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Mutations du gène BRAF dans les mélanomes - Les tests ou marqueurs déterminant l'accès à des thérapies ciblées. Date de dernière mise à jour : 25/07/2016 Le gène BRAF dans le processus tumoral La protéine B-Raf est une protéine kinase de la famille Raf qui régule les protéines MAPK et ERK et joue un rôle dans les processus de division et de différenciation cellulaire.

Mutations du gène BRAF dans les mélanomes - Les tests ou marqueurs déterminant l'accès à des thérapies ciblées

Elle est notamment située en aval des voies de signalisation du récepteur à l'EGF et des protéines Ras. Voie de signalisation d'EGFR. Phage information. Table Ronde Robert. Iconographie : Autophagie : autocannibalisme ou autodéfense ? Autophagie : autocannibalisme ou autodéfense ? Un symposium scientifique et plusieurs affiches ont été consacrés cette année à l’autophagie.

Autophagie : autocannibalisme ou autodéfense ?

Ce processus, bien que connu depuis longtemps, semble avoir un regain d’intérêt. Il s’agit d’un mécanisme cellulaire autocatabolique où certains composants intracellulaires sont engloutis et subissent une dégradation protéolytique. La fonction la plus classique de l’autophagie est le recyclage cellulaire afin de maintenir le métabolisme en cas de rupture d’apports énergétiques et de prévenir l’accumulation de toxines lors d’un stress métabolique. Le 13h de France 2 : journal télévisé du 23 février 2016 en replay. Le JT de 13 Heures du mardi 23 février 2016 est présenté par Marie-Sophie Lacarrau sur France 2.

Le 13h de France 2 : journal télévisé du 23 février 2016 en replay

Au programme du journal télévisé du 23 février : les grands événements, des témoignages, un reportage du feuilleton de la rédaction et l'invité du jour durant la semaine. Après la diffusion du journal en direct, chaque sujet est à découvrir en vidéo en replay avec un complément d'information à lire et à partager. Accèdez aussi aux derniers titres de la rédaction de francetv info pour rebondir sur l'actualité en temps réel. Cancer de la peau - Mélanome : deux nouveaux traitements. Le Dr Caroline Robert* décrit l’action de thérapies innovantes pour ce dangereux cancer de la peau.

Cancer de la peau - Mélanome : deux nouveaux traitements

Paris Match. Quelles taches doivent nous alerter ? Tout savoir sur : LES NOUVEAUX TRAITEMENTS DU MELANOME METASTATIQUE : THERAPIES CIBLEES ET IMMUNOTHERAPIES MISE AU POINT DU DERMATOLOGUE. Les Thérapies Ciblées des cancers qu’est-ce que c‘est ?

Tout savoir sur : LES NOUVEAUX TRAITEMENTS DU MELANOME METASTATIQUE : THERAPIES CIBLEES ET IMMUNOTHERAPIES MISE AU POINT DU DERMATOLOGUE

Depuis les années 2000, des progrès majeurs dans la compréhension de la biologie de la cellule cancéreuse ont permis la mise au point de nouveaux traitements, qui agissent sur les anomalies moléculaires impliquées dans le processus de formation et de progression d’un cancer. Dans les cellules normales constituant nos différents organes, des récepteurs situés à leur surface peuvent être activés, entraînant une cascade d’évènements à l’intérieur de la cellule, conduisant à la multiplication ou la mort de la cellule.

Dans les cellules cancéreuses, des anomalies moléculaires des gènes, responsables de cette cascade de signaux intra-cellulaires, aboutissent à une multiplication excessive des cellules. Après identification de la mutation génétique responsable de cette prolifération des cellules cancéreuses, on peut l’inhiber par une thérapie dite ciblée. Comment ça fonctionne ? Phagothérapie : les phages. À l’occasion du congrès des médecines douces, organisé par l’APSAMED les 28 et 29 juin derniers à Marseille, l’IPSN est allé à la découverte d’une science étonnante et pourtant très ancienne, capable de détrôner les antibiotiques et de redonner espoir à de nombreux malades, dont ceux touchés par Lyme !

Phagothérapie : les phages

Alain Dublanchet, expert mondialement reconnu, nous introduit dans les arcanes de ce fascinant sujet. Des virus pour combattre des bactéries Pratique pourtant ancienne, abandonnée par la science moderne, l’utilisation des phages était une thérapie très efficace avant que n’apparaissent les antibiotiques. Infographie : les endroits du corps où se cache le mélanome. Le mélanome cutané touche de plus en plus de personnes.

