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Québec doit payer pour les iPads en classe, selon des directeurs d’école. Le ministère de l’Éducation doit financer l’achat de tablettes électroniques dans les écoles qui souhaitent les utiliser en classe, affirme un regroupement de directeurs d’école.

Québec doit payer pour les iPads en classe, selon des directeurs d’école

À lire aussi: L’école doit fournir les iPad La présidente de l’Association québécoise du personnel de direction des écoles (AQPDE), Danielle Boucher, ne remet pas en question la décision du ministère de l’Éducation, qui demande aux écoles de fournir gratuitement les tablettes électroniques à leurs élèves. Mais Mme Boucher demande à Québec d’être cohérent. «On va vivre avec cette décision, mais il faut qu’ils la financent.

Là, il n’y a pas de financement», lance-t-elle. Le Journal rapportait vendredi qu’une directive a récemment été envoyée aux commissions scolaires indiquant que c’est à l’école, et non pas aux parents, de payer pour les iPads utilisés en classe puisque la tablette est considérée comme du matériel didactique. Sommes disponibles. La classe du bout du monde. Des directeurs contre la hausse du nombre d'élèves par classe. Le gouvernement veut augmenter le nombre d'élèves par classe de la troisième année du primaire à la deuxième secondaire, ce qui aurait notamment pour effet d'annuler les diminutions de ratio maître-élève accordées par le gouvernement Charest à partir de 2009, qui ont coûté 179 millions $ selon le rapport Champoux-Lesage sur les commissions scolaires.

Des directeurs contre la hausse du nombre d'élèves par classe

«Tu peux pas t'amuser à diminuer et augmenter pour une question d'argent. Le gouvernement savait combien ça coûtait. Si on leur a donné la diminution de ratio, c'est parce qu'on y croyait. Quand tu es dans des milieux où il y a beaucoup d'élèves en difficulté, si tu diminues le ratio, ça va aider. Ça fait une différence», affirme Lorraine Normand-Charbonneau, présidente de la Fédération québécoise des directions d'établissement (FQDE), qui représente 70 % des directeurs d'école de la province. «Pas des yo-yo» Faire de l'apprentissage une aventure. CLASSCRAFT. Revenir à l’essentiel. Connexion Isabelle Dancause 27 juin 2014 Société / ÉducationRevenir à l’essentiel Photo : Jacques Nadeau Le Devoir Lettre à Yves Bolduc, ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport.

Revenir à l’essentiel

Il semble que les enseignants ne puissent plus se passer d’outils technologiques interactifs en classe. Ce sont vos propos. Classe multiâge en réseau. La r serve mondiale de la biosph re de Charlevoix. Premières classes - Jessica et ses lions. L'utilisation de la technologie en classe. Accueil. Mme Burton. Internet révolutionne les salles de classe. «La leçon traditionnelle a quitté la salle de classe et les élèves en profitent pour faire des exercices, des recherches personnelles, travailler en groupes, faire des exposés», explique April Burton. - Photo Darren Calabrese, PC Quand Mme Burton, professeur américaine de français, explique la conjugaison du verbe "pouvoir", ses élèves sont chez eux, devant leur ordinateur ou leur téléphone.

Internet révolutionne les salles de classe

Ils feront leurs devoirs le lendemain, au lycée, grâce à la méthode «inversée», une façon différente d'enseigner rendue possible par les nouvelles technologies, qui transforment l'école. April Burton, enseignante au lycée Francis Howell de Cottleville (Missouri), a décidé l'an dernier d'utiliser cette pédagogie en vogue aux États-Unis depuis la publication en ligne des vidéos de la Khan Academy, qui offre gratuitement des milliers de cours et exercices en ligne. Mme Burton a un peu tâtonné au début, apprenant sur le tas à créer un site web, utiliser un nouveau type de PowerPoint ou manier un logiciel. A l’école, exit les cours magistraux soporifiques, relégués sur Internet. Par Fabienne Faur de l’AFP Quand Mme Burton, professeur américaine de français, explique la conjugaison du verbe «pouvoir», ses élèves sont chez eux, devant leur ordinateur ou leur téléphone.

