background preloader

Idées

Facebook Twitter

Au Bhoutan, les jeunes ne connaissent pas "le royaume du bonheur" Le Bhoutan, petite nation traditionnelle de l'Himalaya, coincée entre la Chine et l'Inde, est célèbre pour son indice de "Bonheur national brut", qui veut donner la priorité au bien-être sur la croissance économique. Mais la jeunesse récuse de plus en plus sa réputation de pays du bonheur. L'ancien roi du Bhoutan avait inventé dans les années 70 ce concept, qui est devenu un indice de développement dans le monde entier, se substituant à la simple mesure quantitative du Produit National brut (PNB). Selon ce concept, on mesure le bonheur des habitants d'un pays, non seulement en fonction de la croissance économique, mais en prenant en compte aussi d'autres critères: la sauvegarde de la culture, de l'environnement et la bonne gouvernance. Mais pris dans la mondialisation, le Bhoutan qui a autorisé les premiers touristes en 1974, la télévision en 1999 et la démocratie en 2008, semble avoir perdu une certaine harmonie ancestrale.

"Un Etat utopique" Www1.gsb.columbia.edu/mygsb/faculty/research/pubfiles/393/Abrahamson Mess article.pdf. L'être humain serait condamné à devenir de plus en plus bête. Selon un chercheur américain, le niveau d'intelligence de l'humanité aurait tendance à décroître depuis le développement de l'agriculture. Selon le généticien Gerald Crabtree qui officie à l'Université de Stanford aux États-Unis, le niveau intellectuel de la race humaine aurait tendance à décroître au fil des siècles depuis que la population s'est sédentarisée. Avez-vous déjà partagé cet article? Partager sur Facebook Partager sur Twitter La sédentarisation nous rendrait moins malin Pour les chercheurs, nos ancêtres préhistoriques devaient leur survie à leur intelligence.

Des transformations génétiques qui feraient baisser le niveau intellectuel Nos capacités cognitives et émotionnelles sont déterminées par la combinaison de milliers de gènes. Une alimentation qui attaque le cerveau Des chercheurs de l'Université d'Harvard ont trouvé que le fluorure, substance trouvée dans l'eau, pouvait faire baisser le QI. Les pesticides eux aussi pourraient nous faire avoir un grain. A Stupidity-Based Theory of Organizations - Alvesson - 2012 - Journal of Management Studies. In this paper we question the one-sided thesis that contemporary organizations rely on the mobilization of cognitive capacities.

We suggest that severe restrictions on these capacities in the form of what we call functional stupidity are an equally important if under-recognized part of organizational life. Functional stupidity refers to an absence of reflexivity, a refusal to use intellectual capacities in other than myopic ways, and avoidance of justifications. We argue that functional stupidity is prevalent in contexts dominated by economy in persuasion which emphasizes image and symbolic manipulation. This gives rise to forms of stupidity management that repress or marginalize doubt and block communicative action. In turn, this structures individuals' internal conversations in ways that emphasize positive and coherent narratives and marginalize more negative or ambiguous ones. Un projet décroissant : « Faire payer le prix réel de ce qu’on consomme » Vincent Liegey est l’un des co-auteurs du livre « Un projet de décroissance – Manifeste pour une dotation Inconditionnelle d’Autonomie », préfacé par Paul Ariès (Editions Utopia).

Il est l’un des visages de ce qui s’appelle un « parti » pour la décroissance (PPLD) mais s’apparente plutôt à une mouvance informelle, dont le combat contre Notre-Dame-des-Landes est l’une des formes concrètes. Nous l’avons rencontré dans un café parisien, à deux pas de chez Denis Vicherat, éditeur altermondialiste et écologiste, qui lance une collection de livres déclinant le projet de décroissance. Un « slogan provocateur », un mot « repoussoir » assumé. Vincent Liegey vit à Budapest avec une députée hongroise de « Une autre politique est possible » (« dont le parti vient d’exploser, ce qui prouve qu’une autre politique n’est peut-être pas possible », sourit-il). Vincent Liegey : Oui et non, il y a deux sources intellectuelles pour les décroissants : Comment le mouvement s’est-il ensuite installé ? Can’t think? Maybe it’s too quiet. Ever wonder why it can be more pleasant to think or study around other people?

At a coffee shop, for instance? It turns out that a moderate level of background noise enhances creativity better than a quiet room, says Juliet Zhu, an associate professor at the University of B.C.’s Sauder School of Business. Zhu is co-chair of the 43rd annual Association for Consumer Research conference, billed as the largest consumer behaviour conference in the world. More than 1,000 university professors and market researchers from around the world are converging on Vancouver today to attend this year’s event, which features more than 500 presentations at 15 concurrent sessions over four days and is open to the public at the Sheraton Wall Centre.

