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Philippeaudic

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Philippe Audic

Musculation des abdominaux: programme pour débutant. Ce programme Abdominaux pour Débutant vise à tonifier ou retonifier prioritairement les abdominaux profonds, ou abdominaux transverses, que l'on peut comparer à une gaine ou une ceinture abdominale, puis les abdominaux obliques plutôt comparables à une guépière car ils font diminuer le tour de taille et rehaussent la cage thoracique et enfin les abdominaux grand droits qui sont, eux, les bretelles car ils sanglent l'avant par rapport à l'arrière du buste. Pratiquants concernés Ce programme abdos s'adresse plutôt aux personnes sédentaires et aux jeunes mamans voulant retrouver un ventre plat après leur grossesse.

Le rythme d'exécution est lent, maîtrisé et continu. La contraction musculaire est accompagnée d'une expiration complète sollicitant le diaphragme et les abdominaux profonds. En cas de surpoids il faudra au préalable faire les mêmes exercices de gym avec un appareil de musculation pour abdominaux pour faciliter le début du mouvement de flexion du buste.

Lever tête épaules. FCPX #5 Monter, insérer, connecter ! FCP X #4. les bases avant d'attaquer le montage. FCP X #3. événement mot-clé collection métadonnées. FCPX #01 base du montage : interface et clavier. Final Cut Pro X #2. Base montage : Importer. FCPX, organiser et archiver ses projets et images. Cours Photoshop. Adobe Photoshop Par Emmanuelle Foray Présentation du logiciel Selectionner une zone Les outils de sélection avancés Montages Les outils de maquillage Les outils de dessin Les filtres Les masques Numérisation d'images et colorimétrie Conclusion Ce cours complet et gratuit sur Photoshop vous présente les fonctions essentielles du logiciel et leur utilisation de manière progressive.vous présente les fonctions essentielles du logiciel et leur utilisation de manière progressive.

Le traitement de l'image Photoshop est un logiciel de traitement d'images. Attention, contrairement à l'opinion largement répandue, Photoshop n'est pas un logiciel miracle : vous ne transformerez pas une mauvaise photo en un chef d'ouvre! Distinction entre bitpmap et vectoriel Photoshop fait partie des logiciels dit bitmap qu'on oppose aux logiciels vectoriels. Interface et raccourcis de navigation Introduction Outils de sélection géométrique La sélection rectangulaire et elliptique La sélection au lasso Sélection par couleurs L'éponge. A qui profite l'open data ?

Les quatre leviers de l'économie du partage. Réappropriation des données, formalisation des modalités du partage, intégration des organisations verticales, confiance… Voici les leviers à actionner pour fluidifier l’économie du partage, selon Daniel Kaplan, co-fondateur et délégué de la FING. “Posséder, c’est dépassé” tel est l’un des adages de la communauté OuiShare. Derrière ce slogan, il y a une volonté de se délester de tous ces objets qui nous envahissent mais aussi (surtout ?)

De donner plus de place aux relations qu’ils engendrent. Et concrètement, comment on s’y prend pour généraliser les modèles émergents de consommation et production partagée ? Rendre visible les invisibles : les données “Rendez-nous nos données ! Mais tout n’est pas à réinventer, loin de là. Pourquoi vouloir récupérer des entités dont on ignore l’existence ? “Aujourd’hui, les entreprises deviennent plus intelligentes et nous non.”

Partager, oui ! On se rend vite compte qu’une telle logique d’exécution relève d’une absurdité conventionnelle. Michel BAUWENS- Et si la ville anticipait l’émergence d’une économie peer-to-peer ? Propos recueillis par Emile Hooge-Octobre2012. Michel Bauwens est le fondateur de la Foundation for Peer-to-Peer Alternatives. Il est chercheur associé en sciences de l’information à l’Université d’Amsterdam, et expert auprès de l’Académie Pontificale des Sciences Sociales. Il est également administrateur de l’Union des Associations Internationales (Bruxelles).Il a commencé sa carrière dans l’industrie pour British Petroleum et Belgacom et créé plusieurs start-up dans le domaine de l’Internet. Depuis, il a enseigné l’anthropologie numérique à ICHEC/St.

