background preloader

Polar

Facebook Twitter

The Last Hours of LK - Player. Le roman policier. Genres littéraires ► Le roman ► vous êtes ici Genres littéraires Le roman policier Sherlock Holmes est un thriller de Guy Ritchie, écrit par Mike Johnson, Anthony Peckham et Simon Kinberg, adapté du comic book jamais publié de Lionel Wigram et d’après les personnages créés par Sir Arthur Conan Doyle.Il met en scène Robert Downey Jr. dans le rôle-titre et Jude Law, celui du Dr.

Watson ainsi que Rachel McAdams en Irène Adler et Kelly Reilly en Mary Morstan. Naissance du roman policier Le roman policier est né au XIXe siècle. Il exprime des peurs nouvelles, liées à l’extension d’une pauvreté urbaine figurée sous la plume d’auteurs comme Charles Dickens (Oliver Twist, 1837-1838), Honoré de Balzac (Une Ténébreuse Affaire, 1841), Victor Hugo (Les Misérables, 1862). Edgar Allan Poe (1809-1849) invente quelques caractéristiques essentielles du genre. Le roman policier a suivi deux voies majeures : celle du roman à énigme et celle du roman noir. Le roman à énigme : héroïsme, abstraction et morale. #Code(s)Polar. Description Les codes du polar se déclinent sur tous les supports, du jeu vidéo à la bande dessinée, sans parler des innombrables adapations au cinéma. Mais comment sont-ils devenus populaires au point de constituer une langue universelle, compréhensible par tous?

Pourquoi le polar, fascine-t-il autant public et artistes, qui trouvent en lui une source inépuisable d'histoires fortes? Pour y répondre, le webzine #Code(s)Polar part à la rencontre des plus grands auteurs de romans policier, revient sur certains faits et méfaits et partage quelques souvenirs en compagnie de réalisateurs, auteurs ou acteurs du genre. Arte Creative présente #Codes(s)Polar à l'occasion de la série de documentaires Code(s) polar diffusée sur ARTE dans le cadre du Printemps du Polar. En mars, l'ambiance devient sombre et dangereuse sur ARTE. Sur ARTE : Revoir en replay et en streaming "Replay - «C'est l'histoire de la Série Noire», d'Alban Cerisier et Franck Lhomeau (Gallimard) - Un livre, un jour" - Un livre un jour. Noire, c’est noir! « Il n’y a pas de petite ou de grande littérature, seulement de la bonne ou de la mauvaise ». Ce constat aurait pu servir de frontispice à la Série noire, une collection réservée aux polars, genre plutôt délaissé, voire moqué par l’intelligentsia.

À Noël, un beau livre* revient sur les 70 ans du roman sombre, celui qui raconte l’errance du détective privé et plonge le lecteur dans les bas-fonds de la société. Un homme a été à l’origine de cette révolution littéraire. Ce traducteur de Steinbeck et d’Hemingway, ami de Prévert et des Surréalistes, agent chez Gallimard, s’appelle Marcel Duhamel. Il découvre sur les conseils du dramaturge Marcel Achard trois livres décapants (This man is dangerous et Poison Ivy de Peter Cheyney, et No orchids for Miss Blandish de James Hadley Chase) qui répondent à de nouveaux critères esthétiques. Car la Série noire change en profondeur les codes de la littérature traditionnelle.

La Série Noire : un phénomène unique dans l’histoire de l’édition mondiale. La Série Noire est un phénomène unique dans l’histoire de l’édition mondiale, en grande partie pour des raisons historiques, mais pas seulement. Il est de notoriété publique, par exemple, que c’est grâce à la SN que des gens comme Barry Gifford se sont mis, au milieu des années 80, à ressortir les romans oubliés des David Goodis, Jim Thompson, Paul Cain et autres. On pourrait même parler, à propos de Black Lizard (la collection de Gifford qui republiait tout ça), de “Série Noire à un seul homme”.

Mais pourquoi et comment la SN a-t-elle eu pareil effet boomerang en Amérique et exercé pareille influence sur des douzaines de cinéastes et d’écrivains en France ? Car la Série Noire de l’après-guerre n’était ni la première collection de littérature populaire américaine en France ni la seule. Il vous reste 91% de cet article à lire. Déjà abonné ? Le réveil du polar français. DOSSIER - Nouvelles têtes, nouvelles collections, nouvelles ambitions, le roman noir affiche une belle vitalité.

Une génération d'auteurs réussit à imposer sa marque : même les Anglo-saxons nous envient ces romanciers doués. Bonne nouvelle: le polar français va mieux! Un comble: ce sont nos frères ennemis de la presse anglaise qui le disent. Pour eux, pas de doute, l'ère des Nordiques, commencée avec Henning Mankell, touche à sa fin. Et ce sont les Français qui sont en passe de prendre le pouvoir. Il est vrai que partout en Europe on s'arrache les romans de Fred Vargas, Dominique Manotti, Olivier Truc, Caryl Férey, DOA… Les Chinois ont traduit Le Deuxième Homme d'Hervé Commère.

Et les Américains ont acheté les droits des thrillers de Pierre Lemaitre, dont ceux d'Alex, paru en 2011 et qui sera adapté au cinéma par James B. 41 %. Pendant ces années de disette, les grands labels de polar ont fait le gros dos. Les damnés de la terre Il y a Bruce, un grand format, lui aussi. Le renouveau du polar français. Depuis la naissance de la Série Noire, il y a soixante-dix ans, les codes ont changé.

De roman de gare, le polar est devenu littérature. C'est une histoire que Michel Lebrun racontait volontiers et qui remonte aux années 50, quand la Série Noire, qui fête aujourd'hui ses 70 ans, était encore en culottes courtes. Une période que Lebrun avait bien connue, lui-même auteur d'une centaine de polars, critique et historien du genre. C'est donc l'histoire… ou plutôt une scène qu'il faut imaginer. Un homme installé devant sa machine à écrire comme chaque matin entre 8 heures et midi. Parvenu à la dernière ligne de son roman, il tape le mot « Fin », tourne avec satisfaction la molette pour dégager la feuille de papier qu'il range soigneusement sous la pile de son ­manuscrit.

On en riait déjà, dans les années 90, mais ce type d'auteurs, stakhanovistes du genre, a bel et bien existé. “Le polar s'adresse à des lecteurs exigeants et divers.” “Le polar peut s'élever au niveau de Dostoïevski.”