Background noise such as that found at a coffee shop (70 decibels) distracts people from “focusing too much on focal issues,” Zhu said. Zhu’s students will be presenting this research at the conference. Other topics and ideas researchers will be presenting: L’Afrique se mobilise pour secourir les norvégiens qui meurent de froid. C'est le monde à l'envers. Depuis vendredi 16 novembre dernier, Radi-Aid, Africa for Norway est LA parodie vidéo à ne pas louper sur le Net. On y voit des Africains se mobiliser pour envoyer de vieux radiateurs en Norvège, où les enfants meurent de froid dans des conditions climatiques atroces liées aux hivers rigoureux. Lancée par des étudiants norvégiens et le Fonds académique d'aide internationale (SAIH), cette campagne de sensibilisation prend à rebrousse poil les collectes de fonds qui reposent sur les clichés misérabilistes et stigmatisants. Le froid glacial tue aussi Dans la vidéo suivante, la satire est plus que réussie : l'angle choisi pour dénoncer les clichés généralement utilisés dans les pays du Nord pour venir en aide aux pays du Sud donne lieu à un effet miroir à la fois drôle et grinçant.

Comme vous pouvez le voir, tout y est : images chocs, slogans motivants et THE chanson destinée à rallier le plus grand nombre de donateurs. Pari réussi. Présentéisme : l'autre visage (inquiétant) de l'absentéisme. Présent mais...totalement absent. Voilà le paradoxe que traduit le présentéisme. Envers de l'absentéisme, il illustre à bas bruit souvent une situation de « burn out » ou de démission intérieure. Le salarié est présent physiquement mais psychiquement absent. Certains s'efforcent même de donner l'impression qu'ils travaillent alors qu'en réalité ils en font le moins possible. Une présence qui traduit plus un désengagement qu'une réelle motivation. Le taux d'absentéisme n'est donc plus un indicateur très fiable de la motivation des troupes en ces temps chahutés.

Facteur de risque pour la santé au travail D'où la sonnette d'alarme tirée par les médecins du travail qui voient dans le présentéisme un facteur de risque pour la santé des salariés. Mal typiquement français La France reste encore la championne toute catégorie de ce phénomène. Et si on ouvrait des magasins où tout est gratuit ? Eviter le gaspillage et les déchets en redonnant une seconde vie à des objets encore en bon état, telle est l’idée qui a pris corps au Magasin pour rien, à Mulhouse, en Alsace. « Ali Baba et les quarante voleurs », de Jacques Becker, avec Fernandel, 1954 Dans cette caverne d’Ali Baba, n’importe quel citoyen, pauvre ou riche, peut prendre trois articles de son choix et repartir… sans rien payer ! La gratuité, une idée neuve en Europe, mise en pratique dans ce lieu unique en France. L’idée C’est en visitant le quartier alternatif allemand de Fribourg que Roger Winterhalter, ancien maire écolo de Lutterbach (Haut-Rhin), a découvert ce concept de Magasin pour rien, « Umsonstladen », dans la langue de Goethe : « L’idée de faire profiter des objets que l’on stocke dans nos caves ou greniers ceux qui en ont besoin, plutôt que de jeter, me semblait vraiment pertinente dans notre société de surconsommation.

Iman, en service civique, et Mireille, dans le Magasin pour rien à Mulhouse (Simone Sonntag) Comment la propriété intellectuelle a transformé les Jeux olympiques en cauchemar cyberpunk. A première vue, il y a assez peu de rapports entre les Jeux olympiques de Londres et les univers dystopiques du cyberpunk, tel qu’ils ont été imaginés à partir des années 80 dans les romans de William Gibson ou de Bruce Sterling, à partir des premières intuitions de Philip K.

Dick ou de John Brunner. A bien y réfléchir cependant, le dopage – dont le spectre rôde sans surprise toujours sur ces jeux 2012 – est déjà un élément qui fait penser au cyberpunk, où les humains cherchent à s’améliorer artificiellement par le biais d’implants bioniques ou l’absorption de substances chimiques. Mais c’est plutôt à travers la gestion des droits de propriété intellectuelle par le CIO que l’analogie avec le cyberpunk me semble la plus pertinente et à mesure que se dévoile l’arsenal effrayant mis en place pour protéger les copyrights et les marques liés à ces jeux olympiques, on commence à entrevoir jusqu’où pourrait nous entraîner les dérives les plus graves de la propriété intellectuelle.

Like this: Petite Poucette, la génération mutante. Michel Serres, diplômé de l’Ecole navale et de Normale Sup, a visité le monde avant de l’expliquer à des générations d’étudiants. Historien des sciences et agrégé de philosophie, ancien compagnon de Michel Foucault, avec qui il a créé le Centre universitaire expérimental de Vincennes en 1968, il a suivi René Girard aux Etats-Unis, où il enseigne toujours, à plus de 80 ans. Ce prof baroudeur, académicien pas tout à fait comme les autres, scrute les transformations du monde et des hommes de son œil bleu et bienveillant. Son sujet de prédilection : la jeune génération, qui grandit dans un monde bouleversé, en proie à des changements comparables à ceux de la fin de l’Antiquité.

