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Syriza/Grèce #1

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Folie furieuse à Bruxelles, les partisans du Grexit s'acharnent. L'Eurogroupe divisé sur la Grèce, Berlin étudie un Grexit « temporaire. Cinq idées vraies et fausses sur la crise grecque. Athènes a accepté vendredi la quasi-totalité des mesures proposées par ses créanciers et promis d’honorer ses dettes.

Cinq idées vraies et fausses sur la crise grecque

Dimanche soit se tenir un sommet extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union, qui a pour objet, dans le meilleur des cas, de donner la première impulsion vers un accord. A cette occasion, retour sur les nombreuses idées reçues ayant émaillé les débats sur la crise de la dette grecque. Les Grecs ne travaillent pas assez Celle-ci, on l’a entendue, jusque dans la bouche d’un ancien président de la République : «Le problème c’est qu’on ne travaille pas assez en Grèce», a ainsi expliqué Nicolas Sarkozy au JT de 20 heures de TF1, le 8 juillet.

C’est faux, répond le site alterecoplus (affilié au magazine Alternatives économiques) : selon l’enquête trimestrielle menée par Eurostat, en 2014, les travailleurs Grecs faisaient 40,6 heures par semaine en moyenne, soit plus que tous les autres pays de l’Union européenne. Les voies du « Grexit. Grèce: Tsipras multiplie les concessions à Bruxelles. La trahison de Tsipras? Les propositions soumises par Alexis Tsipras et son gouvernement dans la nuit de jeudi à vendredi ont provoqué la stupeur.

La trahison de Tsipras?

Elle reprennent largement, mais non totalement, les propositions formulées par l’Eurogroupe le 26 juin. Elles sont largement perçues dans l’opinion internationale comme une « capitulation » du gouvernement Tsipras. La réaction très positive des marchés financiers ce vendredi matin est, à cet égard, un signe important. On sait par ailleurs qu’elles ont été en partie rédigées avec l’aide de hauts fonctionnaires français, même si cela est démenti par Bercy. Ces propositions résultent d’un intense travail de pressions tant sur la Grèce que sur l’Allemagne exercées par les Etats-Unis. Les termes de la proposition grecque Ces propositions sont donc proches de celles de l’Eurogroupe. De fait, les propositions transmises par le gouvernement grec, si elles font incontestablement un pas vers les créanciers, maintiennent une partie des exigences formulées précédemment.

Grèce : où Alexis Tsipras veut-il en venir ? Avec la reprise des propositions des créanciers qui s'apparente à une victoire par procuration du « oui » au référendum du 5 juillet, Alexis Tsipras donne l'impression de renoncer à beaucoup de ses objectifs.

Grèce : où Alexis Tsipras veut-il en venir ?

Mais dans quel but le premier ministre hellénique a-t-il accepté ces concessions majeures ? 1. Faire repartir l'économie L'objectif premier de l'hôte de Maximou, le Matignon grec, c'est évidemment de mettre fin à l'asphyxie économique et financière dont son pays est victime. Grèce : Alexis Tsipras propose une capitulation aux créanciers. Alexis Tsipras rend les armes.

Grèce : Alexis Tsipras propose une capitulation aux créanciers

Ce jeudi 9 juillet à 21 heures, le gouvernement grec a remis au Mécanisme Européen de Stabilité (MES) un plan de « réformes » détaillé afin d'obtenir un financement de 50 milliards d'euros sur trois ans. Excédents à réviser ? Globalement, ce plan (que l'on peut retrouver ici en intégralité) est assez proche du projet du 26 juin, version légèrement modifiée de celle du 25 juin présentée par les créanciers et rejetée par les électeurs grecs le 5 juillet.

