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Humain

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Vivre plus longtemps en tuant les vieilles cellules. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Nathaniel Herzberg Le monde, c’est bien connu, est séparé en deux. Il y a les optimistes, qui ne manquent jamais une occasion de rappeler les progrès presque incessants de l’espérance de vie. Et les pessimistes, prompts à rétorquer que, si le temps passé en bonne santé augmente, la durée de vie malade également ; et qu’en tout état de cause, progrès ou pas, chaque jour qui passe… nous rapproche de la mort.

Pourtant, même ceux-là devraient s’incliner devant les résultats spectaculaires publiés mercredi 3 février dans la revue Nature. Une équipe américaine, menée par Jan van Deursen, est en effet parvenue à prolonger de 30 % l’espérance de vie moyenne de souris en nettoyant leur organisme des cellules sénescentes. Voilà des années que la sénescence titille les chercheurs. Lire aussi : La longévité, nouveau défi de la science Souris génétiquement modifiées Mais ces vertus cachent un terrible vice.

L’étude présente toutefois quelques résultats contrastés. [Un pavé dans la Tech] La Sex-Tech enfin dévoilée ! - Le Blog. Source image Futur en Seine vous ouvre les portes des sujets tabous de la technologie et vous dit tout ce que vous avez toujours voulu en savoir, sans jamais oser demander. Imaginez-vous avoir des relations sexuelles avec un robot ? Ce qui nous parait impensable, immoral ou simplement fou aujourd’hui deviendra peut-être notre quotidien demain. Le sexe, central à la vie intime, à la fois tabou et surmédiatisé, est lui aussi touché par la révolution numérique : d’innovations excentriques aux initiatives inclusives, les imbrications entre sexe et technologie sont plus essentielles qu’on ne le pense, et mettent aussi en lumière les travers du monde de l’innovation.

Sexualité et tech : une collaboration bouillante Los Angeles, Janvier 2016. Le CES bat son plein et l’Eureka Park accueille les startups les plus innovantes de la planète, dont 128 startups françaises à la pointe de leurs technologies. Le sextoy connecté « Hum » L’application Spreadsheets – spreadsheetsapp.com En savoir plus :

Ville

Nuit des idées à Paris. Le 27 janvier 2016, de 18h à 2h du matin, a eu lieu, dans les salons du Quai d’Orsay exceptionnellement ouverts à tous, la première « Nuit des idées », organisée par l’Institut français à l’initiative du ministre des Affaires étrangères et du Développement international, Laurent Fabius. Offrant une scène à la circulation internationale des idées à laquelle la France est tant attachée, cette Nuit des idées a réuni des personnalités françaises et étrangères de premier plan. Intellectuels, chercheurs, artistes, responsables internationaux se sont interrogés sur le passage du monde d’aujourd’hui au monde de demain. Comment préserver un environnement écologiquement viable ? Quels principes politiques, économiques ou éthiques guideront l’action collective ? Parce que la littérature participe, elle aussi, à décrypter le monde qui vient, « Lire l’avenir », des lectures d’œuvres et d’essais par des écrivains issus de la nouvelle scène littéraire, ont complété cette nuit exceptionnelle. 18h. 19h.

Forum Changer d'Ère #3 - Retour à l'Humain ! Habiter, le propre de l'humain - Michel LUSSAULT, Chris YOUNÈS, Thierry PAQUOT. Au-delà de son acception triviale – se loger, résider à telle adresse ou dans tel quartier –, le terme « habiter » renvoie au rapport que l’homme entretient avec les lieux de son existence, mais aussi à la relation, sans cesse renouvelée, qu’il établit avec l’écoumène, cette demeure terrestre de l’être. « Habiter » entremêle le temps et l’espace, et l’explorer revient à questionner l’histoire et la géographie d’une manière anthropologique en sachant que l’humain est un être parlant et fabricant.

