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La responsabilité des administrateurs systemes et reseaux. Responsabilité des administrateurs systèmes et réseaux. A peu près tous les objets connectés ont déjà été piratés. A ce moment de l'année en 2013, de nombreuses études désignaient 2014 comme l'année de l'Internet des objets. La prédiction était partout. Bien sûr, il y avait quelques sceptiques, mais le buzz entourant les maisons intelligentes, le quantified-self (le fait de suivre et mesurer le moindre de ses faits et gestes), et l'interconnexion générale était bien partout. Cette vision a sérieusement déraillé. L'année 2014 s'est avérée être en réalité l'année du piratage. Mais ce n'est pas une coincidence qu'on ait voulu une année de l'Internet des objets et qu'on ait eu à la place une année de l'Internet piraté. Plus il y a d'appareils et de points d'entrée sur le réseau, plus il y a d'opportunités pour un intrus de trouver un moyen de s'y faufiler.

Cela ne rend pas ces piratages moins intelligents... ou problématiques. Frigo, pacemakers, TV, clés USB, imprimantes... Une réalité également valable en France, comme l'a démontré cette enquête de Rue89, qui s'inspire de l'expérience norvégienne. Ce qui a marqué le CLUSIF en 2014 : Vols de données, failles logicielles, cryptographie… Quelle sont les tendances du Panorama Cyber-Sécurité retraçant l’année 2014 établi par le CLUSIF ? Quelques mots-clés se distinguent dans le paysage de la sécurité IT : Internet des objets, ransomware, Sony Pictures, Shellshock, Heartbleed, et cryptographie. Plusieurs intervenants ont effectué des focus au nom de ce cercle de spécialistes de la sécurité IT. Voici les principaux points développés lors de la session de présentation organisée hier après-midi à Paris : Internet des objets : la sécurité défaillante Fabien Cozic, enquêteur de droit privé spécialisé en cyber-criminalité, a mis l’accent sur le segment Internet of Things.

On l’a vu avec la dernière session du CES à Las Vegas une vague de produits connectés pour la vie quotidienne qui débarquent sur le marché et qui revitalisent le marché de la domotique. Mais la sécurité IT semble le maillon faible. Le manque de maturité sur le volet de la sécurité IT est susceptible de provoquer des atteintes à la vie privée. Et c’est pas fini. ADSL : La Poste lancera son triple play en 2014 avec une dose de domotique. Les projets de La Poste dans le haut débit fixe se précisent. On savait que le groupe public, après s'être lancé dans le mobile, envisageait sérieusement de lancer une offre ADSL triple play. Un projet qui se confirme. Selon Les Echos, il pourrait se concrétiser au premier semestre de l'année prochaine. Mais pour se différencier des trois géants qui concentrent la grande majorité des abonnés (Orange, Free, SFR), La Poste a décidé de jouer la carte de la domotique.

La box serait associée à des services dédiés au foyer. Ils permettraient par exemple de gérer à distance le chauffage, les éclairages, les appareils connectés ou encore la télésurveillance de sa maison ou de son appartement et l'assistance de personnes dépendantes. Objectif selon Remi Karcher, responsable du projet et cité par le quotidien : "créer un bouquet complet et innovant de services à l’habitat connecté, destiné au grand public.

" Le groupe n'est pas le seul à s'intéresser à la domotique. Sécurité Jouer sur les prix.

Veille techno

ADSL : La Poste lancera son triple play en 2014 avec une dose de domotique. Apple va-t-il lancer des produits domotiques ? Avec les objets connectés, la domotique va-t-elle devenir le prochain grand dessein des géants de l'IT ? Tout porte à la croire, notamment du côté de Google qui s'est offert Nest (thermostats connectés) et Dropcam (vidéosurveillance). Apple ne semble pas être en reste. On ainsi découvert HouseKit, plate-forme domotique intégrée à iOS 8 qui pourra être interconnectée à des équipements tiers dans la maison. Si des partenariats avec des fabricants dédiés ont été signés, la pomme pourrait également lancer ses propres produits, selon 9to5mac. Une équipe dédiée aurait été constituée au sein de la firme afin de développer des objets connectés innovants (peut-être lié à l'audio avec Beats, racheté par Apple il y a quelques semaines) et bien sûr compatibles avec les terminaux de la marque et évidemment pilotables à distance, notamment par la voix via Siri.

