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Écologie

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Le climat et l'histoire des civilisations. VincentBoqueho Professeur de Physique Le climat est depuis toujours une préoccupation des Hommes, pour qui il détermine les conditions de vie. Il pose d'ailleurs de nombreuses questions. Quel fut l’impact du climat dans l’histoire du monde et l'histoire des civilisations, à grande échelle temporelle ? L’emplacement des premières civilisations historiques peut-il s’expliquer par des facteurs climatiques particuliers ? Comment le climat et l'histoire des civilisations peuvent-ils être liés ? Ce dossier présente une comparaison de la carte climatique du globe avec la répartition des premières civilisations. Ce dossier est construit à partir d'extraits de l’ouvrage Les civilisations à l’épreuve du climat de Vincent Boqueho (avril 2012, Dunod).

Développement durable. « Durable (Soutenable) » et « Développement soutenable » redirigent ici. Pour les autres significations, voir durabilité. Schéma du développement durable, à la confluence de trois préoccupations, dites « les trois piliers du développement durable ». Pour atteindre les objectifs du développement durable, il faut notamment faire appel à des ressources naturelles, minérales et vivantes qu'on peut classer selon leur vulnérabilité en « pas, peu, difficilement, coûteusement ou lentement renouvelables ». Les aménageurs et gestionnaires peuvent alors chercher à les restaurer, les protéger et les économiser, et le cas échéant à compenser les impacts. Cette notion s'est imposée à la suite de la prise de conscience progressive, depuis les années 1970, de la finitude écologique de la Terre, liée aux limites planétaires sur le long terme. Définition[modifier | modifier le code] Historique[modifier | modifier le code] Histoire du mot[modifier | modifier le code] Chronologie[modifier | modifier le code]

Club de Rome. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Club de Rome est un groupe de réflexion réunissant des scientifiques, des économistes, des fonctionnaires nationaux et internationaux, ainsi que des industriels de 53 pays, préoccupés des problèmes complexes auxquels doivent faire face toutes les sociétés, tant industrialisées qu'en développement. Piloté à sa création par Aurelio Peccei, un Italien membre du conseil d'administration de Fiat, et Alexander King, un scientifique et fonctionnaire écossais, ancien directeur scientifique de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), il doit son nom au lieu de sa première réunion à Rome, à l'Accademia dei Lincei le . Les notions de développement durable et d'empreinte écologique font du Club de Rome un précurseur.

Son comité exécutif est constitué de treize membres. En 1993, Aurelio Peccei et Ervin Laszlo ont l'idée de créer le Club de Budapest. Le rapport The limits to growth - Halte à la croissance ? Halte à la croissance ? Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Halte à la croissance ? : Rapport sur les limites de la croissance (The Limits To Growth en anglais, littéralement « Les limites à la croissance »), également connu sous le nom de rapport Meadows, est le titre en français d'un rapport demandé à une équipe du Massachusetts Institute of Technology par le Club de Rome en 1970. Reposant sur un modèle informatique de type Dynamique des systèmes appelé World3, il est la première étude importante soulignant les dangers écologiques de la croissance économique et démographique que connaît le monde à cette époque.

Rédigé par Donella Meadows, Dennis Meadows, Jørgen Randers (en) et William W. Behrens III, le rapport est publié en version originale en 1972. En envisageant que la croissance économique puisse un jour avoir une fin, et aussi par la principale proposition que l'on en a tirée, mais qui ne s'y trouve pas explicitement[1] (la croissance zéro), ce rapport a suscité de nombreuses controverses. Décroissance (économie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le mot décroissance est un néologisme renvoyant à un concept à la fois politique, économique et social, selon lequel l'accroissement permanent de la démographie mondiale et la croissance économique censée en découler ne sont pas des bienfaits pour l'humanité, mais représentent des dangers pour l'environnement, pour la paix, voire, selon les prévisions les plus pessimistes, pour la survie de l’Homo sapiens en tant qu'espèce, ce qui l'oppose au développement durable.

Utilisé comme mot-obus et revendiqué le plus couramment par la plupart des courants anti-productivistes et anti-capitalistes et anti-consuméristes et plusieurs courants écologistes, le mot « décroissance » est occasionnellement complété par les adjectifs « soutenable » et « convivial ». De manière générale, on parle de mouvement de la décroissance et on qualifie ses adeptes de décroissants ou, plus prudemment, d'objecteurs de croissance. (par ordre chronologique décroissant) Autres. Croissance zéro. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Croissance zéro est une théorie selon laquelle toutes les activités économiques devraient tendre à un état d'équilibre, un état stable.