Les auteurs de cet ouvrage confrontent ainsi les apports de différentes disciplines (architecture, sociologie, géographie, urbanisme, ethnologie, philosophie…) à la compréhension de « habiter » et de l’« habiter ». Ils témoignent de la très riche polysémie de ce verbe, source de débats contradictoires aux implications tant théoriques que pratiques. En effet, si « habiter » est le propre de l’homme, alors pourquoi accepte-t-il trop souvent l’inhabitable ? L’humain, un pont entre nature et culture. Claire Salomon-Bayet, philosophe des sciences, Université Paris1 Panthéon-Sorbonne Guillaume Lecointre, systématicien, Muséum d’histoire naturelle, ParisMarianne Celka, sociologue, Université Paul-Valéry, MontpellierStéphane Tirard, épistémologue et philosophe des sciences, Université de Nantes Animation : Loïc Mangin, rédacteur en chef adjoint de la revue Pour la science Notre conception occidentale du monde distingue la nature et la culture, un clivage qui se traduit par l’opposition des sciences biologiques et des sciences humaines.

Cette vision n’est pas universelle et, on le sait désormais, tant que l’homme se pensera en dehors de la nature, il échouera à la protéger et à se protéger lui-même. Un « vivre ensemble » impose d’effacer ces frontières artificielles et, pour y parvenir, de surmonter les blocages économiques, politiques et surtout culturels qui persistent. L’enjeu ? Une humanité en harmonie avec son environnement !

Le revenu de base : remettre l’humain au cœur du XXIe siècle. Reprise d’une tribune publiée initialement pour Le Drenche en décembre 2015. La courbe du chômage ne cesse d’augmenter. La précarité des emplois sévit de plus en plus. Le travail se métamorphose continuellement et les inégalités se creusent chaque jour davantage. La robotisation se développe à folle allure, dans les emplois peu qualifiés mais aussi dans les emplois cognitifs. Nous faisons face à des crises économique, sociale, environnementale et politique, auxquelles nos gouvernements ne parviennent plus à répondre.

L’instauration d’un revenu de base versé à chaque individu tout au long de la vie, sans condition de ressources ni de contrepartie, est l’une des réponses à cette crise sociétale. Même s’il n’est pas une baguette magique qui résoudra tous les maux de l’humanité, le revenu de base est la condition sine qua non pour créer les conditions de leur résolution. L’humain au défi du numérique. Le séminaire sera organisé autour de quatre grandes problématiques : L’humanisme, à la fois dans son versant historique et ses interprétations anthropologiques.

Le matérialisme numérique. En partant de la première thèse sur l’histoire de W. Benjamin qui postule le « matérialisme historique » déguisé en « automate » (une marionnette ou poupée), l’acteur caché d’une dialectique l’opposant à la théologie. Le milieu numérique. Séances : cartographie du numérique Ces séances permettront d’achever le travail de cartographie entrepris depuis janvier 2015, puis d’établir pour certains points essentiels, un lien d’échange avec les séances de recherche. 16 décembre 2015 18-20h30, Collège des Bernardins PA : Faire Michel Lallement, sociologue (CNAM) : autour des pratiques. 16 mars 2016 : Gouverner Francesca MUSIANI, Chargée de recherche CNRS à l’Institut des sciences de la communication, membre de la commission « droits et libertés à l’âge du numérique » de l’Assemblée nationale. 10 Novembre 2015.

Denis Lalanne | human-ist.unifr.ch. 2015/2017 L’Humain au défi du numérique - Collège des Bernardins. « L'humain au défi du numérique » Jacques-Francois Marchandise : L’humain au défi... par college-des-bernardins Compte-rendu des séances Écouter l’émission « Autour de la question », Quels sont les enjeux du numérique pour l'humain ? Sur RFI Lire l'article de Céline Marcon dans Paris Notre-Dame (du 22 janvier 2015) Le déploiement dans notre vie et dans notre environnement du numérique, des technologies et des usages associés est en passe de modifier profondément notre humanité, d’altérer nombre de paramètres qui font que nous nous pensons humains et agissons comme tels.

Ainsi le numérique change le rapport que nous entretenons avec notre mémoire et la manière dont nous pouvons envisager de transmettre les savoirs (opendata …). On pourrait allonger à l’envi cette liste d’exemples. Originalité et valeur ajoutée : Le Collège des Bernardins, légitime ? Le Collège des Bernardins est un lieu de réflexion et de recherche sur tout ce qui touche à l’évolution du monde et l’avenir de l’humanité.