C'est donc un plan sévère, prévoyant un excédent primaire (avant service de la dette) de 1% en 2015, 2 % en 2016, 3 % en 2017 et 3,5 % en 2018. Mais Athènes précise qu'elle demande à réviser le « chemin » de ces excédents au regard des « récentes développements économiques. » Ces Grecs, héros malgré eux d'un mauvais thriller. Propagande contre le gouvernement grec sur France Info. Un chroniqueur de la radio d’information du service public concentre en 2 minutes et 16 secondes un maximum de lieux communs infondés et hostiles au gouvernement grec.

Propagande contre le gouvernement grec sur France Info

Un exemple, malheureusement, parmi bien d’autres. Mardi 7 juillet 2015 à 06h55, la chronique quotidienne « Tout Info, tout éco » d’Emmanuel Cugny est intitulée « Crise grecque : le ras-le-bol des pays pauvres de la zone euro ». Va-t-il nous expliquer que le résultat du référendum qui s’est tenu en Grèce, pays où l’extrême pauvreté connaît un développement exponentiel, exprime un « ras-le-bol », partagé par les « pays pauvres de la zone euro » ?

Pas du tout ! Recourant à une rhétorique médicalo-punitive, Emmanuel Cugny va s’employer à décrédibiliser l’action politique du gouvernement grec, en s’improvisant porte-parole auto-proclamé des « pays pauvres ». Voici une transcription commentée de ses propos. La doctoresse Sintès a sorti son thermomètre et se place sur le terrain des passions tristes. Un insider raconte: comment l'Europe a étranglé la Grèce. Athènes, de notre envoyé spécial.- Quelques jours avant le référendum, un conseiller du gouvernement a reçu plusieurs journalistes français, dont Christian Salmon pour Mediapart (lire notre boîte noire).

Un insider raconte: comment l'Europe a étranglé la Grèce

Il leur a raconté les cinq mois du gouvernement de Syriza, les discussions avec les Européens, la situation catastrophique de la Grèce. Notre interlocuteur était durant tout ce temps au cœur de la machine ministérielle en charge des négociations avec l'Union européenne. Il n'est pas tendre avec les institutions, décrit une stratégie délibérée d'étouffement menée par les institutions européennes, mais juge aussi sévèrement certaines décisions du gouvernement grec. Voici son récit au long cours. (traduction Martine Orange) Le crépuscule d'une époque.

C’est une photo comme il y en a des milliers, certaines sympathiques, d’autres grotesques : un selfie.

Le crépuscule d'une époque

Deux ahuris font un selfie, regards béats et satisfaits. Ils se ressemblent comme deux gouttes d’eau. Ils sont visiblement très contents de leur coup, « on va le mettre sur Twitter pour les faire chier ». Arnaud Leparmentier et Jean Quatremer. On est jeudi 2 juillet, jour de manifestation de solidarité avec le peuple grec. En fait, oui, ça va, pas mal même. Démission de Yanis Varoufakis: un bon économiste fait-il un bon ministre.

Yanis Varoufakis est un économiste universitaire de renom, qui a travaillé au Royaume-Uni, en Belgique, en Australie et aux Etats-Unis.

Démission de Yanis Varoufakis: un bon économiste fait-il un bon ministre

Généralement présenté comme spécialiste de la théorie des jeux, il a aussi beaucoup publié sur la critique de l’économie néoclassique. C’est un excellent connaisseur des économistes radicaux américains. Pourquoi le gouvernement grec est-il arrivé les mains vides à l'Eurogroupe. Le gouvernement grec tente d'imposer ses propres priorités.

Pourquoi le gouvernement grec est-il arrivé les mains vides à l'Eurogroupe

Ce mardi 7 juillet, les créanciers avaient une fois de plus fixé leur calendrier en prévoyant un Eurogroupe avant le conseil européen. Autrement dit, la logique financière devait continuer à primer sur la logique politique. L'idée était donc la même qu'au cours des dernières semaines : engluer la Grèce dans des discussions financières techniques qui devront être validées au niveau des chefs d'Etat ensuite. Avec cette méthode, aucun accord satisfaisant pour Athènes n'était possible puisqu'Alexis Tsipras n'entend signer un texte technique qu'après un engagement sur la dette. Or, cet engagement ne peut se prendre qu'au niveau politique. Grèce: Tsipras a appelé Poutine juste après le référendum. International URL courte "Lors de cet échange d'ordre général sur les résultats du référendum, M.

