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1293534196 reforme de la supervision financiere. La Belgique menace de torpiller le projet de taxe Tobin européenne. C’était une promesse de campagne du candidat François Hollande en 2012, et la perspective qu’elle se concrétise d’ici la fin de son quinquennat semble de plus en plus compromise. Samedi 23 janvier, le ministre belge des finances, Johan Van Overtveldt, a jugé « inacceptable » le projet de taxe européenne sur les transactions financières (TTF) mis sur la table par neuf de ses homologues européens, dans une déclaration citée par l’agence Belga. M. Van Overtveldt, issu du parti nationaliste flamand N-VA, a estimé que les textes proposés étaient « en contradiction avec l’accord de gouvernement », signé en octobre 2014 par la coalition de droite qui dirige la Belgique. « L’accord de gouvernement dit explicitement que la taxe doit se focaliser sur les actions et (produits) dérivés ayant un caractère spéculatif mais qu’une telle taxe ne peut avoir aucun effet négatif sur l’économie réelle.

M. Un projet déjà retardé. Vive la banqueroute ! - Entretien avec Frédéric Lordon. Réforme n°5 pour changer d'ère: un plan de relance européen massif et ambitieux. "Jean-Claude Juncker a fait ce qu'il pouvait avec les moyens du bord. " Ce commentaire laconique et indulgent d'un haut fonctionnaire bruxellois en dit long sur les limites du fameux plan de relance européen. "Les Etats-Unis ont mis 800 milliards de dollars sur la table dès 2009 pour relancer l'économie. L'Europe, elle, mettra 315 milliards sur trois ans. Et encore, c'est de l'argent qu'elle n'a pas", persifle un expert. De plus, avec des Etats sans un sou vaillant devant eux, le président de la Commission doit faire preuve d'un peu d'imagination. Le privé va mettre quatre fois plus sur la table Doté d'un capital de départ de 21 milliards d'euros issus de la BEI et du budget européen, le Fonds européen pour les investissements stratégiques empruntera 63 milliards d'euros sur les marchés.

>> Notre dossier. "Le plan Juncker illustre à merveille les failles de l'Union européenne. Financer des projets écologiques rentables Une autre solution consisterait à endetter l'Europe elle-même. La dépense publique pour sortir de la crise ? La France est dans le doute. Pourtant, la crise de 2008 peut nous éclairer. Il y avait deux solutions face au choc financier de 2008. Première solution Relancer l’économie en augmentant les dépenses publiques. Deuxième solution Redonner de la force au secteur productif en modérant les dépenses publiques. Mais alors, quelle était la solution adaptée? Le pic de la crise financière étant passé, observons l’impact des choix : A l'exception de la Grèce qui a commis l'erreur de majorer sa pression fiscale, les cinq pays qui ont réduit leurs dépenses sont tous en croissance. Les quatre pays qui ont majoré leurs dépenses de plus de 5% sont tous en décroissance. Plaçons les pays sur un graphique : (Chiffres recueillis par le FMI / Graphique Sylvain Jutteau) La politique qui a consisté à augmenter les dépenses publiques dans les pays développés est un gâchis.

On peut lire ce graphique dans l’autre sens : Rétablir une société pacifiée fondée sur le contrat. Glass-Steagall Act. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Glass-Steagall Act est le nom sous lequel est généralement connu le Banking Act de 1933 aux États-Unis par lequel sont instaurés : l'incompatibilité entre les métiers de banque de dépôt et de banque d'investissement ;le système fédéral d'assurance des dépôts bancaires ;le plafonnement des taux d'intérêt sur les dépôts bancaires (règlementation Q). Battu en brèche depuis le milieu des années 1970 et largement contourné par l'ensemble de la profession bancaire, il est finalement abrogé « sous l'administration Clinton, le » par le Financial Services Modernization Act, dit Gramm-Leach-Bliley Act, juste à temps pour permettre la fusion constitutive de Citigroup.

Contexte historique[modifier | modifier le code] L'application tardive du principe de séparation des pouvoirs[modifier | modifier le code] Selon Nicolas J. La doctrine Germain[modifier | modifier le code] L'époque du relâchement[modifier | modifier le code] J.P. . ↑ J. La crise de la dette impose une Europe à plusieurs vitesses. Deux sommets pour une Europe ?

Ce mercredi soir, les vingt-sept membres de l'Union européenne se réuniront pour trouver la « solution durable » à la crise budgétaire... avant que dix pays ne quittent la salle pour laisser les dix-sept membres de la zone euro plancher à leur tour. La scène pourrait sembler cocasse si elle n'était pas l'allégorie d'une Europe que la crise de la dette soumet à des forces centrifuges massives. Les dix pays de l'UE non membres de la zone euro ne veulent plus jouer les spectateurs de sommets censés sauver le processus d'intégration économique. Il est vrai que toucher à l'organisation de la zone euro, c'est toucher à celle de l'ensemble de l'Union. Le ticket d'entrée dans l'euro sera en effet plus élevé. Donner des gages La souveraineté de la Grèce est, on le sait, dans la balance depuis longtemps. Rendons l'Europe plus démocratique ! LE MONDE | • Mis à jour le | Par Jürgen Habermas, philosophe A court terme, la crise requiert la plus grande attention.

