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Syrie

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Vu de Moscou. Pourquoi les Russes sont obligés d'être présents en Syrie. L'histoire de Sari, 27 ans, Syrien qui a fui la guerre (par Nicolas Delesalle) (with tweets) · readerfr. Moyen-Orient. Al-Qaida, un moindre mal par rapport à l’organisation Etat islamique. “Al-Qaida à la rescousse”, titre The Spectator de cette semaine.

Moyen-Orient. Al-Qaida, un moindre mal par rapport à l’organisation Etat islamique

L’hebdomadaire donne la parole au journaliste pakistanais Ahmed Rashid, qui note que “la Turquie, l’Arabie Saoudite, le Qatar et les Emirats arabes unis soutiennent désormais Al-Qaida, en lui fournissant armes et argent, et en entamant un dialogue stratégique”. L’auteur de plusieurs livres sur l’islamisme explique que “ces Etats estiment qu’il vaut mieux miser sur Al-Qaida que sur Daech [acronyme arabe de l’organisation Etat islamique (EI)]. Cela nous aurait semblé inimaginable à une époque, mais Daech a surpassé Al-Qaida dans l’horrible traitement infligé aux victimes.” BSxb5sGCEAA0r8t.jpg:large (Image JPEG, 768x799 pixels) - Redimensionnée (77.

Syrie : la rébellion veut faire d’Idlib un modèle de gestion de l’après-Assad. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Laure Stephan (Beyrouth, correspondance) Soumise à la peur des bombardements et des largages de barils d’explosifs par les forces du régime, privée d’électricité, peinant à soigner ses blessés, Idlib vit dans l’urgence.

Syrie : la rébellion veut faire d’Idlib un modèle de gestion de l’après-Assad

La prise de la ville, fin mars, a marqué la première grande victoire des rebelles de l’Armée de la conquête dans le nord-ouest de la Syrie, région frontalière de la Turquie. Les djihadistes ont le mal du pays. Leurs illusions perdues, plusieurs dizaines de djihadistes britanniques souhaitent rentrer chez eux.

Les djihadistes ont le mal du pays

Pour éviter la prison au Royaume-Uni, ils se disent prêts à suivre un programme de déradicalisation. "Laissez-nous rentrer à la maison, disent ces jeunes djihadistes britanniques". Le quotidien The Times résume ainsi l'appel au Royaume-Uni de quelques dizaines de jeunes Britanniques partis en Syrie, et qui souhaitent maintenant revenir en Grande-Bretagne sans se retrouver derrière les barreaux.Le journal explique que l’un d’entre eux, qui dit représenter trente camarades djihadistes, aurait été en contact ces deux dernières semaines avec le Centre d’études sur la radicalisation et les violences politiques (ICSR) à Londres. Le supplice du viol devant la famille. Le viol est devenu l’arme courante utilisée par le régime syrien pour terroriser ou punir ses opposants.

Le supplice du viol devant la famille

Pourquoi une révolution non-violente est devenue un bain de sang. Lettre d'une pigiste perdue dans l'enfer syrien. Sur les traces des missiles sol-air en Syrie. Province d'Alep, envoyé spécial.

Sur les traces des missiles sol-air en Syrie

Syrie: l'attaque chimique de Bachar el-Assad, un «coup magistral» Au cours des deux semaines qui se sont écoulées depuis les attaques au gaz dans la banlieue de Damas qui ont tué plus de 1.000 personnes et pourraient entraîner une réponse militaire occidentale, beaucoup de gens se sont demandé ce qui avait bien pu passer par la tête de Bachar el-Assad.

Syrie: l'attaque chimique de Bachar el-Assad, un «coup magistral»

Sachant que Barack Obama avait clairement fait comprendre que le gouvernement syrien pouvait faire ce qu’il voulait sans déclencher d’intervention américaine sauf utiliser des armes chimiques, pourquoi a-t-il tenté le diable? Publicité. Syrie: Obama doit-il voir rouge? - Un combattant de l'Armée syrienne libre, fin janvier 2013, dans la banlieue de Damas.

Syrie: Obama doit-il voir rouge?

REUTERS/Goran Tomasevic - Jeudi 25 avril: pendant un moment, la guerre avec la Syrie est apparue comme imminente. Face aux journalistes, le secrétaire à la Défense Chuck Hagel a déclaré qu’au vu de nouvelles analyses des services de renseignements, le président syrien Bachar el-Assad avait très certainement fait usage d’armes chimiques –du gaz sarin, plus précisément– contre les forces rebelles.

Le président Barack Obama l’a souvent répété –au moins cinq fois au cours des huit derniers mois: l’utilisation d’armes chimiques à cette fin constituait une «ligne rouge» à ne pas franchir. Si ce n’était pas une menace, cela s’en rapprochait furieusement. Qui produit le discours de l'opposition syrienne ? C’est un cauchemar qui se déroule en Syrie, dans les maisons d’al-Heffa et dans les rues de Houla. Et nous savons tous comment l’histoire va finir : avec des milliers de soldats et de civils tués, des villes et des familles détruites, et le président Assad battu à mort dans un fossé.

C’est l’histoire de la guerre en Syrie, mais une autre histoire doit être dite. Une histoire moins sanglante, mais néanmoins importante. C’est une histoire des faiseurs de contes : les portes paroles, les « spécialistes de la Syrie », les « militants démocrates. » Les faiseurs de déclarations. Raids en Syrie : "Israël s'en tient à ses lignes rouges" Syrie: ce que Barack Obama peut apprendre de la guerre du Kosovo. Le président Obama va probablement bombarder la Syrie dans les prochaines semaines.

Syrie: ce que Barack Obama peut apprendre de la guerre du Kosovo

Ses principaux conseillers civils et militaires se sont réunis samedi à la Maison Blanche pour discuter des options possibles. Des navires de guerre américains se dirigent vers la région; ceux qui y sont déjà, dont au moins un doit accoster, sont en état d’alerte. Le plus révélateur est peut-être cet article du New York Times qui souligne que les conseillers à la sécurité nationale d’Obama étudient la guerre aérienne de 1999 au Kosovo pour éventuellement s’en inspirer en Syrie. publicité Pendant ce conflit qui s’est déroulé il y a quatorze ans, les Albanais du Kosovo, province autonome de Serbie, se sont faits massacrer par le président serbe Slobodan Milosevic.

Bombarder la Syrie, une fausse bonne idée? La mort du héros de la bataille d’Alep. Dans la série des mauvaises nouvelles qui s’abattent depuis quelques semaines sur l’opposition syrienne, celle-ci a été la plus cruelle.

La mort du héros de la bataille d’Alep

Le 16 novembre, l’une des figures les plus charismatiques de l’insurrection, Abdel Kader Saleh, commandant de la Liwa (« brigade ») Al-Tawhid, maître d’œuvre de la prise des quartiers est et sud d’Alep, en juillet 2012, est mort dans un hôpital turc. Syrie : décapité par erreur.