Ils feront leurs devoirs le lendemain, au lycée, grâce à la méthode «inversée», une façon différente d’enseigner rendue possible par les nouvelles technologies, qui transforment l’école. April Burton, enseignante au lycée Francis Howell de Cottleville (Missouri, centre), a décidé l’an dernier d’utiliser cette pédagogie en vogue aux Etats-Unis depuis la publication en ligne des vidéos de la Khan Academy, qui offre gratuitement des milliers de cours et exercices en ligne. «Mme Burton», comme elle se nomme sur son site web, forte de 14 ans d’expérience, avait l’impression «que les choses devaient changer», dit-elle à l’AFP. «Il y avait tellement de choses que je voulais faire avec les élèves, mais je n’avais jamais le temps. Mackenzie Klotzbach, 15 ans, aime l’école «inversée». Une classe de maths sous observation. L'« Ordinateurium », conçu par le professeur Georges Touma de la faculté d'éducation, est une salle de classe très différente des autres locaux utilisés à l'école Gisèle-Lalonde.

Une classe de maths sous observation

Chaque étudiant peut être observé, dans son travail, par une caméra installée au-dessus de son bureau et contrôlée par le professeur Touma dans une salle adjacente. Le chercheur peut ainsi analyser l'interaction entre les élèves et le professeur et mieux comprendre les difficultés rencontrées dans l'apprentissage des mathématiques. Il s'intéresse aussi aux causes du décrochage. « Au début, les étudiants sont énervés par la présence des caméras et ils changent leur comportement, mais ça passe après une semaine.

Quelques idées pour utiliser le TBI en classe. Gérer l’ingérable. Le phénomène des tablettes numériques et autres technologies dans le cadre scolaire entraine beaucoup de questions au sein de la Commission scolaire des patriotes (CSP), entre autres sur l’utilité réelle de ces objets et surtout sur la manière de les gérer, puisqu’ils ouvrent la porte à internet et à un nombre infini de transgressions.

Gérer l’ingérable

Pour Marc -André Caron, professeur au secondaire dans la région et mordu de techno, les tablettes numériques (iPad), ordinateurs portables, cellulaires, et même les réseaux sociaux ont leur place dans les salles de classe. La vraie question, selon lui, se situe au niveau de la gestion non seulement de la classe, mais aussi de la technologie elle-même. Besoins pédagogiques avant tout Pour George Bourgouin, les besoins pédagogiques doivent passer avant tout le reste. Vers la fin de la grève étudiante? Le mouvement de grève pourrait être en train de s'essouffler, croient les associations étudiantes alors que les étudiants de trois cégeps ont choisi de retourner en classe cette semaine.

Vers la fin de la grève étudiante?

La motivation des troupes demeure toutefois intacte, assure la présidente de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ), Éliane Laberge. Éliane Laberge, présidente de la FECQ (Agence QMI) «Mais la grève n'est peut-être plus le moyen que les étudiants veulent mettre de l'avant pour atteindre leur objectif», avoue cette dernière. «Je ne pense pas que les étudiants sentent que leur cause est perdue ou terminée, mais ils accordent de l'importance à la période électorale», poursuit-elle. Pour une vision proactive et pertinente du tableau numérique en classe de français. Lorsqu’il est question de TNI ou de tableaux numériques interactifs, le mot interactif peut prêter à une certaine confusion.

Pour une vision proactive et pertinente du tableau numérique en classe de français

Cette grande surface tactile fixée à un mur est-elle vraiment plus interactive que le pavé tactile sur un ordinateur ou le doigt d’un utilisateur sur la surface de sa tablette numérique ? Est-elle plus interactive que le morceau de carton et les crayons feutres utilisés pour réaliser une activité de graffiti circulaire afin de faire une collecte d’idées ? Après de nombreuses heures d’analyse et de réflexion avec nos collègues conseillers des autres services nationaux du RÉCIT [1] et à la suite d’interventions en salle de classe, nous en arrivons à la conclusion qu’il est essentiel de ne pas réduire l’interactivité à un simple aspect technique. Nous croyons que ce sont les interactions entre les personnes qui rendent interactive l’utilisation d’un outil et non l’objet technologique lui-même. Vers une campagne électorale de mauvaise foi sur les médias sociaux? 

Au lendemain d’un tollé autour d’un tweet de François Legault affirmant que « les filles attachent moins d’importance au salaire que les garçons », d’autres propos du chef de la Coalition avenir Québec ont fait réagir, jeudi sur Twitter.

Vers une campagne électorale de mauvaise foi sur les médias sociaux? 

Cette fois, c’est le député péquiste de Matane, Pascal Bérubé, qui a écrit jeudi après-midi que « selon François Legault sur les ondes de CHOI Radio X, « Pauline a l’air presque un peu débile ». Décidément, c’est ta semaine… » Le commentaire a rapidement été repris, souvent sur un ton tout aussi critique. Le contexte? Une autre manifestation organisée par la CLASSE est en cours à Montréal. Plusieurs milliers de personnes ont bravé la fine pluie qui tombait sur Montréal pour se réunir au parc Jeanne-Mance, cet après-midi, afin de prendre part à la marche organisée par la Coalition large de l'Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE).

