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Rome républicaine

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La République romaine. Les magistratures romaines. Jusqu'aux premiers Empereurs, les institutions de Rome reposent sur le Sénat, véritable centre du gouvernement. Il existe aussi des magistrats chargés d'administrer Rome. Les magistrats sont des citoyens libérés du service militaire et élus par les comices. Plusieurs types de magistrats existent avec, bien sûr, des noms et fonctions différentes. magistrats romains Le cursus honorum est le fait d'accéder aux magistratures dans un ordre précis.

Il faut attendre 2 ans pour postuler à la magistrature suivante. La chaise curule est un siège pliant réservé au sénateurs, au magistrats supérieurs et au grand prêtre de Jupiter. 1- La Questure: Il y a 40 questeurs. 2- L'Edilité: Il y a 2 édiles plébéiens. 3- La Préture: A Rome, les 16 préteurs sont élus par les comices centuriates. 4- Le Consulat: Il y a 2 consuls. 5- La Censure: Il y a 2 censeurs. 6- Le tribunat de la Plèbe: Il y a 10 tribuns de la plèbe (en 47 av J-C). 7- La dictature: La durée de mandat est de 6 mois. La mosaïque dite de l'Etat de droit : symboles des magistratures.

ROMA-QUADRATA, Personnages célèbres. Magistrats célèbres. Auteur : BelisaireVisualisations : 7824Modifié : 23/10/2011 à 13h41 La période s'étalant de 133 (accession de Tiberius Sempronius Gracchus au tribunat de la plèbe) à 44 av. J. -C. (assassinat de César) est celle de la crise et de l'agonie de la République romaine. Les institutions républicaines romaines qui ne se révèlent plus adaptées à l'extension de l'Empire et au nouveau climat politique vont être mises à terre. C'est une période de troubles dans laquelle vont prendre place deux guerres civiles, la première opposant Marius à Sylla, la seconde Pompée à César. L'amorce des troubles (133-80) Les Gracques En 133, Tiberius Sempronius Gracchus, un membre d'une grande famille famille de la noblesse plébéienne, est élu tribun de la plèbe en 133.

Marius et Sylla Né à Arpinum en 157, Caius Marius est un chevalier voué à la carrière des armes, appuyé par la grande famille des Caecelli Metelli. La première guerre civile et la domination de Sylla Sylla. Pompée et César (79-59) La gloire de Pompée. SALLUSTE. Caïus Sallustius Crispus est né en Sabine, à Amiternum, en 86 avant J-C.

Il était donc sabin ; Amiternum avait été prise par les romains en 293 av. J-C. Il appartint un temps à la secte néo-pythagoricienne de Nigidius Figulus – qui fut aussi conseiller de Cicéron ; inquiété pour cela, il subit deux procès ruineux, qui contraignirent son père à vendre sa maison. Politicien malheureux, il fut questeur en 55, et donc assistant des consuls Pompée et Crassus (élus pour la 2ème fois), puis tribun du peuple en 52. Célèbre par ses attaques contre Cicéron, il fut exclu du Sénat en 50, pour immoralité (il avait eu une aventure avec Fausta, la femme de Milon ; celui-ci se venge, quelques années plus tard, entre autres parce que Salluste, tribun de la plèbe, avait pris fait et cause pour Clodius, et incité le peuple à le venger après son assassinat).

A la fin de sa vie, il épousa Terentia, l’épouse répudiée par Cicéron après 30 ans de vie commune, et qui avait près de soixante ans. 146 av. Publius Clodius Pulcher. Ciceron. CICERON (Marcus Tullius), homme politique, orateur et écrivain latin, né à Arpinum en 108 avant notre ère, mort à Formies en 43, naquit d'une famille d'ordre équestre, mais obscure. Après de brillantes études faites sous la direction du grand orateur Crassus et du jurisconsulte M. Scaevola, il prit part à la guerre sociale, et, sous Sylla, à une campagne contre les Marses.

