Projet de chimie

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Il existe «probablement» un lien entre l'augmentation depuis trente ans des cancers dits hormono­dépendants (sein, prostate…) et l'exposition aux perturbateurs endocriniens comme le bisphénol A, les phtalates ou les parabènes. Pour autant, «une interdiction radicale paraît irréalisable tant que nous ne disposons pas de produits de remplacement ayant fait la preuve de leur efficacité et de leur innocuité». Telles sont les principales conclusions du rapport de l'Académie de médecine présenté mercredi par les Prs Henri Rochefort et Pierre Jouannet. Cancer : les perturbateurs endocriniens sur la sellette Cancer : les perturbateurs endocriniens sur la sellette
11_perturbateurs_systeme_endocrinien
CPP_RisquesPE
PNRPEDOSSIERPRESSE
CAS UPPA – Service Central d'Authentification
La santé des femmes peut-elle être affectée par les pesticides ? La santé des femmes peut-elle être affectée par les pesticides ? 1 WHEN. 1997. Exposés : les liens entre la dégradation de l'environnement et le cancer. Vidéocassett (...) 1Les femmes ne sont pas davantage exposées que les hommes aux polluants environnementaux que sont les pesticides. Toutefois, le système reproductif des femmes est très sensible au taux alarmant de pesticides que l'on trouve dans l'environnement. De plus, elles exposent indirectement aux contaminants leur fœtus durant la vie embryonnaire et les nourrissons lors de l'allaitement1.
ENDOCRINE DISRUPTORS AND THE EPIGENOME
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'expession perturbateur endocrinien (PE, aussi leurre hormonal, xéno-œstrogène, disrupteur endocrinien[1], etc.) a été créée en 1991 par Theo Colborn[2] pour désigner toute molécule ou agent chimique composé, xénobiotique ayant des propriétés hormono-mimétiques et décrire causes d'anomalies physiologiques et de reproduction observées au moins depuis les années 1970, avec des enjeux de santé reproductive et donc potentiellement de survie à long terme pour diverses espèces animales[3] et pour l'espèce humaine[4]. Elle a été diffusée dans les années 1990 par L'OMS, l'OCDE et l'EUrope[5],[6] ainsi que par les chercheurs et autorités sanitaires américaines[7]. Perturbateur endocrinien Perturbateur endocrinien