Mais par-delà ceci, les acteurs politiques ne devraient pas oublier les défauts de construction qui sont au fondement de l'union monétaire et qui ne pourront pas être levés autrement que par une union politique adéquate : il manque à l'Union européenne les compétences nécessaires à l'harmonisation des économies nationales, qui connaissent des divergences drastiques dans leurs capacités de compétition.

Le "pacte pour l'Europe" à nouveau renforcé ne fait que renforcer un vieux défaut : les accords non contraignants dans le cercle des chefs de gouvernements sont ou bien sans effets ou bien non démocratiques, et doivent pour cette raison être remplacés par une institutionnalisation incontestable des décisions communes. Ils devraient surmonter leur peur des sondages sur l'état de l'opinion et faire confiance à la puissance de persuasion de bons arguments. Crise de l’euro : des solutions européennes. Merci, Monsieur le ministre. Je vais essayer d’être moins pessimiste que Christian Saint-étienne, qui a été extrêmement éloquent.

Si nous divergeons sur certains points, je partage avec lui beaucoup d’analyses en particulier son diagnostic sur la dégradation des échanges extérieurs français. En l’écoutant, je me demandais d’ailleurs s’il ne parlait pas plus des erreurs de politique économique française que des défauts de la monnaie unique. C’est un débat que nous aurons.

L'économie verte peut créer 60 millions d'emplois en 20 ans à condition de mettre en place des politiques adaptées. A la veille du Sommet Rio+20, organisé autour des sujets de l'économie verte et de l'éradication de la pauvreté, un rapport publié par l'ONU en partenariat avec le bureau international du travail (BIT) fait à nouveau le constat des dégâts causés à l'environnement mais aussi à l'emploi et aux populations les plus démunies par le modèle de développement actuel. Ils pointent notamment du doigt "l'instabilité systémique croissante liée au secteur financier dont le coût pour les entreprises et les travailleurs dans l'économie réelle est particulièrement élevé" et mettent en gardent contre une exacerbation des pénuries d'eau, de la flambée des prix de l'énergie, des denrées alimentaires et des matières premières, de la pauvreté, des inégalités, de la malnutrition et de l'insécurité alimentaire.

Déjà 5 millions d'emplois dans les énergies renouvelables 10 % des emplois responsables de 80 % des émissions de CO2 Bien sûr, certains secteurs seront plus touchés que d'autres par la transition. Crise de la dette. Que faut-il attendre du sommet européen ? - Économie. Les dirigeants de la zone euro vont tenter ce soir lors du sommet européen à Bruxelles de trouver un accord sur un plan censé enrayer la crise de la dette. Comment stopper de la crise ? Deux réunions sont en fait programmées. Les chefs d’Etat et de gouvernement des 27 pays de l’Union européenne se réunissent d’abord à partir de 18 h à Bruxelles pour parler de la recapitalisation des banques.

Objectif : leur permettre d’amortir le choc. Le plat de résistance suivra lorsque les dirigeants des 17 pays de la seule zone euro se retrouveront jusque sans doute très tard dans la soirée ou la nuit. Dans l’attente de ces rendez-vous cruciaux, les Bourses européennes restaient indécises, oscillant autour de l’équilibre depuis l’ouverture. Quelles sont les grandes lignes de l’accord ? Les grandes lignes d’un accord ont été tracées. Comment parvenir à cet accord ?

Plusieurs autres écueils doivent encore être surmontés. La nécessité d’un effacement de la dette bancaire grecque Quel objectif pour le FESF ?

Sortie Euro

Discipline budgétaire. Les Etats de la zone euro émettront plus de 800 milliards d'euros de dette l'an prochain, Actualités. Le plan allemand pour relancer la construction européenne. Berlin souhaite accélérer l'intégration budgétaire des pays de la zone euro par un transfert de souveraineté au niveau européen, seul susceptible d'imposer une discipline nécessaire à la relance du projet européen, et éviter un "remake" de la crise grecque et ses conséquences. Le journal britannique The Daily Telegraph a obtenu et mis en ligne sur son site vendredi un document de travail du gouvernement allemand sur l'avenir de l'Union européenne et de la zone euro particulièrement précis sur le cap qu'entend fixer Berlin pour l'avenir de l'Europe. Si pour les pays du Nord dits vertueux les effets devraient être limités, en revanche c'est une véritable remise en cause de la gestion politique et économique pour des pays comme la France ou l'Italie.

