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Lettres

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Sans titre. Sans titre. Sans titre. Français. Que reste-t-il de l'École de Constance ? Les facteurs externes Les reproches les plus importants concernent le cœur même de l’École de Constance, à savoir sa conception du lecteur.

Que reste-t-il de l'École de Constance ?

Cette dernière, aussi bien dans sa version jaussienne qu’isérienne, est jugée à la fois élitiste, ethnocentrique et « artificielle » puisque ne prenant pas en compte le(s) lecteur(s) réel(s), empirique(s). Concernant la question de l’élitisme, la critique la plus pertinente est sans doute celle de la sociologie de la littérature du Français Pierre Bourdieu. Dans son ouvrage Les règles de l’art, au chapitre consacré à la lecture, il déclare : Théories de la réception et de la lecture selon l'école de Constance. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Théories de la réception et de la lecture selon l'école de Constance

L'histoire de la lecture est fondée sur une polarité : le texte, ou trace écrite, est fixe, durable et transmissible, alors que la lecture est éphémère, inventive, plurielle, plurivoque[1]. L'École de Constance construit sa théorie de la réception et de la lecture sur cette tension entre la permanence du texte et l'impermanence de la lecture, plutôt que d'écarter ce second terme moins facile d'approche.

Depuis le milieu des années 1970, les théories de la réception et de la lecture acceptent cette ambivalence comme caractéristique de la réalisation et de l’actualisation des textes littéraires. Les travaux de Hans Robert Jauss (réunis dans Pour une esthétique de la réception) et de Wolfgang Iser (L’acte de lecture et Théorie de l’effet esthétique), répondent à cette insuffisance. Dithyrambe. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Dithyrambe

Sauf précision contraire, les dates de cette page sont sous-entendues « avant Jésus-Christ ». Joueur d'aulos et sa famille devant Dionysos et Artémis, v. 360-350 av. J. -C., Glyptothèque de Munich. Aider l’apprenti-lecteur en difficulté : analyse comparée des approches didactiques mises en œuvre en France, Au Québec et dans le Bade-Wurtemberg. 1Diverses études conduites en France situent autour de 15 % le nombre d’élèves éprouvant des difficultés de lecture à l’entrée en 6ème (MEN, 1999; Bonjour & Gombert, 2004).

Aider l’apprenti-lecteur en difficulté : analyse comparée des approches didactiques mises en œuvre en France, Au Québec et dans le Bade-Wurtemberg

Ces difficultés relèvent en partie d’une absence d’automaticité des mécanismes d’identification des mots, fréquemment accompagnée de carences prononcées en orthographe ainsi que de faibles capacités phonologiques. À l’entrée en 6ème, ce profil concernerait plus de 7 % des élèves, handicapés par une extrême lenteur de ces mécanismes (MEN, 1999). Ces mêmes études soulignent également les difficultés liées à une mauvaise maîtrise des processus de compréhension, y compris parfois chez des élèves maîtrisant le déchiffrage. Échec scolaire et didactique de la lecture et de l’écriture. 1Selon les résultats de la récente enquête sur les compétences en lecture menée dans une trentaine de pays par l’Association internationale pour l’évaluation des rendements scolaires (IEA), les élèves de la Communauté française de Belgique se révèlent, vers l’âge de 9 ans, des lecteurs aux performances très moyennes, et vers l’âge de 14 ans, de très piètres lecteurs puisque la Communauté se classe, pour cette tranche d’âge, en queue du peloton des pays industrialisés. 2Il n’y a pas de raison de mettre ces résultats sous le boisseau, mais il convient de les interpréter avec plus de circonspection que ceux qui en ont fait état dans la presse.

Échec scolaire et didactique de la lecture et de l’écriture

C’est, me semble-t-il, faire preuve d’une excessive désinvolture qu’en déduire l’inefficacité, l’inadaptation radicale de notre pédagogie de la lecture. 4Par ailleurs, au nombre des faits qui doivent être pris en considération pour expliquer les résultats de nos classes, il y a un triple manque d’accoutumance dont on ne saurait minimiser les effets. Didactique de la lecture. Cela fait plusieurs mois qu’une étude sans précédent sur les pratiques d’enseignement dans le domaine du lire et écrire a été lancée, à l’initiative de l’IFÉ et de la direction de l’enseignement scolaire (DGESCO) du ministère.

didactique de la lecture

Coordonnée par Roland Goigoux, l’enquête mobilise une soixantaine de chercheurs de 13 laboratoires de toute la France. Le vendredi 25 septembre prochain, les premiers résultats en seront présentés en public à l’ENS de Lyon sur ce qui concerne le niveau du cours préparatoire (d’autres éléments concernant le CE1 seront apportés en 2016). Les chercheurs ont en effet pu mobiliser un corpus remarquable : plus de 3 000 heures d’enseignement filmées et indexées dans 131 classes, des traces écrites (cahiers par exemple) analysées, des entretiens avec les professeurs des écoles de l’échantillon, les performances des 2507 élèves concernées évaluées régulièrement…. De quoi en finir avec la querelle des méthodes ?