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Ces surfaces intègrent un corrélat objectif à la peinture et en définissent le point de départ. Dans son atelier, il les modifie, en les transposant sur la toile suivant de nouvelles configurations et en les orientant différemment. A ses yeux, il est important que ces surfaces ajoutées soient dépourvues de toute épaisseur matérielle. Sur l'étendue de la toile, l'application répétée de couches de peinture conduit à leur assimilation au plan pictural. Erik Lindman souligne: «Ces éléments m'ont toujours intéressé d'un point de vue pictural, jamais pour la spécificité des surfaces. L'adhésion à ce langage pictural m'a donné la liberté de créer des œuvres nouvelles à partir de répliques des surfaces trouvées. Ces toiles délimitent des séquences spatiales.

Erik Lindman est né en 1985 à New York. Esther ferrer. Eva hesse. Gitte Schäfer | Critique | Se confier aveuglément à la baleine | Paris 3e. Galerie Valentin. Gitte Schäfer a la passion des objets. Dans les brocantes, dans les livres et ailleurs, entre les guéridons, les moulins à poivre et les chromos de reproductions d'œuvres, elle déniche tout un monde de chimères brinquebalantes qu'elle finit ensuite par assembler. Déglinguées certes mais jamais aveugles. Les installations de l'artiste fascinent par l'équilibre et l'homogénéité des formes qu'elles proposent. Pas d'accumulations à la limite de la rupture, pas de mélanges qui se contredisent: une exposition de Gitte Schäfer ne pêche jamais par excès.

Et d'une culture qui évalue l'objet à son potentiel esthétique. Car Gitte Schäfer n'hésite pas à retoquer l'histoire de l'art et à en décrocher tous les emblèmes. Le Ready-made n'est jamais très loin non plus. Et au-delà, cet alchimie compulsive qui porte l'objet en trophée va exacerber, non pas tellement la critique de l'objet ou de son maniement, mais plutôt la tentation décorative.

Gitte Schäfer — Hydra, 2008, 2008. Home page - michelle mckinney. Ian Pyper United Kingdom drawings/watercolor. II — L’expérience artistique : réfléchir, communiquer - Textes théoriques - Récits d'artistes - Site de recherche sur l'expérience artistique. Danielle Boutet, Ph.D. Entre tes mains et en un clin d’œil, l’acte d’écrire, jusque-là expression de tes idées, s’est mué en outil épistémologique. Ce lieu nouveau t’intéresse parce que rien n’y est clair. Te voilà aux aguets.1 Dans cet article, je m’intéresse à la situation du processus créateur posé comme une expérience systématique du potentiel visionnaire et transformateur de l’art.

Dans L’art comme mode de recherche et de connaissance, j’en étais arrivée à dire que « le potentiel d’une pratique artistique envisagée comme une pratique de recherche sera démultiplié par la réflexion et cette réflexion sera dynamisée par l’échange et le partage », et qu’un « travail de ‘recherche sur la recherche’ » s’imposait. Le rapport à la réflexion et à l’écritureHistoriquement, les artistes ont été plutôt réfractaires à l’idée d’écrire sur leur travail.

Mais l’apparente contradiction de Newman entre sa déclaration à l’emporte-pièce et ses écrits est intéressante. Raconter quoi ? Infra-mince | Observatoire de l'art contemporain. Art contemporain | L’essai de Thierry Davila paru en 2010 « De l’inframince : brève histoire de l’imperceptible, de Marcel Duchamp à nos jours » (éd. Du Regard) explore l’imperceptible en une ligne de pensée au revers du visible. On y apprend que cette notion est questionnée dès l’Antiquité par les récits de Pline l’Ancien dans lesquels une compétition oppose Protogène et Appelles pour savoir lequel serait capable d’évaluer la grandeur du génie artistique en dessinant une ligne d’une extrême finesse jusqu’à l’imperceptible ; conceptualisé par Marcel Duchamp, l’infra-mince est cette quatrième dimension qui donne lieu aujourd’hui à des recherches autour de la dématérialisation de l’objet d’art dans le fil du « sensible ».

Ces transformations invisibles (réf. François Julien) infusent de nouveaux imaginaires, de nouveaux comportements, et se mettent en phase aujourd’hui avec une réalité technologique qui intéresse l’infiniment petit, les nano-technologies. Lire aussi Liens externes. La noire puissance de la carte à gratter. Le Zurichois Hannes Binder est un virtuose d’une technique proche de la gravure.

Il publie une bande dessinée et expose des planches fascinantes à la Galerie Séries rares, à Carouge C’est sans conteste un événement. Grâce à une exposition à Carouge et la traduction d’un de ses livres en français, les Romands ont la possibilité de faire la découverte, dans toute la plénitude de son travail, d’un auteur remarquable, mais parfaitement méconnu de ce côté de la Sarine: à 65 ans, le Zurichois Hannes Binder a pourtant signé une bonne cinquantaine de livres.