Grèce: Tsipras a appelé Poutine juste après le référendum

Grèce : Pourquoi Angela Merkel refuse de parler de la dette grecque. Les réactions allemandes au « non » grec massif lors du référendum du 5 juillet ont des airs de fins de non-recevoir. L'incapacité franco-italienne à représenter un contre-pouvoir effectif à la puissance allemande, le poids de l'opinion outre-Rhin, incarné par la une de la Bild Zeitung de ce mardi 7 juillet (une Angela Merkel coiffée d'un casque à pointe accompagné du titre « nous avons besoin d'une chancelière de fer »), la prédominance de la logique financière (représentée par une réunion de l'Eurogroupe précédant celle du Conseil) laisse à Alexis Tsipras le choix suivant : ou accepter un accord sans restructuration de la dette, c'est-à-dire trahir son mandat fraîchement renouvelé, ou se préparer au Grexit.

Le premier ministre obtient le soutien de tous les partis. Pourquoi Yanis Varoufakis a-t-il démissionné ? C’est une décision inattendue: alors qu’il a été l’un des principaux architectes du “non” au référendum grec, victorieux hier, le ministre de l’Economie et des Finances, Yanis Varoufakis, a annoncé ce 6 juillet sa démission sur son blog. Le motif invoqué ? Il l’exprime de manière lapidaire et assez évasive sur son blog : “Peu de temps après l’annonce des résultats du référendum, j’ai été informé d’une certaine préférence des membres de l’Eurogroupe, et de ‘partenaires’ associés, pour mon… ‘absence’ de ses réunions ; une idée que le Premier ministre a jugée potentiellement utile à l’obtention d’un accord.

Grèce : « Nous présentons nos arguments, on nous répond par des règles » L'οχι grec ou le retour du peuple en Europe. FIGAROVOX/ANALYSE - Ce dimanche, à l'occasion du référendum en Grèce où les sondages donnaient le «oui» et le «non» au coude-à-coude, les partisans du «non» l'ont emporté à une écrasante majorité (plus de 61%). Pour Alexis Feertchak, cela signe le retour du peuple en Europe. Alexis Feertchak est fondateur du site internet et de l'application I-philo. En avril 2012, Georges Moustaki éructait dans le Huffington Post: «J'espère que la Grèce va foutre le bordel. Ma sympathie va à cette attitude de contestation parce que ce n'est pas le peuple qui a créé la crise. Or, on lui fait en porter le poids. De façon posthume, le pâtre grec, qui s'est éteint l'année suivante, a été écouté: le Premier ministre Alexis Tsipras, dans un geste tout gaullien, a décidé de laisser le dernier mot au peuple et de remettre ainsi son mandat en jeu.

Le masque des institutions européennes tombe lourdement. Yanis Varoufakis annonce sa démission. Nommé mardi 27 janvier 2015 ministre des finances du gouvernement d’Alexis Tsipras, Yanis Varoufakis avait hérité de la tâche la plus délicate du gouvernement grec. Ce lundi 6 juillet, il quitte son poste pour laisser, dit-il, une chance aux négociations. Mediapart republie le portrait paru il y a six mois. D’une certaine façon, il tient en partie le sort de la Grèce et l’Europe entre ses mains. Ministre des finances, Yanis Varoufakis est chargé de discuter avec les autres ministres européens, d’assister à l’Eurogroupe, de rencontrer la Troïka, le FMI et la BCE. En un mot, de mettre en œuvre le programme pour lequel Syriza a été élu dimanche, face à une Europe hostile au moindre changement d’orientation. « En choisissant Varoufakis comme ministre des finances, Tsipras poursuit sa stratégie de confrontation avec les Européens, selon les analystes », twitte un journaliste du Wall Street journal.