Une autre manifestation organisée par la CLASSE est en cours à Montréal

Ce rassemblement survient deux jours après la rupture des négociations entre les étudiants et le gouvernement Charest. «Armés» de parapluies et de casseroles, les étudiants et ceux qui les appuient n'avaient pas l'intention d'abandonner leurs différents moyens de pression. Les organisateurs de la marche estimaient la foule entre 5000 et 7000 personnes vers 15h. Puis, toujours selon le compte Twitter de la CLASSE, l'estimation a grimpé à 25 000 personnes à 16h. Le SVPM n'a quant a lui pas fourni d'évaluation. Plusieurs membres de Québec solidaire étaient aussi présents dans la manifestation, notamment Amir Khadir, Françoise David et Manon Massé. Site complet. Éducation: le président de l'Université Stanford prédit la mort des salles de classe. Plus il explore la diffusion de la connaissance par l'entremise de l'Internet et des outils de communication mobile et plus il en est convaincu: John L. Hennessy, président de la prestigieuse université californienne Stanford annonce aujourd'hui rien de moins que la disparition prochaine des salles de classe.

Et comme la prédiction vient d'un endroit du globe à l'avant-garde sociale qui, il y a plus de 40 ans, a posé les germes d'une autre révolution, forcément, on écoute. «Je crois en la technologie dans l'éducation», a récemment indiqué l'homme lors d'une conférence. Les grandes lignes ont été reproduites dans les pages numériques du magazine Spectrum, publication de l'Institute of Electrical and Electronics Engineers.

Résumé et analyse de l’offre du 5 mai 2012. 1 – Le maintien des précédentes offres du gouvernement Les précédentes offres du gouvernement sont maintenues : Le seuil de contribution parentale passera à 45 000$ pour avoir accès aux bourses et jusqu’à un revenu familial de 100 000$ pour les prêtsL’implantation d’un système de remboursement proportionnel au revenu (RPR). Ces modalités restent à déterminer.L’étalement sur 7 ans de la hausse des frais, l’augmentation de la hausse à 1778$ (pour 254$ par année, pour 127$ par session) Les négociateurs de la CLASSE crient à l'arnaque. Dans leur rapport, que La Presse a obtenu, les quatre négociateurs décrient «un subterfuge» et se disent «consternés». Le texte de l'entente aurait fait l'objet de nombreux ajustements dans la matinée de samedi.

La CLASSE a le vent dans les voiles. 60 000 nouveaux membres La Coalition large de l'Association pour une solidarité syndicale étudiante est en voie de devenir le plus grand groupe étudiant de la province. Elle a attiré quelque 60 000 nouveaux membres depuis l'élargissement de l'ASSÉ (40 000 membres) en décembre et continue d'en récolter des milliers chaque semaine. Lipdub ROUGE. Table de négociation: la FEUQ offre des places à la CLASSE. Invitation de la Ministre Beauchamp à discuter de la gestion universitaire : la FEUQ fait le point. Article1. Rejet unanime de la proposition de Québec. Enfant isolé en classe: les parents déboutés. Dans un jugement étoffé comptant 49 pages, le juge Pierre Ouellet qualifie d'ailleurs la réaction de Jacques Turenne comme étant intempestive. «Il a malheureusement entraîné la famille dans un tourbillon médiatique dont il a perdu le contrôle dès le jeudi après-midi ainsi que dans un désastre financier dont tous les membres de sa famille sont victimes», écrit-il.

On se rappellera d'emblée que cette affaire avait défrayé les manchettes à l'hiver 2007. Louise Sinotte et Jacques Turenne étaient sortis sur la place publique pour dénoncer la prétendue exclusion de leur fils, âgé de neuf ans. Pendant plusieurs jours et sur diverses tribunes, les parents avaient soutenu que l'enfant avait été isolé du reste de ses compagnons de classe, voire placé dans une cage pendant cinq semaines.

Les enfants plébiscitent les robots dans les salles de classe. Une étude réalisée sur 350 enfants montre que les robots et les nouvelles technologies en classe pourraient libérer leur potentiel. Des recherches dont les conclusions peuvent s'appliquer dès aujourd'hui, sans attendre l'avènement de robots humanoïdes. Le laboratoire Latitude, en partenariat avec le Lego Learning Institute and Project Synthesis, publie les résultats d’une étude (PDF) basée sur 350 élèves de 8 à 12 ans. Ici on joue ! Jouer pour apprendreChez Lutin Bazar. Www.pedagogie-explicite.fr. Gestion de classe C.S. Samares.