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Mobilité sociale

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Images actives 1.0. D’un socle à l’autre. Inacceptables et de plus en plus mal supportées, les inégalités scolaires ne se laissent pas oublier.

D’un socle à l’autre

Chaque gouvernement, chaque nouveau ministre engagent à leur encontre une politique qui structure toute leur action concernant le système éducatif, et qui est censée résoudre le problème. Depuis dix ans, c’est l’objectif d’un bagage minimum, d’un « socle », qui fait office de cheval de bataille. Pour en mesurer le sens et la portée, ce nouvel avatar de « la lutte contre l’échec scolaire » mérite d’être resitué dans l’histoire plus longue de « l’école unique » instituée entre 1959 (décret Berthoin) et 1975 (décret Haby), voire 1985 (création du bac pro), tant l’existence d’un taux d’échec scolaire prégnant et perdurant semble structurellement inhérente à cette organisation de notre système éducatif.

Le premier socle (2006) a été mis en cause pour sa conformité servile aux politiques libérales dominantes. La genèse du socle À droite, une préoccupation logique.

L'orientation des classes populaires : une ambition moindre ?

La mobilité sociale en France. 11 avril 2013 - La moitié des fils de cadres supérieurs deviennent cadres supérieurs, contre un dixième des fils d’ouvriers.

La mobilité sociale en France

Les chances d’accès aux positions sociales sont loin d’être équivalentes. Les chances d’accès aux positions sociales sont loin d’être équivalentes. 52 % des hommes âgés de 40 à 59 ans fils de cadres supérieurs étaient eux-mêmes cadres supérieurs alors que seuls 10 % des fils d’ouvriers du même âge occupaient le statut de cadre en 2003 selon les dernières données disponibles de l’Insee [1]. En revanche, 46 % des fils d’ouvriers étaient eux-mêmes ouvriers, contre 10 % des fils de cadres supérieurs. La mobilité se fait plus facilement entre catégories proches : un tiers des hommes dont le père avait une profession intermédiaire sont devenus cadres, alors qu’avec un père employé, il est moins fréquent de devenir cadre (22 %) mais davantage de devenir profession intermédiaire (28 %).

Pour comprendre la mobilité sociale, il faut bien distinguer deux phénomènes. Analyse de l'INSEE sur le quart de siècle. Comment rendre compte de la mobilité sociale ? Eric Maurin, La peur du déclassement. Une sociologie des récessions. 1Le déclassement est un phénomène de rupture qui conduit un individu à perdre sa position sociale.

Eric Maurin, La peur du déclassement. Une sociologie des récessions

Dans un contexte de crise économique c'est une question primordiale car les individus voient leurs opportunités se réduire. La peur du déclassement est un phénomène d'une autre nature, c'est la perception du risque de déclassement. C'est une notion psychologique et sociale distincte de la réalité du déclassement proprement dit, notamment sur le plan quantitatif... Sont concernés par la peur du déclassement des individus qui ne le subiront peut être pas. C'est tout l'intérêt du livre d'Eric Maurin que de questionner les liens entre le déclassement réel et sa perception. 2Une période de récession renforce cet état de fait car le marché du travail offre moins d'opportunités. 4Ainsi au début des années 80, un salarié en CDI se trouve dans une situation où il a beaucoup à perdre. 6Ensuite, il pose la question de la valeur des diplômes.

La difficulté de mesurer les inégalités. 25 septembre 2012 - Il y a un demi-siècle, 45 % des enfants de cadres obtenaient le baccalauréat, contre seulement 5 % des enfants d’ouvriers.

La difficulté de mesurer les inégalités

Désormais, 90 % des enfants de cadres l’obtiennent, contre 45 % des enfants d’ouvriers. Pierre Mercklé, sociologue, analyse les différents instruments de mesure de l’égalité des chances à l’école. Il y a un demi-siècle, 45 % des enfants de cadres obtenaient le baccalauréat, contre seulement 5 % des enfants d’ouvriers. La mobilité sociale en France. La mobilité sociale en France. La réalité sociale du déclassement. Omniprésente dans le débat public, la notion de déclassement renvoie certes au sentiment de crainte exprimée individuellement, mais également à une réalité sociale et statistique partagée par les membres de différentes cohortes nées depuis le tournant des années 1960.

La réalité sociale du déclassement

Recensé : Camille Peugny, Le Déclassement, Paris, Grasset, coll. « Mondes vécus », 2009, 178 p. Paru à l’automne 2006, l’ouvrage de Louis Chauvel, Les Classes moyennes à la dérive, mettait en lumière le fait que la question sociale ne se situait plus à la périphérie, dans la marginalisation d’une sous-classe désaffiliée, mais au cœur même de la société et qu’elle concerne une partie des classes moyennes salariées [1]. Le déclassement comme phénomène social Dans un premier chapitre, Peugny retrace brièvement ce que l’on pourrait appeler un « retournement de situation ». Vivre le déclassement social Les effets du déclassement sur le discours et les attitudes politiques [1] L. . [2] C. . [4] C. Mobilité sociale - Terminale ES Sciences Economiques.

Programme détaillé. Travail-Emploi - Éducation et mobilité sociale : la situation paradoxale des générations nées dans les années 1960. Camille Peugny Les difficultés rencontrées par les générations nées dans les années 1960 ont été illustrées par de nombreux travaux qui soulignent notamment l’existence d’inégalités entre les générations, en termes de salaire ou de mobilité en cours de carrière.

Travail-Emploi - Éducation et mobilité sociale : la situation paradoxale des générations nées dans les années 1960

De telles inégalités, au détriment des générations nées au tournant des années 1960, apparaissent également lorsque l’on mesure l’évolution des flux de mobilité intergénérationnelle au fil des cohortes de naissance successives. En effet, si la part des individus qui parviennent à s’élever au-dessus de la condition de leurs parents demeure toujours supérieure à celle des déclassés, l’écart entre les deux flux diminue considérablement : en 2003, parmi les 35-39 ans, les ascendants ne sont plus que 1,4 fois plus nombreux que les descendants.