Puis, à Rome, il suivit les leçons du rhéteur Molon et de l'académicien Philon. A vingt- six ans, il débuta au Forum en plaidant contre un favori de Sylla (Pro Quinctio). L'année suivante, il se chargea de la défense périlleuse de Roscius d'Amérie (80), accusé de parricide par Chrysogonus, favori de Sylla.

Edile en 72, Cicéron se rendit populaire ; mais il recherchait particulièrement l'amitié de Pompée, et, devenu prê- teur (66), il contribuait à faire donner au chef du parti sénatorial la conduite de la guerre contre Mithridate. A son retour, la rupture entre César et Pompée avait livré Rome à la guerre civile. Caius Marius Biographie. Les Gracques. Gracchus. GRACCHUS (Tiberius Sempronius), général romain, père des Gracques, né vers 210, mort vers 150 avant notre ère Tribun du peuple vers 187, il défendit Scipion l'Africain, dont il épousa la fille Cornélie.

En 181, il vainquit les Celtibériens, soumit le pays, et y gagna une longue popularité, Censeur en 169, il déploya une grande sévérité. Cornélie, restée veuve, se consacra à l'éducation de Tiberius et de Caius, GRACCHUS (Tiberius Sempronius), tribun romain, le premier des Gracques, né en 160 avant notre ère, mort en -133, Tiberius donna de bonne heure les plus grandes espérances.

Les Gracques d'après E. Guillaume Il assista à la prise de Carthage, fut questeur en Espagne (-137), sauva l'armée romaine commandée par le consul Mancinus, Il fut nommé tribun en 133. GRACCHUS (Caius Sempronius) , tribun du peuple, frère du précédent (-152 à -121), Il reprit l'œuvre de son frère, et tenta sans succès de faire appliquer la loi agraire.

Encyclopédie Universalis. Caius Sempronius Gracchus. 9. CAIUS GRACCHUS (Caius Sempronius Gracchus; -154/-121) Elu tribun du peuple en -124, Caius Gracchus voulut reprendre et compléter la politique de son frère assassiné neuf ans plus tôt. Son grand projet consistait à doter de terres à cultiver les citoyens pauvres, à restaurer l'économie agricole de l'Italie après les ravages des guerres puniques et des conflits locaux, à aider les économiquement faibles par des ventes de blé à bas prix, et à conférer le droit de cité à tous les Italiens libres. Pour ce faire, il s'appuya sur la classe des chevaliers, plus novatrice que le Sénat, et sur le prolétariat plébéien, bien que celui-ci eût, par sa passivité devant l'audace des conservateurs, laissé assassiner son propre frère. Plus encore que celles de son frère, les vues politiques de Caius étaient progressistes et hardies.

Tiré de Latin:Documents d'histoire romaine (compléments I) J. Tiberius Sempronius Gracchus. Pompée. Pompée le Grand : Gnaeus Pompeius Magnus 29 septembre 106 Avant J.C. 48 Avant J.C. à Péluse, en Egypte. Il est né dans le Picinum , au sein d'une riche et puissante famille équestre de province. Il trouva la mort en Egypte, tué par des spadassins à la solde des régents du jeune roi Ptolémée XIII. Il était de 6 ans l'aîné de César. Il était le fils de Gnaeus Pompeius Strabo qui s'illustra par sa cruauté durant les « guerres sociales ». A 23 ans, son énorme ambition, malgré son jeune âge, le mit à la tête de 3 légions levées parmi ses clients et les vétérans de son père ; avec elles, il se mit au service de Sylla alors en lutte avec les marianistes. Comme sa destinée fut de toujours finir avec éclat ce que d'autres avaient commencé avec difficultés, il alla en Espagne soutenir Metellus Pius qui luttait contre Sertorius (marianiste) qui tentait d'établir une nouvelle Rome en Espagne.

Vainqueur, il fit ériger, au Perthus, un monumznt à sa gloire, détaillant toutes ses victoires. sommaire. 60 avant JC - Pompée et le triumvirat. En 60 avant JC, à Rome, trois ambitieux, Pompée le Grand, le riche Crassus et le dandy César, concluent un pacte secret. Ils ont en vue de se partager le pouvoir sur le dos du Sénat républicain. Cet accord est connu dans l'Histoire comme le premier triumvirat (un second triumvirat sera conclu en 43 avant JC par les successeurs et héritiers).

