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Accouchement

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Episiotomie, excision, ce sexe féminin qui effraye. Aussi étrange que cela puisse paraître, le sexe des femmes fait peur aux hommes.

Episiotomie, excision, ce sexe féminin qui effraye

La représentation la plus courante de cette angoisse masculine est le mythe du vagin denté présent dans bon nombre de cultures, y compris dans la nôtre. Ce mythe, abondamment décortiqué par la psychanalyse, renvoie à des peurs archaïques de castration, à la méfiance envers les femmes dévoreuses d’amants et à la crainte de la toute-puissance des mères. Dès lors, tels les Chevaliers terrassant la Bête, les hommes n’ont eu de cesse de passer le sexe des femmes par les armes pour conjurer leurs frayeurs primitives.

La forme la plus évidente de cette violence s’illustre dans les mutilations sexuelles coutumières telles que l’excision, l’infibulation et toutes les combinaisons plus ou moins raffinées de celles-ci. Parmi les raisons souvent citées au sein des sociétés où perdurent ces pratiques, figurent de façon récurrente les dangers pour autrui que présenterait un sexe féminin intact. Sources: Share and Enjoy. « Il y a deux siècles, je serais morte en couches ». Vraiment ? Parmi les personnes qui pourfendent mes billets figurent des femmes protégeant bec et ongles le pouvoir médical qui leur aurait sauvé la vie ainsi qu’à leur bébé.

« Il y a deux siècles, je serais morte en couches ». Vraiment ?

En énumérant les complications qui ont nécessité l’usage de machines bruyantes, de substances pharmaceutiques et d’improbables instruments, elles affirment qu’elles seraient mortes en couches si elles avaient dû donner naissance il y a deux siècles. Il est indéniable que la mortalité périnatale était monstrueuse à cette époque et que de nombreux progrès médicaux ont eu lieu depuis lors. Cependant, lorsque l’on se penche sur les causes de décès maternel avant le XXe siècle, il n’est pas si évident que l’armada médicale actuelle et son utilisation ostentatoire soient les principaux facteurs de la baisse du nombre de décès liés à l’accouchement. Pour commencer, au XVIIIe siècle, les gens mourraient facilement. La fièvre puerpérale était l’autre principale tueuse des futures mères. Sources : INSEE, « Espérance de vie – Mortalité ». ☞ CNGOF - RECOMMANDATIONS POUR LA PRATIQUE MEDICALE.

Promoteur : CNGOF (Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français) Comité d’organisation : B.

☞ CNGOF - RECOMMANDATIONS POUR LA PRATIQUE MEDICALE

Jacquetin, Président (SIFUD, Société Internationale Francophone d’Urodynamique), M. Dreyfus, Coordonnateur (SFMP, Société Française de Médecine Périnatale), F. Experts du groupe de travail : Renaud de Tayrac (gynécologue-obstétricien, Nîmes), Hélène Faruel Fosse (sage-femme, Tarbes), Bruno Langer (gynécologue-obstétricien, Strasbourg), Didier Riethmuller (gynécologue-obstétricien, Besançon), Françoise Vendittelli (gynécologue-obstétricien, Clermont-Ferrand), Eric Verspyck (gynécologue-obstétricien, Rouen) Lecteurs : P. Introduction La fréquence de l’épisiotomie a diminué dans la plupart des pays occidentaux, y compris en France mais de façon plus mesurée.

Pôle Mère-Femme. Sources: Publications de notre service concernant l'évaluation de notre politique restrictive d'épisiotomie.

Pôle Mère-Femme

Journal de Gynécologie Obstétrique et Biologie de la Reproduction, disponible en ligne depuis le mardi 30 juillet 2013 (source) Influence d’une forte diminution du recours à l’épisiotomie sur le taux global de périnée intact et peu lésionnel dans une population d’une maternité de niveau III (Impact of a major decrease in the use of episiotomy on perineal tears in a level III maternity ward) M. Chehab, M. Courjon, A. Résumé But : Mettre en évidence l’effet d’une politique d’utilisation très restrictive de l’épisiotomie sur le taux de périnée intact et peu lésionnel dans une maternité de niveau III. Population et méthodes : Il s’agit d’une étude de cohorte rétrospective dans une maternité de niveau III comparant les déchirures périnéales survenant dans notre centre sur les années 2003 versus 2010.

Résultats : Les deux populations étaient comparables. A. Résumé. L’histoire de ma copine Cécile. Attention : cette BD parle de violences médicales.

L’histoire de ma copine Cécile

Merci à Cécile, Fabienne et mon poilu pour leurs sources et leur relecture EDIT : il semblerait que ça soit plutôt le système nerveux irriguant le clitoris qui soit sectionné, et non pas la partie du clitoris qui longe le vagin. La section définitive de ces nerfs peut expliquer les douleurs ou insensibilités vécues par les femmes ayant subi une épisiotomie. Anne Frye, sage femme américaine engagée, parle de clitorotomie pour bien souligner ce qu’est réellement la pratique. Voir aussi les explications en fin de ce texte J'aime : J'aime chargement… Pôle Mère-Femme. Taux d'épisiotomies dans le monde pratiqués dans les hôpitaux (2004) Notes : 1.

Taux d'épisiotomies dans le monde pratiqués dans les hôpitaux (2004)

Taux par rapport au nombre total d’accouchements vaginaux (césariennes exclues) 2. En général, ces statistiques n’englobent pas réellement tous les accouchements dans tous les hôpitaux et cliniques. Ce sont des estimations réalisées en sélectionnant certains établissements. Certains chiffres montrent la disparité de la pratique d’un hôpital à un autre (voir l’exemple de la Suède où le premier chiffre de la référence 566 est pour un seul hôpital, les deux suivants étant pour l’ensemble du pays). 3. (*) Numero de la fiche dans la banque de données de l’AFAR Europe Amérique du nord Amérique du sud Afrique.