Les signes sont bien là : les objets connectés, notamment de la maison, ont été les stars du dernier CES de Las Vegas. Box SFR Home : la domotique en série. SFR est visiblement en quête d'ARPU (revenu moyen par utilisateur). Pour rationaliser son marché, l'opérateur a présenté, à une semaine d'intervalle, deux éléments importants de sa stratégie. SFR compte segmenter son marché mobile et fixe plus finement, en le regroupant autour de deux pôles : l'un, aux marges moins élevées, centré autour des clients "jeunes digital natives". Ce segment est ciblé avec les offres RED sur la téléphonie mobile, et le combiné RED + Box annoncé la semaine dernière, qui couple box Internet fixe, télévision avec décodeur Google Play et voix via une offre mobile RED.l'autre, à l'ARPU supérieur, destiné aux "foyers à usages connectés". Le second segment était celui visé ce matin en conférence de presse. Disque dur de 500 Go Côté box seule, il n'y a pas beaucoup de changement.

Mais à côté de cette offre va apparaître une autre box Evolution, baptisée Box Home. SFR intègre à cette Box Home deux "succès" lancés ces dernières années. 48,99 euros par mois. Domotique : SFR étoffe ses services. Dans une logique de différenciation des offres, les FAI semblent aujourd'hui miser sur la domotique. Bouygues Telecom a été le premier à s'y intéresser en proposant avec Ijenko deux packs permettant à sa Bbox de maitriser l'énergie du foyer et sa sécurité.

En juin dernier, SFR lançait son offensive avec 'Home by SFR', un système d'alarme connecté présenté sous la forme d'un pack d'équipements (la Centrale Home à 79 euros) et d'un abonnement associé vendu à partir de 9,99 euros par mois. Une offre compatible avec tous les FAI français. Comme prévu, l'opérateur étoffe aujourd'hui cette offre avec des solutions permettant de piloter à distance (depuis une application pour smartphone ou tablette) et contrôler des équipements de la maison, et de gérer sa consommation d'énergie.

Précisément, le service permet de programmer, depuis n’importe quel endroit, l’ouverture ainsi que la fermeture de ses volets, grâce à la pose de nouveaux interrupteurs. Domotique : Archos va tenter l'aventure des objets connectés. Cap sur la diversification pour Archos. Le fabricant français a décidé de jouer la carte assez prometteuse des objets connectés destinés à la maison ou à la santé/forme.

Ils seront présentés lors du prochain CES de Las Vegas qui aura lieu en janvier. "Ces objets connectés sont tous compatibles avec les plates-formes Android et iOS (Apple). Ils fournissent des informations en temps réel où que vous soyez. "Les smartphones sont devenus le centre de notre vie et notre demande pour l’accès instantané à l’information crée un besoin pour encore plus d’interconnexion» indique Loïc Poirier, Directeur Général d’Archos.

Santé en ligne Concrètement, Archos va lancer une tablette dédiée baptisée Home Tablet, dotée de l’application Smart Home qui "permet aux utilisateurs d’accéder et de contrôler leur écosystème à distance grâce à leur smartphone Android ou iOS". Fidèle à son habitude, Archos promet pour tous ces produits des prix abordables. Samsung : un hub domotique avec SmartThings, et l'internet des objets en ligne de mire. Si Apple et Google parie fort sur la domotique et les objets connectés, Samsung n'est pas en reste. L'été dernier, le géant s'est offert la jeune pousse américaine SmartThings pour 200 millions de dollars, selon les médias américains. Fondée en 2012, cette dernière a développé une plateforme ouverte qui supporte les principaux standards radios utilisés par les appareils domotiques (WiFi, Zigbee, Z-Wave…). Grâce à une application mobile (Android et iOS), les utilisateurs peuvent se servir de leur smartphone ou tablette pour contrôler leurs installations domestiques.

La plateforme SmartThings est compatible avec plus de 1 000 objets connectés et son écosystème compte déjà plus de 8 000 applications. Si SmartThings précisait qu’elle continuerait à opérer de façon indépendante, Samsung a bien évidemment l'ambition de s'appuyer sur son expertise pour mieux adresser le marché des objets connectés.

Le hub est associé à un service premium, permettant de recevoir des alertes par SMS. Internet des Objets et stockage des données ? Mohamed El Barkani, Digital Realty. Combien d’appareils connectés avez-vous à portée de main à cet instant précis ? Probablement trois, voire plus: telle est la réponse que l’on obtiendrait dans la plupart des cas. Nous parlons bien évidemment des ordinateurs portables, tablettes et autres smartphones, auxquels s’ajoutent les téléviseurs connectés, les GPS, les appareils photo ou encore les liseuses électroniques. En parallèle, une nouvelle gamme d’objets connectés est en train de prendre son essor : il s’agit des produits domotiques (commandes du chauffage, systèmes d’automatisation et de surveillance), des accessoires (bandeaux de fitness, montres intelligentes) et des appareils électroménagers connectés (lave-linge, bouilloires, autocuiseurs, réfrigérateurs, etc.).

D’après Gartner, environ 26 milliards d’objets connectés seront en circulation d’ici 2020. Une part importante des recettes sera générée par l’analyse de toutes les données produites par ces appareils.