Ce document liste en effet les moyens dont devra se doter l'Europe pour "ancrer fermement et définitivement une solide culture budgétaire". Le rapport préconise une "procédure à plusieurs niveaux" pour parvenir à cet objectif. Crise de la dette : la main tendue d'Obama à l'UE - Economie. Les Etats-Unis sont "prêts à faire leur part pour aider" l'Union européenne face à sa crise de la dette, a affirmé lundi 28 novembre le président Barack Obama après un sommet avec les dirigeants de l'UE, en soulignant que Washington avait "intérêt à la réussite" économique du Vieux continent. Résoudre la crise actuelle "est extrêmement important pour notre économie. Si l'Europe se contracte, si l'Europe est en difficulté, il sera bien plus difficile pour nous de créer des emplois ici", a ajouté Barack Obama, aux côtés du président de l'UE Herman Van Rompuy et de celui de la Commission européenne, José Manuel Barroso.

Une proposition inédite "Je leur ai fait savoir que les Etats-Unis se tiennent prêts à faire leur part pour aider (l'UE) à résoudre ce problème", a dit Barack Obama. "Nous nous sommes engagés à travailler ensemble" "Nous nous sommes engagés à travailler ensemble pour revigorer la croissance économique, créer des emplois et assurer la stabilité financière. Zone euro: Tout comprendre au plan de sauvetage. Gilles Wallon Publié le Mis à jour le Le plan «définitif» de sauvetage de la zone euro voté cette nuit à Bruxelles par les chefs d’Etat et de gouvernement après 10 heures de négociations porte sur trois points principaux: un effacement de près de 50% de la dette grecque détenue par les banques, un renforcement du fonds européen de stabilité qui pourra venir en aide aux pays fragiles, et une recapitalisation des banques.

De nouveaux plans de rigueur devraient aussi être mis en place dans la plupart des pays de la zone euro, dont la France. Décryptage et explications. L’effacement d’une partie de la dette privée grecque. Le reste de la dette grecque est détenue par les Etats, qui en ont acheté des parts via leurs banques centrales. La dette de la Grèce, de 350 milliards d’euros aujourd’hui (160% de son PIB), va donc passer à 250 milliards d’euros (116% du PIB). Le renforcement du fonds européen de stabilité financière (FESF). La recapitalisation des banques. Mots-clés : Comment résoudre la crise de l’euro? NEW YORK – Tout d’abord, le système bancaire.

Le traité européen de Maastricht a été conçu pour régir uniquement les déséquilibres dans le secteur public ; toutefois, dans les faits, les excès dans le système bancaire se sont avérés bien pires. L’introduction de l’euro a entraîné des booms immobiliers dans des pays comme l’Espagne ou l’Irlande. Les banques de la zone euro font partie des banques les plus endettées au monde – et ont été les plus durement touchées par le krach de 2008.

Elles ont grand besoin d’une protection contre la menace d’insolvabilité. Le fonds européen de stabilité financière a récemment amorcé la première étape, en autorisant le sauvetage des banques et des gouvernements. D’autres actions doivent toutefois encore être engagées. Les fonds propres des banques ont besoin d’être augmentés d’urgence et de manière significative. Deuxièmement, l’Europe a besoin d’euro-obligations. Le débat s’articulerait donc autour des droits de vote. Accueil | La Taxe Robin des Bois. Le banquier. Des députés UMP pour une nouvelle politique monétaire plutôt que des plans de rigueur. Neuf députés UMP de la Droite populaire (aile droite du parti) ont appelé lundi à «changer radicalement de politique monétaire» dans la zone euro, affirmant que «les plans de rigueur successifs conduisent à la récession partout en Europe».

Dans une déclaration qui ne fait aucune référence explicite au nouveau plan d'austérité que vient d'annoncer François Fillon, ces parlementaires se prononcent «pour la création directe d'euros par les banques centrales», et pour la fin de l'indépendance de la Banque centrale européenne (BCE) et des banques centrales nationales. Les signataires de ce texte sont les députés Jacques Myard, Philippe Meunier, Christian Vanneste, Jacques Remiller, Georges Mothron, Jean-Paul Garraud, Bernard Carayon, Jean-Pierre Decool, Lionnel Luca.

«Nous devons changer radicalement de politique monétaire. La rigidité monétaire de la BCE adoubée par la rigidité de l'Allemagne conduit à un désastre politique et économique. Crise de la dette : la solution de Rocard, si Merkel n'existait pas. Comment sortir de la crise de la dette en Europe ? La question obsède les responsables européens. Michel Rocard livre sa propre solution au Monde daté de lundi. Dans sa tribune cosignée avec l'économiste Pierre Larrouturou, l'ancien Premier ministre de François Mitterrand constate que les banques centrales sont prêtes à venir au secours d'un système financier à la dérive en accordant aux établissements privés des centaines de milliards d'euros à des taux d'intérêt dérisoires. Et de citer l'agence de presse Reuters, selon laquelle la Banque centrale américaine aurait même offert (pour 0,01 % d'intérêt) la somme astronomique de 1 200 milliards d'euros de financement aux établissements américains...

Donner aux États autant d'argent qu'aux banques Et pendant ce temps, poursuit Rocard, les marchés financiers (dont les banques sont des acteurs majeurs) facturent des taux d'intérêt très élevés aux États en échange de leur financement. Financer "gratuitement" les vieilles dettes.