Présentation filière bois. Aujourd’hui sous-exploitée, la forêt française recèle pourtant un potentiel très important. Mais la filière bois peine à décoller. Une étude sur le marché du bois explore les opportunités à saisir et les freins à lever pour stimuler ce secteur. Elle propose, pour l’échéance 2020, des pistes concrètes pour développer de nouveaux produits à base de bois. En tant que ressource naturelle renouvelable, le bois possède des propriétés répondant à des exigences de développement durable, aussi bien environnementales qu’économiques. Stimuler la filière bois Afin de dynamiser le secteur, la Direction générale de la compétitivité, de l’industrie et des services (DGCIS) et la Direction générale des politiques agricole, agroalimentaire et des territoires (DGPAAT) ont lancé cette étude, dans le cadre du Pôle interministériel de prospective et d'anticipation des mutations économiques (Pipame).
Quatre segments industriels doivent ainsi permettre de développer un ensemble de "nouveaux produits" : Valeo Service déploie ses gammes. Outre ses innovations technologiques présentées sur le salon, Valeo a transformé Equip Auto en tremplin pour lancer de nouvelles gammes de produits pour la rechange. En s'appuyant sur la marque, le groupe veut séduire aussi par le service.
De l'ébullition, il y en avait lors de la conférence de presse de Valeo, tant les équipes de l'après-vente tenaient à présenter de produits. La gamme Classic a ouvert les débats puisqu'elle s'enrichit de deux nouvelles familles, les radiateurs et les embrayages. D'après Jean-Sébastien Bignozzi, directeur marketing France de Valeo Service, "le succès rencontré pour le lancement de Valeo Classic, avec les gammes pour alternateurs - démarreurs, nous a incités à développer de nouveaux segments.
" La gamme Classic s'adresse aux détenteurs de véhicules de plus de dix ans, qui veulent conserver leur voiture sans, pour autant, choisir des pièces Premium. "Les autres leviers" Équipements de sécurité Valeo en série chez Renault. Vendredi 11 mai 2012 par Yves GUITTAT Deux technologies Valeo arrivent en série sur les véhicules Scénic et Mégane de Renault. En effet, les systèmes d’automatisation d’éclairage BeamAtic™ et de surveillance de trajectoire latérale LaneVue™ équiperont en série les véhicules Scénic, Grand Scénic, Mégane, Mégane Coupé et Mégane Break de Renault.
Ces applications sont intégrées dans la caméra multifonction de Valeo, située entre le pare-brise et le rétroviseur central. Le système d’automatisation de l’éclairage BeamAticTM prend le relais des commandes d’éclairage pour optimiser l’utilisation des feux de route : il bascule sur les feux de croisement dès que la caméra intégrée détecte la présence d’un véhicule arrivant en face ou situé devant. Le système de surveillance de trajectoire latérale LaneVue™ signale au conducteur lorsque le véhicule empiète sur la voie adjacente. La marque blanche : un bon moyen de doper ses ventes à moindres coûts. Depuis que les marques existent, elles font vendre.
Derrière cette évidence se cache bien sûr une réalité plus complexe. A chaque marque son territoire, sa cible, mais aussi son ADN et sa visibilité. Certaines d'entre elles deviennent génériques et occupent alors le devant de la scène comme les célèbres Caddie, Escalator et autres Frigidaire. Connues au point de tomber dans le langage courant. A l'autre bout du spectre, on trouve des marques invisibles, inconnues du grand public, baptisées avec pudeur les « marques blanches ».
Pour elles, deux façons d'exister. On constate que les marques blanches finissent souvent par basculer dans une logique de marques en affichant clairement leur identité. Anne-Marie Clais, fondatrice et dirigeante de BBA - Brand Behavior Assets, cabinet de conseil en stratégie. Une solution clés en main aux couleurs du client Autre option : être un simple prestataire business to business (B to B).
L'Usine Nouvelle - 3297. L'INDUSTRIE TIRE L'ÉCONOMIE ! Partout dans le monde, la production manufacturière a été dynamique ces derniers mois. La reprise de l'investissement productif et la forte demande des émergents ont fait tourner les usines. C'est un redémarrage en fanfare, comme on n'en avait pas vu depuis cinq ans. Sur les trois premiers mois de l'année, l'économie française a enregistré une croissance de 1 %. « La machine est relancée », s'est aussitôt félicité Christine Lagarde, la ministre de l'Économie.
La production manufacturière a progressé de 3,4 %, « la plus forte hausse depuis trente ans », précise l'Insee. Et tous les secteurs ont enregistré un afflux de commandes, de la chimie (+ 7 %) à la métallurgie (+ 3 %) en passant par l'automobile (+ 2 %), encore portée par les derniers effets de la prime à la casse. « C'est bien meilleur que ce que nous anticipions dans tous les secteurs après une fin 2010 décevante », reconnaît Renaud Buronfosse, l'économiste de la Fédération des industries mécaniques. La France a déjà fait le plein. Dossier : L’entreprise et son environnement. Dessin animé sur la stabilité des prix destiné aux écoles.