Louis à Brussels puis à Payap University et Dhurakij Pandit University's International College en Thaïlande et aujourd’hui à IBICT, Rio de Janeiro. On entend de plus en plus souvent parler d’échanges p2p (peer-to-peer ou pair-à-pair) et de modèles open source dans d’autres domaines que celui des médias numériques et du logiciel. Il y deux tendances lourdes qui font du modèle p2p une réalité tangible et durable. Vue d'ensemble de l'économie collaborative avec Michel Bauwens.

Arrêtez de réfléchir comme hier, pensez comme demain ! Internet n’est pas seulement un outil idéal pour permettre la rencontre d’une offre et d’une demande favorisant la consommation collaborative. Le réseau joue également un rôle potentiellement beaucoup plus disruptif : la mutation de notre culture commune. Le développement rapide des initiatives de consommation collaborative est fortement lié au développement de l’accès à Internet. L’accès au réseau par le plus grand nombre rend possible la rencontre d’une offre et d’une demande conséquentes qui vient répondre aux problématiques de masse critique.

Mais Internet joue également un autre rôle, plus long terme, plus évolutif, qui n’est pas mesurable en nombre d’inscrits ou de membres et qui a pourtant un potentiel disruptif beaucoup plus important. Il s’agit de l’impact sur notre culture commune de l’accès à Internet et de l’évolution de l’appréhension du futur qu’implique l’émergence de cette nouvelle culture. L’émergence d’une culture numérique De la culture à l’appréhension du monde. Transferts de pouvoirs. Comme l’imprimerie, Internet est une technologie subversive. Les Mayas avaient donc raison ! 2012 marque la fin d’un cycle et la disparition progressive d’un monde.

Car « le basculement de pouvoirs le plus important à l’œuvre actuellement ne se passe pas entre l’Occident et l’Asie, les Etats-Unis et la Chine, le Nord et le Sud, la Droite et la Gauche, mais entre les institutions et les individus, grâce au numérique »[1]. Avoir –enfin- le choix, pouvoir tout connaître –ou presque—du monde, pouvoir s’exprimer, innover, créer, échanger d’un bout de la planète à l’autre, s’organiser, sans passer par les intermédiaires traditionnels, actionne la révolution en marche. Pour la première fois, les moyens élémentaires de production et de diffusion du savoir, des connaissances et de la culture sont entre les mains de la majorité de la population, interconnectée. Nous basculons dans un monde nouveau : « Co is King» ! Le mobile, mode d’accès Internet dominant Le code, c’est le nouveau latin ! Ceci est une Révolution : ce que l'Open Source a changé.

Logiciel libre et open source Revenons aux origines. Le logiciel libre est imaginé dans les années 80 par Richard Stallman. Il affirme que les programmes informatiques doivent pouvoir être librement utilisés, et surtout étudiés et modifiés. Utopique pour certains, il amorce pourtant une véritable révolution, qui 20 ans plus tard a bousculé toute l'économie du logiciel, et bien au delà. Fin des années 90, certains préfèrent l'appellation alternative de logiciel "open source" pour désigner à peu près la même chose, mais en mettant en avant non pas tant la liberté, que les qualités spécifiques de ces programmes réalisés de manière collective, peu centralisée, dont le code source (le programme tel qu'il est écrit par un informaticien) est disponible et peut être modifié, utilisé pour créer de nouveaux programmes, des oeuvres dérivées.

A certains égards, l'open source est un mouvement humaniste. Dans l'informatique, une révolution aux multiples facettes Open Innovation Open Art Open hardware. Oui, l’économie collaborative va tuer les emplois. Et après ? Il ne faut pas se voiler la face : bien sûr que l’économie va détruire massivement des emplois. Mais est-ce une catastrophe ? Oui, si l’on ne prend pas de recul sur ce que signifie « emploi », « travail », et le lien avec les revenus. Non, si l’on ose prendre au sérieux les solutions radicales qui se présentent. Il y a quelques mois, le site des Echos publiait un intéressant article sous la plume de Dominique Turcq. « Le modèle « collaboratif » va détruire des emplois » affirme ce dernier.

