Wikipédia : exemple à suivre pour une possible démocratie électronique ?
Communication comparée : relance.gouv.fr (FR) et recovery Passant tranquillement devant un arrêt de bus, je tombe sur une publicité m'encourageant, en bon citoyen français, à me rendre sur relance.gouv.fr pour en "savoir plus" sur la relance qui est actuellement en œuvre en France. Peut-être avez-vous, vous aussi, vu cette publicité? Perso, je m'attendais à trouver un site avec plein d'infos, plein de moyens de "sentir" la relance, et pourquoi pas m'impliquer près de chez moi? Voici ce que j'ai découvert en tout cas: - Assez excité par l'introduction du ministre chargé de la mise en oeuvre du plan de relance, je cite: "Ce site est le vôtre. Communication comparée : relance.gouv.fr (FR) et recovery
Estonie : le pari de la e-democratie Reportage en Estonie. Le pari de l'e-démocratie «Voter, ça m'a pris deux minutes, sans bouger de mon salon.» Pour ce jeune fonctionnaire propre sur lui, le vote par internet, c'est une évidence. Aux élections locales d'octobre, ils sont plus de 100.000 Estoniens (9,5% du corps électoral) à avoir choisi ce nouveau mode d'expression démocratique, proposé en plus et non à la place des autres (*). Estonie : le pari de la e-democratie
Ce texte est issu d’une présentation à la table ronde « Internet et renouveau démocratique » (avec Daniel Bougnoux et Patrice Flichy), animée par Caroline Broué au forum « Réinventer la démocratie » (organisé par La République des idées à Grenoble le 9 mai 2009). À la question de la place d’Internet dans le renouvellement des figures de la démocratie, beaucoup de réponses très diverses et contradictoires peuvent être apportées. Car, à considérer Internet comme un tout, à la fois objet technique, média, espace public, support ou instrument politique, on prend le risque de fondre ensemble des choses si différentes que toute généralisation glisse sur cet improbable objet, sans parvenir à le spécifier. Vertus démocratiques de l’Internet - La vie des idées Vertus démocratiques de l’Internet - La vie des idées
De la démocratie en numérique De la démocratie en numérique C’est un sujet récurrent de polémique, en même temps qu’un enjeu majeur de réflexion : Internet est-il un atout ou un danger pour la démocratie ? Pour les plus enthousiastes, Internet est en train de révolutionner les pratiques démocratiques, et l’on salue déjà l’avènement, imminent dit-on, de la « démocratie numérique », qui serait caractérisée par une forme inouïe de « participation citoyenne ». Cette participation, qui prend parfois la forme d’un contrôle accru des faits et gestes des responsables politiques, suscite chez ceux qui s’en estiment victimes des réactions parfois irritées, dont on a eu récemment des exemples. Plus largement, cependant, des voix s’élèvent pour dénoncer les « dérives » de l’Internet, ou les risques qu’il fait courir aux pratiques démocratiques. Il va de soi que je ne dispose d’aucune compétence particulière, d’aucune « expertise », comme on dit aujourd’hui, pour prétendre apporter ma pierre à cette réflexion nécessaire.
La démocratie électronique est-elle une illusion ? La démocratie électronique est-elle une illusion ? Très tôt dans son développement, Internet fut identifié comme le signal d’une nouvelle jeunesse pour la démocratie. Les réseaux électroniques furent alors identifiés comme une agora permettant à l’ensemble de la population de participer activement à la vie de la nation. Si le thème de la nouvelle Athènes fut essentiellement développé aux Etats-Unis où il rencontrait le mythe fondateur de la République jeffersonienne, il rencontra aussi en Europe et en France des échos importants. L’idée selon laquelle Internet allait provoquer un épanouissement démocratique s’est exprimée de plusieurs manières : e-gouvernement puis gouvernement 2.0, administration électronique, cyber-activisme, « empowerement » des groupes de représentation d’intérêts, théories de l’espace public en ligne, etc.

Nouveaux médias : une nouvelle classe de dominants

Nouveaux médias : une nouvelle classe de dominants Maintenant le pouvoir au peuple ? Internet et les nouveaux médias ne facilitent pas le partage du pouvoir. Ces nouvelles technologies comme beaucoup avant elles, permettent surtout l’avènement d’une nouvelle classe dirigeante. Avec les nouvelles technologies de l’information se répand l’idéologie du peuple au pouvoir : simplification des techniques, baisse des coûts d’entrée… Les nouveaux produits démocratisent la culture et permettent à tous de s’élever socialement, de “reprendre la main”. C’est un peu l’idée inhérente à l’UGC (User Generated Content).
e-gov vs. we-gov, collaboration ou conflit Aperçu de quelques présentations à l’occasion de la première édition du Personal Democracy Forum Europe qui se tenait à Barcelone ces 20 et 21 novembre 2009. Deux façons de faire de la politique électronique s’opposent – et se combinent à la fois. Celle de la gouvernance électronique (e-government) qui repose sur les outils dont disposent les autorités pour s’adresser au citoyens et vice-versa, et celle de la collaboration des citoyens entre eux (we-government). e-gov vs. we-gov, collaboration ou conflit

