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L'emigrazione italiana

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Le massacre des Italiens. Aigues-Mortes, 17 août 1893 | Musée national de l'histoire de l'immigration. Le 17 août 1893, dans les marais salants d’Aigues-Mortes - où la récolte du sel et les vendanges rassemblaient plusieurs milliers de travailleurs saisonniers - s’est déroulé le plus sanglant « pogrom » de l’histoire française contemporaine, faisant une centaine de victimes (morts ou blessés) parmi les ouvriers italiens. En dépit des preuves accablantes réunies contre eux, tous les assassins seront acquittés. Ce massacre et ce déni de justice vont placer la France au ban des nations européennes et à deux doigts d’une guerre avec l’Italie. Finalement, afin de préserver la paix, les deux gouvernements choisiront d’enterrer l’affaire. En mobilisant les outils forgés par la socio-histoire, en exploitant les archives du procès, conservées à Angoulême, Gérard Noiriel revient sur ce drame pour comprendre les raisons d’agir des acteurs du massacre et mettre en lumière le rôle des élites dans la construction de l’innocence nationale.

Le massacre des Italiens. Aigues-Mortes, 17 août 1893. Les italiens en France : jalons d’une migration | Musée national de l'histoire de l'immigration. Déjà au Moyen-Âge, clercs, marchands, banquiers, artistes mais aussi colporteurs et paysans de ce pays qui n’est encore qu’une "expression géographique" trouvent en France une terre d’accueil. À partir de la Renaissance, certains participent au gouvernement du royaume (Catherine de Médicis, Concini, Mazarin) tandis que d’autres contribuent à son rayonnement culturel (Vinci, Goldoni, Lully), conférant aux Italiens une grande visibilité et les affublant de stéréotypes tenaces, alors que leur nombre demeure restreint.

Ce n’est qu’au milieu du XIXe siècle que l’immigration devient massive et continue jusqu’aux années soixante du siècle suivant. Une nation d’émigrants Les émigrants italiens à la gare de Saint-Lazare, L'Illustration, 28 mars 1896 © Musée national de l'histoire et des cultures de l'immigration. En 1913, année culminante de la "grande émigration" d’avant la Première Guerre mondiale, ils sont 872 000 à partir. La France, terre d’accueil Visages d’Italie "Petites Italies" 1936. B. Prise de contact avec l'Amérique. *Généralement un ami, un compatriote, un membre de la famille fournit un logement et un emploi à l’immigrant qui débarque dans le « Nouveau Monde », le nouveau venu devra le rembourser plus tard. Au XIXe siècle, ce sont parfois des villages entiers qui tentent l’aventure dans le Nouveau Monde, ou au moins l’ensemble des hommes en âge de travailler.

A cette époque, aux E.U, il manque des bras pour travailler, si bien qu’on n’hésite pas à envoyer des agents recruteur en Europe. Une fois que les migrants ont un petit capital, ils font venir leur famille restée au pays. Ces pratiques renforcent la solidarité et les liens ethniques aux Etats-Unis, d’autant plus que les immigrants originaires des même régions on tendances à se regrouper par quartiers. Par exemple : Little Italy à New York. *Les emplois à la disposition des nouveaux arrivants sont essentiellement des métiers de la confection textile, du petit artisanat, des postes d’ouvriers. Les immigrés Irlandais : Des débuts difficiles : Ellis island. Etats-Unis. La vie à Thurber, Texas Le recensement réalisé le 18 avril 1910 sur la «Italian hill» (la colline italienne) de Thurber mentionne la présence dans le même foyer de : Golin Angelo, chef de famille, mineurGolin Maria, sa femme, sans professionGolin Giovanna, sa fille, sans professionGolin Giovanni, son fils, sans professionVedovotto Ferruccio, en pension, mineurVedovotto Domenico, en pension, mineur En 1910, Domenico Vedovotto réside donc toujours aux États-Unis, alors que sa femme et ses autres enfants sont à Borso, en Italie.

