background preloader

Littérature

Facebook Twitter

Ressources communes. Prépas scientifiques 2014.

Ressources communes

Jacqueline Morne Cours de Philosophie sur l'Essai sur les données immédiates de la conscience de Bergson (chap. 2). Agrégation 2014. Pierre Campion La terre est bleue comme une orange… Agrégation 2014. Serge Meitinger Capitale de la douleur, c'est-à-dire l'inégalité des sexes. ENS Lyon 2013. Prépas scientifiques 2013. Prépas scientifiques 2013. Agrégation 2013. Agrégation 2013. Agrégation 2012 et 2013. Prépas scientifiques 2012. Prépas scientifiques 2012. Bac Terminale L 2012. ENS 2011 et agrégation 2012. Christine Février Le mal. Jacqueline Morne Rousseau et la question du Mal.

Jean-Marc Ghitti Mort majuscule. Pierre Campion Deux livres sur la banalité du mal. Pierre Campion L'œuvre et l'auteur : travail ou événement ? Jean-Pierre Montier La Lettre à D'Alembert. Tourisme au pays de Fourmies, d'Avesnes-sur-Helpe et de Maubeuge - Blog des Escapades Sambre-Avesnoises. Jean-Jacques Rousseau à Braine. En cette année 2012 où l'on commémore le troisième centenaire de la naissance de Jean-Jacques Rousseau à Genève (28 juin 1712) il me paraît important de signaler à nouveau son court séjour à Braine du 4 au 8 mai 1771.

Jean-Jacques Rousseau à Braine

Oublié l'événement fut pourtant décrit en 1930 dans l'ouvrage très documenté et joliment écrit de Maximilien Buffenoir, Sur les pas de la comtesse d’Egmont, publié par la Société archéologique de Soissons en 1930. Jean-Jacques Rousseau est alors dans sa soixantième année. Après un refuge en Suisse (1762-1765), une fuite en Angleterre (1765-1767) suivi d’un retour en France, il se trouve en 1770 à Paris où il réside en deux endroits et herborise ici ou là, parfois en compagnie de Bernard de Jussieu ou Malesherbes.

Il y séjourne jusqu’en 1778 avant son ultime installation dans un pavillon proche du château d’Ermenonville où il décède le 2 juillet de la même année. Qu'en est-il de Braine et de Rousseau en 1771 ? « J’ai dit la vérité. Pourquoi Braine ? Une histoire de la lecture d'Alberto Manguel. Une histoire de la lecture Éditions J'ai lu et Actes sud, collection "Babel". « L'astronome qui lit une carte d'étoiles disparues; le tisserand qui lit les dessins complexes d'un tapis en cours de tissage; les parents qui lisent sur le visage du bébé des signes de joie, de peur ou d'étonnement; l'amant qui lit à l'aveuglette le corps aimé, la nuit sous les draps (...) - tous partagent avec le lecteur de livres l'art de déchiffrer et de traduire des signes. » Index abondant et curieux de la lecture !

Une histoire de la lecture d'Alberto Manguel

Jean Meslier. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Jean Meslier

Ce texte, au titre original de Mémoires des pensées et sentiments de Jean Meslier... [note 1], est considéré comme le texte fondateur de l'athéisme et de l'anticléricalisme militant en France. Biographie[modifier | modifier le code] Les éléments biographiques donnés par Voltaire dans ses Lettres à S.A. le Prince de *** sur Rabelais, etc. sont entachés de nombreuses erreurs, il faudra attendre Maurice Dommanget pour avoir la première biographie sérieuse. Penseur isolé, nourrissant des idées qu'il ne pouvait échanger, il avait une bibliothèque qui se composait, à côté de la Bible, des Pères de l'Église, et des comptes rendus des conciles, d'auteurs latins comme Tite Live, Sénèque, Tacite, Flavius Josèphe ainsi que de Montaigne, Vanini, La Bruyère, La Boétie, Pascal, Malebranche, du dictionnaire philosophique de Bayle et Fénelon.

Testament du curé Meslier[modifier | modifier le code] Texte du Testament[modifier | modifier le code] Constellations de l’étrangeté : L'amour. Qu'est ce que l'amour?

L'amour

Société des Amis de Port-Royal - Téléchargements. Beaux textes. Lettre de la magdelaine : « Des écrits nous traversent aussi, pour peu qu'on y soit prédisposé, autre énigme. » « Une diction pourra nous revenir, nulle raison d’en désespérer, si je m’efforce de ne plus me fier à la furie des mots et si nous sommes capables de respecter l’imprononçable. » [1] « La volonté de la prose du poème (« J’appelle "prose" la diction juste. »), l’audace du moins, non de l’excès inverse, du poétique aussi, pourtant, qu’il savait admirer, aimer, louer chez d’autres, téméraires pareillement fous, mais risquant autrement la réponse impossible.

lettre de la magdelaine : « Des écrits nous traversent aussi, pour peu qu'on y soit prédisposé, autre énigme. »

Dans son équanimité, il pouvait en comprendre le désespoir. Cette idée que le poème est la seule possible justice, à ce titre la seule fin véritablement désirable, la déclosion, l’étonnement, « la lumière philosophique à la fenêtre », une autre fois. » [2] — Jean-Christophe Bailly, La véridiction — sur Philippe Lacoue-Labarthe Philippe Lacoue-Labarthe, Agonie terminée, agonie interminable — sur Maurice Blanchot Jean-Christophe Bailly, La véridiction [6] « "Parfois, c’est la compréhension qui nous coupe la parole. " (Une scène primitive ?) Dames de la cour et héroïnes raciniennes : sommaire.