
culture scientifique
Pourquoi les gouttes de pluie n'écrasent pas le moustique
David Hu, chercheur au département d'ingénierie mécanique et de biologie de l' Institut de technologie de Géorgie à Atlanta (Etats-Unis), explique avoir eu l'idée de son projet de recherche un soir d'été lorsque, sur le porche de sa maison, il vit que son fils de six mois venait d'être méchamment piqué au front par un de ces satanés moustiques alors qu'il pleuvait à verse. Il voulut alors comprendre comment ces frêles insectes se jouent des lourdes gouttes de pluie qui devraient les écraser, un moustique recevant en moyenne un impact toutes les 25 secondes. Sachant qu'un moustique de 3 millimètres a une masse de 2 milligrammes et que celle d'une goutte de pluie pèse entre 4 et 100 milligrammes, cette dernière a donc une masse de 2 à 50 fois plus grande que celle de l'insecte.Etienne Klein 1958-
Les pigeons des villes font tellement partie du décor qu’on les remarque à peine. Pourtant, leur apparente banalité cache un monde de formes et de couleurs : il existe plus de 350 races domestiques de pigeons, qui diffèrent par le plumage, la morphologie et le comportement, formant un éventail presque aussi varié que les races de chiens. Une équipe de biologistes dirigée par Michael Shapiro, de l’université de l’Utah (Salt Lake City), a étudié la base génétique de cette diversité, et vient de publier ses travaux dans la revue américaine Science .