Le registre des décès de Thurber indique que Maria et Angelo ont perdu un garçon, mort en 1909 trois jours après sa naissance et enterré le 9 juillet 1909 dans une tombe sans nom du cimetière de Thurber. (source : Leo Bielinski). L’avis d’enregistrement de Ferruccio Vedovotto pour la première guerre mondiale, qui date de juin 1917, mentionne également une résidence à Thurber.

Ces membres de la famille Vedovotto ne sont pas les seuls à s’être rendus à Thurber. Émigration italienne. Par _hg_sempai_ · 2 avril 2017 Un pearltrees sur le sujet Émigration italienne, par fsauzeau Un graphique pour illustrer le nombre de départ vers les Etats-Unis Une carte pour illustrer l’émigration italienne par provinces entre 1876 et 1971 Articles similaires L'émigration européenne au XlXè siècle Une carte pour illustrer les flux Un graphique pour illustrer l'émigration Le même graphique en noir et blanc pour insertion sur fiche Un zoom sur l'émigration aux Etats-Unis des Irlandais, Allemands et Italiens Une carte d'Europe pour illustrer les différentes vagues d'émigration Une frise pour illustrer les départs successifs des… 11 avril 2017 Dans "Histoire" L'Europe sous la domination française Une approche générale L'influence du code civil Le début des Codes civils italien et français. 25 mai 2015 Alexandre le Grand Une carte pour illustrer les conquêtes d'Alexandre au format pdf (conquetes_alex) 23 juillet 2014 Étiquettes : 4H2L1émigrationEuropeItalieXlXe siècle Vous aimerez aussi...

L' EMIGRATION ITALIENNE VERS L' AMERIQUE. Les Italiens aux États-Unis: la grande immigration | RADICI. Aujourd’hui, presque 6 % de la population des États-Unis revendique des origines (ou une nationalité) italiennes. Car à partir de la fin du XIXe siècle, ils furent une destination privilégiée pour les Italiens, ceux du Mezzogiorno surtout. Les vagues migratoires et leur géographieBien que l’immigration italienne aux États-Unis ait commencé dès la période coloniale, c’est au XIXe siècle que le mouvement migratoire prend des proportions significatives.

On en distingue deux vagues principales. Avant les années 1860, donc avant que l’unification italienne ne prenne forme, ce sont les Italiens des régions du nord de la Péninsule qui partent pour les États-Unis à la recherche d’emploi. Certains préfèrent s’exiler et quitter la Péninsule pour échapper aux troubles politiques engendrés par les revendications françaises et autrichiennes notamment. Marie-Christine Michaud Maître de conférences à l’université de Bretagne-Sud, Lorient. L'émigration des Européens au XIXe siècle, Histoire de France. Histoire d'immigration Italienne. Capsule d'histoire 2de 4 L'emigration des Européens au XIXème siècle. LES MIGRATIONS EUROPEENNES AU XIXème SIECLE.

L’EMIGRATION ITALIENNE : HIER ET AUJOURD’HUI Cippoline ????? L'émigration italienne est-elle l'exode des affamés de la terre ? S'apparente-t-elle à l'exode des Hébreux fuyant la terre d'Egypte ? A la diaspora juive après la destruction du Temple de Jérusalem par Titus en 70 ? L'émigration italienne,que nous qualifions d'historique et qui s'étale entre1875 et 1985, c'est l'odyssée de « l'Ulisse collettivo »italien,comme le dit si bien Emilio Franzina. C'est la manifestation d'un mode de vie d'un peuple qui a comme vecteur la mobilité et comme espace le monde entier. La culture italienne est transnationale et cosmopolite Cette façon d'être de vivre et d'agir s'est faite dans un cadre géographique particulier, dans "ce vaisseau au coeur de la méditerranée" comme vient de le dire René Maury, géographe, avant tout, mais poète aussi, au cours d'une Histoire où l'espace était ouvert, ouvert jusqu'aux confins du monde connu, où il n y avait ni passeport ni police des frontières.