Le rapport Halte à la croissance ? (ou « rapport Meadows ») peut être considéré comme fondateur. Théorie[modifier | modifier le code] La théorie stipule que le modèle de croissance continue est intrinsèquement instable, crée le cycle boom/récession, et que dans un contexte de ressources limitées, elle ne pourra maintenir les niveaux actuels de prospérité indéfiniment. Les défenseurs de cette théorie critiquent également le postulat « croissance économique vaut progrès », une équation qu'il dénomme « le fétichisme de la croissance », et pose comme hypothèse que la durabilité est la qualité essentielle à rechercher. Voir aussi[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code]

Équation de Kaya. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'équation de Kaya relie des facteurs du niveau de production par l'Homme de dioxyde de carbone (dans le cadre des interrogations relative à l'effet de serre). Elle indique que le niveau total d'émission peut s'exprimer comme le produit de quatre facteurs : la population, le PIB par habitant, l'intensité énergétique par unité de PIB produite, le contenu CO2 par unité d'énergie consommée.

Généralités[modifier | modifier le code] L'équation de Kaya a été développé par Yoichi Kaya, un économiste de l'énergie japonais, dans son ouvrage Environment, Energy, and Economy : strategies for sustainability (synthèse, avec Keiichi Yokobori, du colloque Energy, and Economic Development (1993 : Tokyo, Japan) Tokyo Conference on Global Environment. En notant en majuscules les variables extensives, en minuscules les variables intensives: F : émissions anthropiques mondiales de CO2 , P : population mondiale, G : PIB mondial, g = (G/P) : PIB per-capita.

Écologie politique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Origine[modifier | modifier le code] La naissance de la prise de conscience politique de l'écologie peut probablement être retracée au sein de divers courants de pensée de simplicité volontaire, perceptibles au sein de courants chrétiens dissidents ou non (les Franciscains). C'est cependant avec la révolution industrielle occidentale, provoquant l'accélération de la transformation du monde, l'urbanisation, la dégradation (d'abord ponctuelle) de l'environnement et la conception d'un « environnement humain » que les idées de l'écologie politique ont émergé dans le seconde moitié du XIXe siècle. L'écologie politique s'affirmera, après les deux grandes guerres, sur la scène politique à la fin des années 1960-début des années 1970, avec la remise en cause de la société de consommation, dans le sillage de la sensibilisation à l'environnement et la prise de conscience écologique émergente.

Philosophie[modifier | modifier le code] Le Principe responsabilité. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Principe responsabilité (en allemand Das Prinzip Verantwortung) est l'ouvrage le plus connu de Hans Jonas (1979). Notamment en Allemagne, il a connu une réception qui a dépassé le cercle philosophique et a même été cité au Bundestag allemand. Dans ce livre, Hans Jonas part de la question « pourquoi l'humanité doit exister ?

» L'existence de l'humanité dont l'impératif semble aller de soi, n'est plus du tout un fait assuré de nos jours. Au contraire, par son énorme pouvoir qu'il a avant tout grâce à la technique moderne, l'homme a désormais les capacités de s'autodétruire en peu de temps — c'est pourquoi il y a ici une nouvelle question qui doit entrer dans le domaine des considérations éthiques. En se référant à sa philosophie de la biologie, Hans Jonas fonde l'impératif que l'homme doit exister, vu qu'il a, comme tout être vivant, une valeur absolue qui lui est inhérente et qu'il s'agit par conséquent de protéger quoi qu'il en coûte. Japon : la propagande des déchets | Les fleurs du printemps nucléaire. Déchets dans la préfecture d’Iwate (Alissa Descotes-Toyosaki) Dans la petite case en préfabriqué, il fait bon. Ça sent le café et le tabac.

Assis à côté du poêle, un vieux grignote des biscuits salés. Il a fait de la pêche au thon pendant 40 ans. Maintenant il trie les déchets laissés par mer. « Ça pue », dit-il en guise de commentaires. A Rikuzentakata, à l’emplacement du supermarché en ruine, il y a maintenant un centre de tri des déchets en plein air. Des voitures, des montagnes de tatamis lessivés par le tsunami qui a décimé 1/10e des habitants. . « C’est mon gagne-pain et ma façon de contribuer à la reconstruction » explique Satomi Shida. Cette étudiante avait fait une demande d’embauche dans un supermarché. . « Malgré l’ampleur du travail et les années que cela prendra, on ne peut pas salarier les travailleurs. Le chef de chantier, Yasuo Araki avoue ne pas toujours comprendre la politique de reconstruction du pays : Déchets radioactifs Projets de reconstruction ratés « Taisez-vous !

Daisyworld. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Daisyworld est un modèle de simulation imaginé par James Lovelock pour illustrer les théories Gaia et répondre aux critiques virulentes de téléologie, dont faisait l'objet l'hypothèse Gaia. James Lovelock imagina une abstraction de l'essence des phénomènes de rétroactions, un peu expliqua-t-il comme « une caricature qui esquisserait les traits essentiels du sujet ». Daisyworld est une simulation informatique, un monde hypothétique, en orbite autour d'un soleil dont la température augmente progressivement au cours de la simulation. La théorie de Gaïa s'adapta bien à une étude de simulation informatique.

Ceci pouvait être réalisé à propos de la Terre en réduisant le nombre de variables environnementales à une seule, la température, et au biotope d'une seule espèce, les pâquerettes ! Lovelock affirmait que ce modèle serait la preuve mathématique qui allait réfuter toutes les critiques. Le modèle Daisyworld originel[modifier | modifier le code]