Illustrateur magistral et auteur de bande dessinée inclassable, il s’est beaucoup inspiré d’écrivains suisses, dont Friedrich Dürrenmatt, Peter Bichsel, Johanna Spyri, Lisa Tetzner et surtout Friedrich Glauser, mort en 1938 après une vie de marginal chaotique. Hannes Binder utilise la technique de la carte à gratter, un carton recouvert d’une couche noire que l’on gratte pour faire apparaître le blanc. Louise bourgeois. Lynda benglis. Martin kippenberger. Mirondella, galerie virtuelle d'art contemporain - Art textile et plasticiens textile. Jean DELAFOSSE Prix Mirondella (art textile) Duo un artiste d'expression textile : les fils et les tissus sont les matériaux qu'il travaille pour réaliser ses œuvres. Jean DELAFOSSE: sa page Arts-up L'an passé le prix en art textile avait été attribué à Gisèle Acker (voir sa chronique "Respect en toutes créations " et sa page Arts-up) Depuis la première Biennale Internationale de la Tapisserie de Lausanne, l'art textile a fait l'objet chaque année dans le monde d'un nombre croissant d'expositions, révélant une véritable renaissance de cet art et trouvant un intérêt grandissant de la part du public.

L'ouvrage comporte trois volets. Le premier montre la diversité géographique des foyers de naissance de l'art textile et permet au lecteur de comprendre la profusion et la richesse des moyens d'expression sur le plan matériologique et technique ainsi que leur liaison avec les structures sociales des différentes civilisations concernées. » disponible chez Amazon. Niki de saint phalle. Patrick VAUDAY - Pierre Soulages - La lumière comme matière. Dans votre dernière période connue que vous appelez vous-même « outrenoir », on voit des toiles saturées de peinture noire ; or, dans notre culture le noir revêt souvent une valeur négative, comme absence de lumière et absence de couleurs. Qu’en est-il dans votre œuvre ? S’agit-il d’une sorte d’ascèse ou de neutre pour révéler autre chose, la matière de la peinture par exemple ? Quel est ce noir que montre votre peinture ? En vérité, cette peinture, vous avez raison de l’appeler noire parce qu’elle est faite d’un unique pigment, un pigment noir, bien sûr avec un liant, et la totalité de ce pigment recouvre la toile, mais je ne travaille pas avec ce pigment aussi bizarre que cela puisse paraître ; ce qui m’intéresse, c’est la réflexion de la lumière sur les états de surface de cette couleur noire, états de surface qui varient.

Puisque vous parlez de la lumière qui sort du noir en quelque sorte, il me semble qu’il y a chez vous un renversement des valeurs. Exactement ! Présentation d'un artiste d'art contemporain du collectif Up. Artistes : Sunta Li, François Leuret, Valérie Robert, Olivier Guilbaud, Sylvie Léger. Romantisme – Novalis : die blaue Blume (la fleur bleue) ou le Rêve d’Henri d’Ofterdingen | de paysage en paysage. –––– la fleur bleue, extrait de Henri d’Ofterdingen, 1802 –––––––––––––––––––––––––––––––––––––– La fleur bleue (Die blaue Blume) n’a pas à l’origine la connotation mièvre qui est la sienne aujourd’hui et n’avait aucun rapport avec l’amour. Cette expression a été forgée au XIXème siècle par le romantisme et était le symbole de l’élévation absolue et de la poésie. Le poète allemand Novalis l’a popularisé dans son roman Henri d’Ofterdingen avec le rêve d’Henri. Ce rêve prophétique, le fameux rêve de la fleur bleue qui annonce les principaux événements de la vie du héros et va influencer le reste de sa vie, se situe tout au début du roman.

Heinrich (Henri d’Ofterdingen), le héros du roman destiné à devenir poète, s’endort après avoir rencontré un étranger qui lui a parlé de la fleur bleue. Le jeune homme se perdit peu à peu en de douces visions et s’endormit. –––– Quelques analyses littéraires et psychologiques du texte ––––––––––––––––––––––––––––––––– Voici comment M. Ruth Asawa. Valie export. À quoi sert un étudiant en arts plastiques ? Octobre 14th, 2012 Posted in Études, Mauvaise humeur La situation de l’Université Paris 8, comme sans doute celle de bien d’autres, est devenue un peu désagréable pour les enseignants, pour le personnel administratif et pour les étudiants. Ma salle de cours me convient tout à fait et est un peu plus grande que cette photographie ne le laisse penser, mais je me demande malgré tout comment je vais pouvoir y faire tenir 45 étudiants.

Chaque personne dégage 100 watts et consomme, en deux heures et demie, près de 100 grammes d’oxygène. Le coûteux logiciel Apogée, passablement inadapté, a fait perdre beaucoup de souplesse à l’organisation générale des diplômes et sa mise en place kafkaïenne est la cause directe d’arrêts-maladie et de départs en retraite anticipée. Les frais de fonctionnement des universités, mal évalués au moment de leur autonomisation, ne baissent pas et cela se ressent, l’entretien des bâtiments, et notamment des sanitaires, n’est pas idéal.

Revenons à nos étudiants en art. Ça j'aime bien.