La planète change, ils changent aussi, ont tout à réinventer. «Soyons indulgents avec eux, ce sont des mutants», implore Michel Serres, par ailleurs sévère sur sa génération et la suivante, qui laisseront les sociétés occidentales en friche. Entretien. Vous annoncez qu’un «nouvel humain» est né. Pascale Nivelle. Burn-out 2.0 : du plaisir au rejet des médias sociaux. 113inShare ♫♪Je vous parle d’un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître♪♫. Ah, en fait si. Il existe un mal qui frappe certains web-addict et autres travailleurs du net. Non, il ne s’agit pas du syndrome Gilles de la tourette ou du syndrome de Stockholm avec un troll qui prend en otage votre marque.

Fatigue intense, rupture des connaissances, le burn-out se caractérise par un état d’épuisement général, à la fois psychique, émotionnel et mental. les «batteries sont vides» et le sujet n’est plus capable de récupérer sur de courtes durées. J’ose penser avoir échappé à l’épidémie mais j’ai bien conscience d’avoir déjà contracté le virus. Les médias sociaux peuvent nous handicaper. Pourquoi notre engouement fini-t-il par se consumer à trop vouloir consommer ? L’idylle Les années 2008 et 2009 ont marqué une phase d’euphorie générale envers les médias sociaux. Les internautes ont ainsi fait le plein de sources d’informations et ont rempli leur panier attentionnel très rapidement.

LILLE - Partager sa machine à laver pour quelques euros et "créer du lien" LILLE - Surfant sur la vague du partage, des voitures aux canapés, quatre étudiants en école de commerce de Lille ont lancé un site qui met en relation possesseurs de machines à laver et leurs voisins qui n'en ont pas contre quelques euros. A son arrivée à Lille en septembre dernier, le Grenoblois Yann Geggenheimer, 21 ans, recherche "comme tout étudiant" la laverie la plus proche de chez lui. "Elle est à deux kilomètres de chez moi environ. Je pars avec mon sac de linge sale et en arrivant je me rends compte que la laverie est devenue un magasin d'informatique.

Sur le chemin du retour, je me dis que ce serait sympa que mes voisins me prêtent leur machine à laver", raconte-t-il. Quelques mois plus tard, Yann lance avec trois autres étudiants de la Skema Business School de Lille un site internet, lamachineduvoisin.fr, né de son constat. Début avril, après un mois et demi d'existence, le site propose 180 machines dans de nombreuses villes de France, de Lille à Bordeaux, de Quimper à Antibes. L'entreprise idéale vue de France et d'ailleurs.

L'entreprise idéale existe-t-elle et à quoi ressemble-t-elle? Il y a non pas une mais plusieurs réponses, qui varient au gré des cultures et des pays. C'est ce qui ressort d'une grande enquête qui vient d'être réalisée à la demande de BPI Group par l'institut BVA. Une étude menée du 30 janvier au 10 février 2012 auprès d'un échantillon représentatif de 9145 salariés répartis dans 16 pays: France, Allemagne, Belgique, Brésil, Canada, Chine, Espagne, Etats-Unis, Finlande, Italie, Maroc, Pologne, Roumanie, Royaume-Uni, Russie et Suisse.

La recherche du travail bien fait Premier enseignement: l'entreprise "idéale" existe bel et bien. Mais la conception que les salariés s'en font n'est pas du tout la même d'un pays à l'autre. Un manque de communication? Deuxième enseignement: avec 64% des interviewés estimant que leur entreprise est proche de l'entreprise "idéale", la France se situe dans la moyenne des pays étudiés.

Le dialogue entre managers et leurs équipes. François Héran : Aucun critère objectif ne définit le seuil de «trop d’étrangers» Pour ceux qui ont raté l'excellent entretien de François Héran dans le supplément Culture & Idées du Monde du 24 mars. Le démographe et chercheur à l'Institut national d'études démographiques (INED), qu'il a dirigé de 1999 à 2009, est un spécialiste de l'immigration et recadre excellemment le débat. Par Frédéric Joignot Depuis qu'on sait que l'auteur présumé des tueries se dit proche d'Al-Qaida, certains disent que l'influence de l'islam fondamentaliste en France est sous-estimée.

Est-ce exact ? « Selon une enquête du Pew Center, un think tank américain, menée en 2006 dans les principaux pays européens, les deux tiers des musulmans de France se disent préoccupés par l'extrémisme islamique. Toutefois, 16 % approuvaient les attentats-suicides pour riposter aux atteintes à l'islam. Mais, quand 50 % des musulmans britanniques ressentent « un conflit naturel entre le fait de pratiquer l'islam et le fait de vivre dans une société moderne », 72 % des Français musulmans perçoivent le contraire.

Et les êtres humains les plus heureux sont ... Vous l’ignorez peut-être, mais vous êtes heu-reux. En tout cas, un peu plus qu’un citoyen du Togo ou de la Sierra Leone mais un peu moins qu’un Danois, un Finlandais, un Norvégien ou un Hollandais. C’est la conclusion du premier rapport sur le bonheur commandé par les Nations Unies et réalisé par sondage auprès d’échantillons d’habitants dans 150 pays : Pas de doute, ce sont bien les pays du Nord de l’Europe qui affichent les plus beaux scores. Mais pas seulement parce qu’on y vit plus riche. La liberté politique, un fort réseau social et l’absence de corruption font partie des ingrédients d’un pays comblé.