Parmi les arguments invoqués, le fait que le crowdsourcing est en train de se substituer à de nombreux métiers, par exemple la photographie : Des emplois rémunérés seront remplacés par des travaux d’amateur disponibles gratuitement ou par des emplois faiblement rémunérés. Le même phénomène est bien entendu réplicable dans bien d’autres secteurs. L’ère de la seconde économie Pour Brian Arthur, c’est là le signe qu’une seconde économie s’est formée aux côtés de l’économie physique. Utopique ? Illsutration. Les biens communs ou le nouvel espoir politique du XXIe siècle ? Il y a plus de dix ans, Philippe Quéau (qu’on ne lit pas assez) s’exprimait ainsi lors d’une conférence organisée par le Club de Rome (qui a eu raison avant l’heure ?) Ayant pour titre Du Bien Commun Mondial à l’âge de l’Information : « L’intérêt public est beaucoup plus difficile à définir que l’intérêt privé. C’est un concept plus abstrait.

Il intéresse tout le monde, et donc personne en particulier. Plus les problèmes sont abstraits et globaux, plus ils sont difficiles à traiter et à assimiler par le public. Les groupes de pression sectoriels ont en revanche une très claire notion de leurs intérêts et de la manière de les soutenir (…) La gestion des biens communs de l’humanité (comme l’eau, l’espace, le génome humain, le patrimoine génétique des plantes et des animaux mais aussi le patrimoine culturel public, les informations dites du domaine public, les idées, les faits bruts) doit désormais être traitée comme un sujet politique essentiel, touchant à la chose publique mondiale. 1.

Bernard Stiegler : « Le marketing détruit tous les outils du savoir » - Société de consommation. Texte publié intégralement dans la revue Soldes [1], que vous pouvez vous procurer dans l’une de ces librairies ou lors de l’événement organisé au Point éphémère à Paris le 24 mars (voir à la fin de l’article). Peut-on sortir de l’ère industrielle ? J’ai la conviction profonde que ce qu’on appelle humain, c’est la vie technicisée. La forme de vie qui passe par la technique, qu’elle soit du silex taillé ou du silicium, organisée comme aujourd’hui par un microprocesseur ou par autre chose. Dans tous les cas, nous avons affaire à de la forme technique. L’individuation psychique, c’est-à-dire la manière de devenir ce que je suis, l’individuation collective, la manière dont se transforme la société dans laquelle je vis, et l’individuation technique, la manière dont les objets techniques se transforment, sont inséparables.

Quand on appréhende les questions dans leur globalité, il est inconcevable de faire face à cette poussée démographique avec des moyens non industriels. Et aux États-Unis ? Philippe Quéau : CyberTerre et Noosphère. L'intelligibilité va avec l'immatérialité. Thomas d'Aquin Il faut se rendre à l'évidence: nous vivons un véritable Cyber-Bang, aux conséquences imprévisibles. L'économie du virtuel commence à façonner en profondeur une nouvelle société, en accélérant la dématérialisation des flux, en augmentant les court-circuits informationnels, en restucturant les marchés du traitement de l'information, en généralisant la "désintermédiation", mais aussi en provoquant de nouvelles inégalités culturelles entre "info-riches" et "info-pauvres". Tous les ingrédients d'une révolution radicale sont désormais réunis: la communication instantanée et ubiquitaire d'informations à haute valeur ajoutée, la réplicabilité infinie des images et des sons pour un coût de plus en plus bas, des interfaces de cyber-navigation de plus en plus souples et inventives, alliant la réalité virtuelle, les imageries 3D interactives et les réseaux, des terminaux de plus en plus puissants et "intelligents", à prix cassés.

A. 1. 2. Bernard Stiegler : Nous entrons dans l'ère du travail contributif??