Infographie : les endroits du corps où se cache le mélanome

Avec 11 176 nouveaux cas estimés en 2012, ce cancer de la peau se situe au 9ème rang des cancers, tous sexes confondus. On vous explique où le dépister. Cancer agressif, le mélanome doit être détecté dès le début de son évolution pour permettre une prise en charge précoce. C'est le seul moyen de laisser au patient le maximum de chances de guérison car l'unique traitement efficace consiste en l'ablation de la tumeur débutante. Cancer de la peau (mélanome) Le jeûne pour rajeunir nos cellules : autophagie  Le Nobel de médecine remis au Japonais Yoshinori Ohsumi pour ses recherches sur l’autophagie.

Le biologiste a élucidé le processus de dégradation et de recyclage des composants des cellules impliqué dans plusieurs affections comme le cancer.

Le Nobel de médecine remis au Japonais Yoshinori Ohsumi pour ses recherches sur l’autophagie

Le biologiste japonais Yoshinori Ohsumi, 71 ans, s’est vu décerner le prix Nobel de médecine, lundi 3 octobre, pour avoir élucidé les mécanismes de l’autophagie, processus de dégradation et de recyclage des composants des cellules. Ses recherches sont cruciales pour comprendre le renouvellement des cellules et la réponse du corps aux privations alimentaires et aux infections. « Les mutations des gènes de l’autophagie peuvent provoquer des maladies et le processus autophagique est impliqué dans plusieurs affections comme le cancer et les maladies neurologiques », a précisé le jury, lundi. « Expériences brillantes » « Les découvertes d’Ohsumi ont conduit à un nouveau paradigme dans notre compréhension de la manière dont la cellule recycle son contenu », affirme l’académie Nobel dans un communiqué. Vieillissement et infections. Nobel de médecine : l'autophagie, une clé pour vieillir en bonne santé ? La découverte du mécanisme de l'autophagie, processus de nettoyage et surtout de "recyclage" dans la cellule et récompensée par le prix Nobel de médecine, pourrait contribuer à une meilleure compréhension des pathologies liées au vieillissement et peut-être permettre un jour de vivre plus longtemps en bonne santé.

Nobel de médecine : l'autophagie, une clé pour vieillir en bonne santé ?

"Ce processus est très important car si la cellule n'est pas capable de se nettoyer, on va avoir une accumulation de déchets", explique Isabelle Vergne, chercheuse au CNRS qui travaille sur l'autophagie. "Si ce processus est complètement déréglé, ça peut entraîner de nombreuses pathologies", ajoute-t-elle. C'est le cas notamment des maladies neurodégénératives comme Alzheimer ou Parkinson, des maladies infectieuses ou des cancers.

L'autophagie découverte dans les années 1960. La phagothérapie, pour vaincre les bactéries résistantes. Pourtant, la médecine s’en détourne dans les années 1980, misant tout sur les antibiotiques.

La phagothérapie, pour vaincre les bactéries résistantes

À l’Institut Pasteur, pas de relève au départ en retraite des chefs de service: "Les phages n’intéressent plus personne en Europe", observe Olivier Patey. À Villeneuve-Saint-Georges, la résistance s’organise. Hasard de la vie, son prédécesseur, le Dr Dublanchet dont l’épouse enseigne le russe, reste en lien avec la Russie où les phages n’ont jamais cessé d’être en vente libre. La phagothérapie : quand les virus guérissent. Phagothérapie, polymères : ces alternatives aux antibiotiques (MAJ) Aujourd'hui, les antibiotiques sont les seuls traitements qui combattent les infections bactériennes. Mais de plus en plus de bactéries résistent à ces traitements, certaines étant même « multirésistantes », c'est-à-dire insensibles à tous les antibiotiques envisageables.

L'accroissement des résistances rend plus difficile la lutte contre les infections bactériennes, alors que peu de nouveaux antibiotiques arrivent sur le marché. C'est pourquoi de nombreuses équipes se sont mises en quête d'alternatives aux antibiotiques. Ainsi, une recherche parue dans Nature Microbiology suggère d'utiliser de minuscules polymères en forme d'étoiles pour tuer des bactéries résistantes aux antibiotiques. Ces structures, qui contiennent de courtes chaînes protéiques, ont été mises au point à la Melbourne School of Engineering.