Chacun des trois hommes aspire à conquérir le pouvoir sous couvert de réformer un régime républicain en crise. L'étoile montante de Pompée Avant eux, le dictateur Sylla, de 82 à 79 avant Jésus-Christ, a tenté de mettre de l'ordre dans les institutions républicaines. Après l'abdication et la mort de Sylla, les troubles civils reprennent. Né en 106 avant JC, cet ancien lieutenant de Sylla a combattu Marius, un rival de son maître, puis participé à la guerre contre le roi du Pont (la région du Pont-Euxin, ancien nom du détroit du Bosphore).

Là-dessus, Pompée poursuivit en Espagne Sertorius et Perpenna, deux anciens partisans de Marius. Illusion. Sylla seul maître à Rome. Le 1er novembre de l'an 82 av. J. -C., deux armées romaines s'affrontent sous les murs de Rome, près de la porte Colline. Le vainqueur est un général de 56 ans, Lucius Cornelius Sulla, plus connu sous le nom de Sylla. Sa victoire met un terme à la première guerre civile qui déchire la république romaine à son agonie. Lui-même va porter un coup fatal à cette république en croyant la restaurer. Ses réformes vont ouvrir la voie à Jules César et à l'empire. Un dilettante de génie Sylla est l'un des personnages les plus méconnus et les plus fascinants de l'Histoire romaine. À 31 ans, en 107 av. Indifférent à sa popularité naissante, il retourne à sa vie de débauche et ne revient qu'en 93 avant JC à la vie publique avec les fonctions de préteur puis propréteur en Cilicie. Il conclut un premier traité avec les Parthes et s'enrichit au passage.

La guerre sociale amène Sylla à reprendre du service dans l'armée... toujours sous les ordres de Marius. Première guerre civile Bibliographie. Sylla. Lucius Cornelius Sulla ou Sylla dictateur romain, né l'an -138, mort en 78 av, J. -C. Issu d'une branche de la famille Cornelia, il se distingua en Afrique sous Marius contre Jugurtha. Dès lors, exista entre lui et Marius une rivalité que l'expédition brillante de Sylla en Asie comme préteur ne fit qu'augmenter.

Cependant, Sylla se fit nommer dictateur perpétuel, distribua des terres à ses soldats, se fit une garde dévouée : les cornéliens. Encyclopédie Universalis. La République romaine. Les auteurs antiques et les recherches archéologiques s'accordent à dire que Rome est d'abord dirigée par des rois. Ils sont ensuite chassés et les affaires de la cité, la chose publique (res publica en latin), sont confiées à ses habitants.

La République romaine dure du Ve au Ier siècle av. J. -C. Elle repose sur trois pouvoirs : celui des magistrats, celui du Sénat et celui des citoyens assemblés en comices. Quelles sont les caractéristiques fondamentales de ses institutions ? I. . • Les chefs de la République romaine sont des magistrats élus par deux (pour chacun des postes à pourvoir) par les citoyens. . • Tous, auparavant, doivent faire campagne : pour être distingués des citoyens, ils revêtent une tunique blanchie à la craie (candida en latin, d'où le mot candidat) . • Cette vie électorale occupe une place importante dans la République : chaque magistrat n'est élu que pour un an (sauf les deux censeurs, qui le sont pour cinq ans). 1.

. • Très puissants, ils inspirent la crainte. 2. II. Schéma du fonctionnement de la République romaine. Organigramme République romaine. Institutions romaines. Au cours de ce petit chapitre, nous allons nous intéresser non pas à de l’histoire événementielle, mais à l’historique des institutions de la république romaine. Car en effet, il est aussi inutile d’apprendre l’histoire de Rome sans en connaître les institutions que traiter du christianisme sans parler de Jésus Christ. Dans les deux cas la chose est inconcevable, et toute tentative d’étude s’en retrouverait faussée. 1° Le sénat – Le sénat existait depuis bien des années (il aurait été crée par Romulus.), mais ne jouait cependant pas un rôle politique prépondérant, ayant l’obligation de se soumettre aux rois de Rome. Mais, suite à la chute de la royauté, en 509 avant Jésus Christ, le sénat parvint à se hisser sur le premier plan de la scène politique.