Vu de Grèce. Tsipras doit mettre en œuvre tout ce qu’il a promis. Après le «non» grec, l'Europe face au choc des souverainetés. Le vote du 5 juillet révèle de manière spectaculaire les contradictions de l’Union européenne, tiraillée entre la souveraineté consensuelle des élites et celle, plus conflictuelle, des peuples. Le «non» grec au plan proposé par les créanciers du pays le 25 juin dernier, s’il n’implique pas juridiquement la sortie de l’euro, a en revanche des implications politiques majeures pour toute l’Union européenne. Sa seule hypothèse, même si le «oui» l’avait emporté, avait déjà une portée historique. Même si les référendums négatifs danois (juin 1992), irlandais (2001 et 2008), français (mai 2005) ou néerlandais (juin 2005) sur plusieurs traités et deux référendum négatifs sur l’adhésion à l’euro (Danemark en 2000, Suède en 2003) avaient déjà été des actes d’insoumission des peuples aux exigences du consensus des élites du pouvoir en Europe, une nouvelle étape a cette fois-ci été franchie.

Vu de Grèce. Tsipras doit mettre en œuvre tout ce qu’il a promis. Les Européens divisés sur la relance des discussions avec Athènes. Le courage des Grecs. Grèce : ce que signifie le "non" de 1940. « Grexit », une occasion historique, par Costas Lapavitsas (Le Monde diplomatique, juillet 2015) Dès 2010, la perspective d’un défaut grec et d’une sortie de l’Union économique et monétaire (UEM) a surgi. Du point de vue de la théorie économique, le problème est cristallin : une économie faible, caractérisée par d’importantes failles institutionnelles, a rejoint une union monétaire structurellement dysfonctionnelle.

Tsipras, Syriza et le foot : Hellènes et les garçons en short ! - Autres championnats. Référendum grec : le message envoyé à l'Europe. Alexis Tsipras : « La liberté demande de la vertu et de l’audace » Citoyens d’Athènes, peuple grec, Aujourd’hui nous ne protestons pas, nous ne manifestons pas ; aujourd’hui est un jour de fête. Ce jour est une fête de la démocratie. Grèce : Ruth Elkrief, représentante de la Troïka, questionne Jacques Sapir. Le lundi 29 juin au soir, Ruth Elkrief recevait, sur le plateau de BFMTV, l’économiste Jacques Sapir. Ce dernier, connu pour ses positions hétérodoxes, entre autres et notamment sur la question de la construction européenne et de l’Euro, a pu faire entendre un autre son de cloche que celui auquel nous avons été accoutumés ces derniers jours.

La Grèce est entrée en terre économique inconnue. Grèce : quand les médias privés font la propagande du oui au référendum. Des images bidonnées, des spots terrorisants, une répartition des temps de parole ubuesque... les télés privées plaident lourdement pour l'approbation du nouveau plan d'austérité. Bobards médiatiques Grè€ce Idée reçue N°1. Pourquoi l'UE a la frousse des référendums. L’effroi du retraité allemand face à l’épouvantail grec, par Olivier Cyran (Le Monde diplomatique, juillet 2012) En ce matin de juin, l’essayiste le plus influent d’Allemagne tient audience au café Einstein, un établissement huppé de Berlin, à deux pas de la porte de Brandebourg.

Le maître d’hôtel accompagne le visiteur dans l’arrière-salle réservée au Herr Doktor, où une équipe de télévision plie bagage. Grèce: pourquoi la position d'Alexis Tsipras reste cohérente. Pour étrangler la Grèce, une Europe avec des guillemets. Grèce : bonjour tristesse. Référendum en Grèce : les éditocrates et la démocratie en 140 signes. Alexis Tsipras met sa démission en jeu. L'euro, ou la haine de la démocratie. Grèce: vers le défaut? Grèce: la restructuration de la dette reste le point dur des négociations. Economie: La Grèce dévastée par la fuite de ses cerveaux - News Économie: Argent & finances.