L'Ulysse s'est-il retiré dans une Italie recroquevillée sur elle-­même? . F. Les emigrations italiennes. Italo-Américains. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Éminents Italo-Américains : Madonna, Fiorello LaGuardia, Robert De Niro, Francis Ford Coppola, Nancy Pelosi, Frank Sinatra, Joe DiMaggio, Samuel Alito, Rudolph Giuliani, Martin Scorsese, Enrico Fermi, Chris Botti. Un Italo-Américain (en anglais : Italian Americans et en italien : Italoamericani) est un ressortissant des États-Unis d'origine italienne. Selon l'American Community Survey, les Italo-Américains représentent le septième plus grand groupe de population selon son origine, avec environ 17,2 millions d'habitants (5,5 % de la population totale américaine)[1].

Les Sicilo-Américains sont un grand sous-ensemble d'Américains dont les ancêtres proviennent de Sicile. Histoire[modifier | modifier le code] Les premiers immigrés italiens arrivèrent assez tôt aux États-Unis, par petit groupes. Culture[modifier | modifier le code] Folklore[modifier | modifier le code] Démographie[modifier | modifier le code] Nombre[modifier | modifier le code] Presenza : L'héritage italo-canadien - Mouvements de population. L'émigration massive d'Italiens a commencé après l'unification de l'Italie, en 1861.

Elle constitue un phénomène unique par ses causes et son ampleur. Pendant un siècle environ, près de 26 millions d'Italiens ont quitté leur pays. Une première grande vague d'émigration a débuté dans les années 1870 et s'est poursuivie jusqu'aux années 1920, au cours desquelles elle a progressivement diminué en intensité.

C'est donc après une parenthèse de plus de 20 ans qu'une deuxième vague d'émigration a pris forme, de 1946 à la fin des années 1970. Les causes de cet exode reposent essentiellement sur la politique économique de l'État italien qui favorisait l'industrie au détriment de l'agriculture, tout en concentrant l'effort d'industrialisation dans quelques régions du Nord-Ouest. Ainsi, l'économie de plusieurs autres régions est restée longtemps dominée par une agriculture non industrialisée et affaiblie. L'émigration italienne. Documents consultés ïï atisttCO Italiano 1892 1895 Le nombre des Italiens ayant emigro en Europe ou hors Europe pendant la période ISSb- élève 92 026 soit une moyenne annuelle de 25o 20 supé- fieure de plus de moitié la moyenne annuelle de émigration germanique Accroissement de la population italienne Pop recensée eu 187l évaluée en 1894 26 801154 913 663 Exc dent des naiss sur les docas 193 184 326 563 Tableau de émieration italienne de 1881 1893 1881 1882 1883 1884 1885 1886 1887 1888 135832 480 p.lOOO 161 562 568 169 101 500 147017 510 157 193 541 167829 574 215 665 733 290 736 982 1889 1890 1891 1892 1893 1894 1895 218 412 217 244 293 631 223 667 246 741 225 346 293 181 734 1000 724 974 737 808 733 94.

Ciao Italia ! | Musée national de l'histoire de l'immigration. Des figurinai aux mouleurs Toulouse. Petit italien marchand de statuettes et platres. Carte postale © Musée national de l'histoire et des cultures de l'immigration La notoriété des figurinai - artisans ambulants fabriquant des statuettes en plâtre appelées figurine - se propage un peu partout en Europe à partir du XVIIIe siècle. Pour la plupart, originaires de la région de Lucques en Toscane, ils travaillent en groupes (compagnie), encadrés par un chef (capo) et entourés de plusieurs jeunes apprentis vendeurs, les garzoni.