Internet, un outil de la démocratie ? - La vie des idées

Depuis qu’internet commence à se diffuser dans le grand public, une controverse réapparaît régulièrement : ce nouveau dispositif de communication favorise-t-il le débat démocratique ? Cette discussion a trouvé une nouvelle actualité avec l’apparition des blogs et plus largement des applications du web 2.0 qui permettent à l’internaute de s’exprimer encore plus facilement que précédemment. Internet, contrairement à la radio ou à la télévision, met en situation d’égalité l’émetteur et le récepteur, c’est donc, à première vue, l’outil idéal pour une démocratie participative où le citoyen pourrait intervenir très régulièrement dans le débat public. Je me propose dans ce papier d’examiner comment cette question a d’abord été abordée au démarrage de cette nouvelle technologie, puis dans la période actuelle.

Internet, nouvel espace démocratique ? - La vie des idées

Internet enrichit les manières de pratiquer la démocratie. Dans cet entretien, Dominique Cardon définit cette « forme politique originale » qui présuppose l’égalité des participants et offre un modèle vertueux de coopération. Il note les évolutions actuelles liées à la massification des usages et à la diversification des publics, tout en pointant les risques de reproduction sur la toile des hiérarchies sociales traditionnelles. Dominique Cardon est sociologue au Laboratoire des usages de France Télécom R&D.
Réinventer la démocratie à l’heure des réseaux et de la transparence Aperçu de quelques présentations à l’occasion de la première édition Personal Democracy Forum Europe qui se tient à Barcelone ces 20 et 21 novembre 2009. Comment commencer à hacker la politique, avec le code, les données, les idées ? Développer des outils de masse pour tout un chacunTom Steinberg, est le directeur de MySociety, une association britannique qui développe des sites web pour améliorer la vie démocratique. Parmis les nombreuses réalisation de MySociety, Tom présente longuement FixMyStreet, un site web permettant aux citoyens de faire part, très simplement, des problèmes locaux, dans leur rue, dans leur quartier qu’ils voudraient bien voir résoudre par leurs élus (véhicules abondonnés, nettoyage, lampadaires défectueux, graffitis…). Tous les signalements sont documentés et agrégés et chacun est adressé par mail, aux services de la municipalité correspondante par le service, libre à eux d’y répondre ou pas. Réinventer la démocratie à l'heure des réseaux et de la transpar
Par Hubert Guillaud le 24/06/10 | 8 commentaires | 1,635 lectures | Impression Le web 2.0, dès sa définition par Tim O’Reilly, était qualifié de plate-forme pour les usagers et les usages. Depuis, l’image a fait florès. La ville, la rue sont quelques-uns des nombreux espaces que l’on a essayé de définir comme plate-forme. En septembre dernier, Tim O’Reilly (toujours lui), à la veille de la conférence Gov 2.0 qu’il organisait, a initié une réflexion autour du gouvernement 2.0 définit comme plate-forme, qu’il a développé plus longuement dans un livre qu’il vient d’éditer sur le gouvernement “ouvert”. Du gouvernement comme plate-forme… ou l’inverse « InternetActu.n
Cet article a été publié il y a 4 ans 1 mois 3 jours, il est donc possible qu’il ne soit plus à jour. Les informations proposées sont donc peut-être expirées. J’aime beaucoup ce schéma cité par Thierry Giappiconi qui montre ce que sont les politiques publiques : des actions publiques incarnées dans des dispositifs répondant à des enjeux/problèmes identifiés comme devant recevoir une réponse qui relève de l’intérêt général, dans l’espoir de produire des résultats, des impacts voire des effets sur le champ social. On perçoit ici la nécessité d’une évaluation qui n’est pas si souvent bien comprise/menée… Les bibliothèques font partie, comme les autres services publics, de tous ces dispositifs. Questions : comment identifier les enjeux publics et les problèmes qui doivent faire l’objet de décisions politiques ? Elaboration des politiques publiques : processus complexes et ou
E-democracy
Fin du secret pour l’administration américaine? - Transnets - B
Premiers pas du gouvernement “ouvert” - Transnets - Blog LeMond
Us Now