A Rome, d'innombrables édifices furent frappés du logo SPQR, ce qui signifie Senatus Populusque Romanus ('le sénat et le peuple romain'.). Ce logo se voulait être le symbole du lien unissant le sénat et le peuple de Rome. Schéma du système politique de la République romaine. Les cadres de la société. LES CITOYENS Les citoyens constituent le populus Romanus et portent le nom de Quirites Est citoyen tout homme libre (patricien ou plébéien) né d’un père citoyen.

Cependant, même si l’on a la chance d’être né homme libre et citoyen, on est peu de chose si l’on n’a pas « du bien ». La société romaine est très hiérarchisée. Elle se divise en 5 classes, elles-mêmes divisées en centuries. 1- La première classe regroupe les citoyens les plus riches : les equites (riche bourgeoisie qui s’adonne aux affaires), les sénateurs et les nobilitas (patriciens ou plébéiens dont un ancêtre a exercé une magistrature qui s’adonne à la politique). 2- Peu d’hommes libres de naissance exercent un vrai métier, car il est mal vu à Rome qu’un citoyen travaille, surtout de ses mains.

La plupart préfèrent rester oisifs et se mettent au service d’un citoyen plus puissant, qui les aide à subvenir à leurs besoins en devenant leur patron. les organes du gouvernement. La citoyenneté romaine. La citoyenneté romaine fut pendant longtemps l’apanage des Romains. A l’origine, était citoyen romain celui qui était lui-même enfant d’un citoyen romain. Mais, au fil des siècles, de nombreux hommes libres furent naturalisés romains.

Il arrivait aussi que la citoyenneté romaine soit accordée à des cités entières, grâce à leurs efforts de romanisation ou pour des services rendus à Rome en temps de guerre. Diplôme militaire accordant la citoyenneté romaine, 71 après Jésus Christ, Neues museum, Berlin. A noter que la citoyenneté romaine ne commença à être accordée à des personnes vivant en dehors de Rome qu’à la fin de la république (promulgation de la Lex Julia en 90 avant Jésus Christ.). Les femmes, quant à elles, considérées comme mineures, ne bénéficiaient pas de la plupart des droits et devoirs réservés aux citoyens. A noter cependant que le jus honorum était réservé aux Romains les plus fortunés, l’accès aux magistratures du cursus honorum s’établissant en fonction de l’impôt payé. Les citoyens à Rome à la fin de la République.

Ont le droit de cité (civitas, jus civitatis) tous les hommes libres (patriciens et plébéiens) nés d'un père et d'une mère libre (Gaius) ; à partir de 49 av. JC. tous les hommes libres habitant l'Italie sont citoyens (ce droit sera étendu à de nombreuses cités sous l'Empire, (Tacite) à tous les habitants de l'Empire en 212). Leurs droits. Les citoyens jouissent de deux types de droits: a) des droits politiques (jura publica): - de vote (jus suffragii) - d'être élu (jus honorum) -.de participer aux sacerdoces (jus sacrorum) - d'interjeter appel au peuple dans les procès criminels (jus provocationis) (Cicéron) sous l'Empire on peut faire appel à l'Empereur (St Paul) b) des droits civils (jura privata): Mais les citoyens ont aussi des devoirs (munera) ; ils doivent: - se présenter au recensement (census) - faire leur service militaire (militia) et la guerre - payer le tribut (tributum) Le citoyen doit participer au culte de la Cité.

Qui peut devenir citoyen ? Quand perd-on le droit de cité ? Citoyenneté romaine République. II La vie dans la cité et hors de la cité. Larousse encyclopédie : Rome antique. Civilisation romaine.