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Devoir de mémoire

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« Se souvenir » : de quoi, pourquoi ? « Blog PS Rhône-Alpes. Aujourd’hui dans la plupart des villes et villages de France nous commémorons l’armistice du 11 novembre 1918.

« Se souvenir » : de quoi, pourquoi ? « Blog PS Rhône-Alpes

Commémorer, étymologiquement, se remémorer ensemble. Dans les faits, on commémore le plus souvent des événements « heureux », comme la fin des conflits, enfin principalement la fin des conflits victorieux. L’Allemagne ne commémore pas à proprement parler le 11 novembre. Et le 18 juin fait pour les Français écho à l’appel du Général de Gaulle de 18 juin 1940, pas à la défaite de Waterloo (1815)… Intéressant d’ailleurs, la « concurrence » des dates dans l’Histoire. Reprenons le 11 novembre. Autre exemple : 8 mai 1945, fin de la Seconde guerre mondiale, victoire des Alliés, victoire sur le nazisme en Europe. Préserver les racines de la mémoire. Ces témoignages sont complétés d’une bibliographie (films, livres, sites, documents divers) réalisée par les élèves en fonction de leurs critères personnels et culturels.

Préserver les racines de la mémoire

Thème 2 (2016-2017) : « Je me souviens » Tzvetan Todorov est un sociologue français né en 1939.

Thème 2 (2016-2017) : « Je me souviens »

Il a participé, en 1992, à un colloque sur « Histoire et mémoire des crimes de guerre nazis ». L’exposé qu’il a présenté lors de ce colloque a été publié en 2004 par les éditions Arléa et fait partie de la bibliographie officielle du thème « Je me souviens ». Il s’agit donc d’un texte assez bref, d’une cinquantaine de pages qui se lisent en une heure environ. L’ensemble est cependant très dense et risque de s’avérer difficile à aborder pour ceux qui ne disposeraient pas de solides connaissances sur l’histoire du vingtième siècle voire sur les lois dites « mémorielles » qui condamnent, en France, la négation de certains génocides et crimes de guerre. Devoir de mémoire et pouvoir des fictions - Jean-Louis Dumortier, Veronica Granata, Philippe Raxhon , Julien Van Beveren.

L'invention du « devoir de mémoire » This text is produced by an automatic process (ocr) and hasn't been review or corrected.

L'invention du « devoir de mémoire »

Corrigé Commémoration. Synthèse de documents : la commémoration Corrigé : Les étapes du travail jusqu'au plan très détaillé (après quoi il ne reste plus qu'à rédiger … et ce n'est jamais le plus difficile !)

Corrigé Commémoration

Le devoir de mémoire : correction du paragraphe et autres documents. - Le blog de la salle 16. Voici le correction du paragraphe que les troisièmes devaient rédiger en octobre.

Le devoir de mémoire : correction du paragraphe et autres documents. - Le blog de la salle 16

Comme à chaque fois, il s'agit d'une proposition et non d'un paragraphe modèle. Il n'est donc pas parfait et je n'attends pas des élèves qu'ils rédigent exactement comme cela même si certains écrivent déjà très bien. Préserver les racines de la mémoire. Strophes pour se souvenir. Ray Bradbury, Fahrenheit 451. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Ray Bradbury, Fahrenheit 451

Le titre fait référence au point d'auto-inflammation, en degrés Fahrenheit, du papier. Cette température équivaut à un peu moins de 233 °C. Devoir de mémoire. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Devoir de mémoire

Pour les articles homonymes, voir mémoire. Le devoir, la notion ou l'expression de « devoir de mémoire », telle qu'apparue en France au début des années 1990[1]. Le devoir de mémoire désigne un devoir moral attribué à des États d'entretenir le souvenir des souffrances subies dans le passé par certaines catégories de la population, surtout s'ils en portent la responsabilité (en tant qu'États, non en tant que nations ou que régimes politiques, car c'est après un changement de régime que le devoir de mémoire, et d'éventuelles réparations, deviennent possibles).

Par rapport à la tradition du droit de la paix et de la guerre, il s'oppose à la clause d'amnistie des traités de paix qui, dans un souci d'apaisement (au sens du retour à la paix), imposait formellement l'oubli de tous les griefs passés relatifs au conflit, et interdisait de les évoquer. J'étais une enfant de survivants de l'Holocauste by Ann Marie Fleming.

Eric Schwab, photographing the unspeakable. By Yves Gacon A prisoner dying of dysentery at Buchenwald concentation camp, as it was liberated in April 1945 (AFP Photo / Eric Schwab) PARIS, February 13, 2015 - It comes down to a few dozen pictures by Eric Schwab, preserved in the Agence France-Presse archives.

Eric Schwab, photographing the unspeakable

An insignificant number in a photographic fund of more than 30 million digital documents and seven million analog files. But whose value in historical terms is inestimable. One of the first photographers to work for the modern-day AFP, founded in 1944 as France was freed from Nazi occupation, Eric Schwab was among the very first witnesses to the boundless horror that Allied forces uncovered as they advanced into Germany, liberating the death camps one after the other. Schwab formed a partnership with the American writer and journalist Meyer Levin, travelling together into the darkness on board their jeep “Spirit of Alpena”. “We had known. Inmates of Block 61 at Buchenwald death camp (AFP Photo / Eric Schwab)

Eric Schwab, photographing the unspeakable.