Les figurinai, équipés de paniers remplis de reproductions bas de gamme de sculptures antiques et modernes, se déplacent de lieu en lieu, à la recherche de nouveaux clients. Les maçons Loaded: 0% Progress: 0% Entretien avec François Cavanna, 2008 © Atelier du Bruit "L’avenir c’est pas un problème… ils seront maçons" écrit, dans Les Ritals, François Cavanna, fils d’un maçon italien de Nogent-sur-Marne, à propos des jeunes immigrés transalpins. Usine Simca à Nanterre. Diaspora italienne. Émigration italienne par régions 1876-1915 L’Italie de la fin du XIXe jusqu’au milieu du XXe siècle est plutôt une terre d’émigration et un réservoir à main-d’œuvre pour les pays plus industrialisés de l’Europe, mais aussi des États-Unis et des pays d’Amérique du Sud. Pendant longtemps des flux de ses migrants se sont installés de par le monde avec plus ou moins de difficulté. Les immigrés Italiens se sont installés dans plusieurs pays principalement en Amérique du Nord et en Amérique du Sud.

Les pays secondaire de l'immigration Italienne sont des pays d'Amérique Centrale mais aussi l'Australie, Tunisie, Algérie, Libye, Albanie, Grèce, Afrique du Sud, Espagne, Somalie, Suisse, France métropolitaine, Allemagne, Belgique. Aujourd’hui, plus de 500 millions de personnes seraient d’origine italienne. Grande émigration[modifier | modifier le code] Première vague : 1880-1914, l’ouverture des principales voies de migration[modifier | modifier le code] Présence italienne en France. Extrait_parrain2_immigration_italienne_USA. Les Italiens dans l’agriculture du Sud-Ouest (1920-1950) | Musée national de l'histoire de l'immigration. Dépiquage au Mousse, Gers 1946. © Jean Dieuzaide Une immigration encouragée par les élites 1936. Paysans italiens dans le Gers © EDITALIE Ce contexte explique que l’immigration transalpine ait été sollicitée par les milieux agricoles régionaux. Au sortir de la Grande Guerre, les exploitants et surtout les propriétaires rentiers sont en manque de bras pour faire tourner leurs domaines.

L’immigration agricole italienne a donc été initiée, encouragée et applaudie par les élites du temps. . « Rush » vers la Gascogne Franca Corrieri garde les moutons aux Clauzels (Roussayrolles, Tarn), 1939 © CORDAE/La Talvera Le recensement de 1926 témoigne d’un « rush vers la Gascogne » – selon une formule d’époque. Ceux-ci viennent essentiellement du nord de la Péninsule, Vénétie, Frioul, Piémont et Lombardie, plus marginalement Emilie et Toscane. Vendange dans la ferme de la famille Ghigo dans le Tarn, 1935. © EDITALIE Le temps de l’enracinement Monsieur Bovero et ses fils, Gers 1946. © Jean Dieuzaide. Le sel de la colère (1/2) : 17 août 1893, le massacre des Italiens. A Aigues-Mortes, dans les marais salants qui entourent l’ancien port royal, des centaines d'ouvriers se côtoient en cette fin de XIXe siècle pour la récolte du sel.

La Compagnie des salins du midi doit embaucher plus de mille saisonniers pour ce travail de forçat : le battage du sel, qui consiste à enlever à la pioche la croûte saline asséchée des marais et à la disposer en tas, et le levage, le transport du sel à l’aide de brouettes jusqu’aux lieux de stockage. 1er épisode : 17 août 1893, le massacre des Italiens Coup de feu du sel : le levage est rémunéré collectivement par équipe, au rendement, et une nombreuse main-d’œuvre piémontaise participe traditionnellement à cette opération.

En cette période de crise, les saisonniers, trimards et ardéchois, ont également afflué en masse des régions limitrophes, espérant se faire embaucher. Tous ne le seront pas. Avec Gérard Noiriel, historien, Luc Martin, salinier aiguemortais, Le 18 mai à 20H au centre Paris Anim',2-4 rue des Lilas 75019 paris.