Grèce: Tsipras annonce un référendum pour le 5 juillet. Référendum en Grèce : le discours d'Alexis Tsipras. Entre Athènes et ses créanciers, l'absurde discussion sur la TVA. Tyrannie européenne. Tsipras et Bruxelles, droit vers la rupture. Pablo Iglesias : l'Allemagne et le FMI veulent « étrangler la Grèce. Allocution du premier ministre A. Tsipras au peuple grec. La choix au peuple souverain .#Référendum. Entre Athènes et ses créanciers, l'absurde discussion sur la TVA. Grèce : contre l’ultimatum, Tsipras dégaine le référendum.

Alexis Tsipras annonce un référendum le 5 juillet. Economie: La Grèce dévastée par la fuite de ses cerveaux - News Économie: Argent & finances. Grèce : les alléchantes propositions des créanciers pour se sauver eux-mêmes... NPA : « La Grèce ne doit pas céder. Grèce: la restructuration de la dette reste le point dur des négociations. Grèce : petit guide contre les bobards médiatiques. Grèce : Que sont les 35 milliards d'euros promis par Jean-Claude Juncker ? Grèce : un accord économiquement coûteux. La bien triste Europe de monsieur Leparmentier. Grèce : la croisade d’Arnaud Leparmentier, vice-pape du Monde. Les trois victoires du gouvernement grec. Le courage d’Achilles, la ruse d’Ulysse. Grèce : Syriza se déchire sur l'accord en négociation à Bruxelles. "En 2015, nous voulons financer les dépenses de l'Etat grec par nos revenus propres"

TF1 et Arte unis contre l’indiscipline des Grecs - Ma vie au poste. Athènes reprend la main face aux créanciers. Réformes ou sortie de l’euro : comprendre le blocage sur la Grèce. Hollande, l'allié rêvé de Tsipras qui lui a fait faux bond. "La crise que subit la Grèce ne se serait pas produite sans l'euro" La population grecque dans les griffes de la finance. Grèce : la stratégie du "toujours plus" de l'Eurogroupe. Sans titre. Quand "Le Monde" rêve d’un putsch contre Tsipras. Grèce: sommet crucial à Bruxelles, les propositions d'Athènes bien reçues. Grèce : les créanciers instaurent la stratégie de la terreur. Grèce : retour sur 7 années de crise. Grèce : Et si Hollande avait à apprendre de Tsipras ? Pour une restructuration de la dette grecque. Grèce : le rapport sur la dette est une arme utile pour Athènes.

« Tsipras se bat pour nous. On veut qu’il sache qu’on est avec lui » Préparez vos oreilles, les révélations vont faire mal ! Trois paires de claques : la Grèce en route vers la sécession. Syriza rallume la télé publique en Grèce. Syriza rallume la télé publique en Grèce. Discours d’Alexis Tsipras devant l’Assemblée nationale grecque (5 juin 2015) Grèce : "L’avenir de l’Europe est en jeu" Grèce : Tsipras et la quadrature du cercle.

La gauche grecque peut-elle changer l’Europe ?, par Serge Halimi (Le Monde diplomatique, février 2015) Leçons de Grèce à l’usage d’un internationalisme imaginaire (et en vue d’un internationalisme réel) Alexis Tsipras : « S'il n'y a pas encore d'accord, ce n’est pas à cause de notre intransigeance » Zoé Konstantopoulou contre « un nouveau totalitarisme économique. Grèce, le coup d’Etat silencieux, par Stelios Kouloglou (Le Monde diplomatique, juin 2015) L’alternative de Syriza : passer sous la table ou la renverser. Grèce: Syriza défend ses trois premiers mois au pouvoir. Antonis Liakos, historien : « Syriza se regarde encore dans le miroir »