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French tech, innovation

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"La liberté est l’ingrédient clé de la #Creativité ", l'esprit #startup touche le management. C’est une nouvelle énergie dans la ville. L’irruption d’une économie parallèle, en marge des grands groupes, de leurs réunions sans fin, de l’obsession généralisée d’être « politique » pour grimper dans la hiérarchie ou simplement garder son poste. Un monde en soi, un monde à part, où les décisions vont vite, où les projets font sens et où s’exprime l’envie de prendre des risques et de croire au succès. Depuis deux ans, malgré un contexte économique en berne, le nombre de start-up qui se créent à Paris explose : elles sont aujourd’hui trois mille (plus qu’à Londres). Les lieux qui les hébergent fleurissent. Un mot a force de loi : créativité. Celle-ci s’incarne jusque dans les rues de la capitale.

Le start-upper part travailler, tee-shirt jaune vibrionnant, scooter survolté et coupe de cheveux à la Mark Zuckerberg - le fondateur de Facebook, emblème de la Silicon Valley. À « Paris Valley », pas de palmiers, pas de plage. Une hiérarchie plus « flat » À lire aussi : Enthousiasme de John Chambers, président Cisco, pour l'écosystème numérique français, #BoxWorks. Décidément, John Chambers est accro à la France. Au point de laisser plutôt perplexes, voire moqueurs, Aaron Levie, le CEO de Box et le public très international de la conférence BoxWorks. Le président de Cisco, qui a tout juste quitté cet été son fauteuil de CEO qu’il occupait depuis 20 ans, n’est que louanges pour l’écosystème numérique français et même pour le gouvernement. DEs start-up françaises remarquées au CES Le patron de Box avait invité John Chambers à parler transformation numérique. Celle de Cisco, celle des différents secteurs économiques, celle des entreprises, celle des états… Et c’est de là que tout est parti.

Pour John Chambers, l’administration américaine est "remarquablement lente. L’Inde… et la France comme modèle pour les ETats-unis ! Pour lui, dans le monde, bon nombre d’administrations pourraient montrer la voie de la transformation numérique. Un ambassadeur de choix pour la French Tech La vérité est sans doute entre les deux. Emmanuelle Delsol, à San Francisco.

Ce qu'il faut savoir cet après-midi: iAdvize lève 14 millions d'euros pour se dé... - Leetchi/ Credit Mutuel Arkea : ce qu'il faut savoir. Qui ? Céline Lazorthe, fondatrice de Leetchi et Ronan le Moal, DG de Crédit Mutuel Arkea. Quoi ? Les coulisses du rachat de Leetchi, pépite de la FinTech française, par Crédit Mutuel Arkea. Comment ? 1/ Leetchi n'était pas à vendre Certains observateurs ont interprété cette vente estimée à 50 millions d'euros comme un signe que Leetchi n'arrivait plus à lever des fonds pour assurer sa croissance... 2/ Vendre sa boite n'est pas qu'un choix financier Dans ces conditions, pourquoi se vendre, si tôt, au Crédit Mutuel Arkea, au lieu de continuer le jeu des levées de fonds ? 3/ Le Crédit Mutuel Arkea avait davantage besoin de Leetchi que l'inverse Englué dans un conflit fratricide avec "l'autre" Crédit Mutuel (le Crédit Mutuel - CIC), qui se règle désormais devant les tribunaux, Crédit Mutuel Arkea est depuis des années à la recherche de relais de croissance, en dehors de ses frontières historiques (lire notre article à ce sujet).

Benoit Zante. Success stories nantaises ! Montée de la #FrenchTech, "une déferlante de l'économie "ubérisée " ... qui bouleverse l'univers du travail" Vous ne le savez pas mais Beacon est déjà dans votre vie. Objets connectés, bluetooth, géolocalisation, digitalisation des lieux, … Autant de technologies qui vont simplifier votre quotidien, personnaliser votre expérience (de marque, de consommateur) et vous rendre accro au marketing. Le Beacon est un petit capteur (une balise) fonctionnant par Bluetooth, qu’on peut placer à peu près partout.

Avec ce système de microlocalisation, on peut atteindre le propriétaire d’un smartphone dans un voisinage immédiat (jusqu’à 50 cm), à proximité (à 2 mètres) ou plus largement (à 70 mètres). L’enjeu est de taille : la digitalisation des lieux physiques, l’expérience utilisateur, l’acquisition de données sur les comportements des consommateurs et bien sûr leur fidélisation grâce à de nouvelles offres de services.

C’est Apple qui a lancé cette révolution dès fin 2013, avec son modèle iBeacon, qui a déjà équipé 250 Apple Store américains. La géolocalisation et les offres personnalisées IRL De nombreux usages et déjà des choses en place. Centre innovation @Accenture à Milan : "pour passer de la vente à l'expérience client via le numérique" Accenture, qui emploie plus de 323 000 collaborateurs dans plus de 120 pays différents, veut montrer que son expertise ne s'arrête pas au management ou aux systèmes informatiques. Elle touche aussi de près à la transformation digitale.

A Milan, son centre d'innovation européen aide ses clients des secteurs de la mode, du retail et des biens de consommation emballés (CPG) à optimiser leur business. Comment ? En leur proposant des solutions innovantes qui mettent l'expérience client au coeur de la vente, et les aide à repenser leur business à l'ère de l'omnicanal. Et plus précisemment, en leur démontrant l'intérêt du digital, à travers un parcours conçu pour leur en mettre... plein la vue. Vitrine ET plate-forme d'échange technologique Le principe ?

Magasin pilote, personnalisable selon le client. Une war room dédiée aux réseaux sociaux Point-fort de la visite : la salle dédiée à la surveillance des réseaux sociaux. Le centre de contrôle des réseaux sociaux. Acheter demain. La French Tech, des French Tech | CCO. Une ambition commune, des nuances dans les approches : le Grand Concentré de l’économie numérique a permis, le 21 septembre dernier, d’y voir plus clair dans les écosystèmes French Tech. Morceaux choisis. Loin derrière Paris, qui pèse 50% de l’économie numérique en France, une vraie émulation existe entre les territoires French Tech. C’est ce que montre la « Battle du numérique », projet issu des ateliers du Hyblab datajournalisme de OuestMedialab et présenté en introduction par Armelle Gegaden, responsable des contenus numériques du Journal des Entreprises. « La French Tech, ce n’est pas le numérique, a d’emblée rappelé Stanislas Hintzy, directeur de la French Tech Rennes St-Malo.

La French Tech, c’est le soutien aux startups. » Selon Jérôme Fauquembergue, directeur opérationnel d’EuraTechnologies, opérateur de Lille is French Tech, son principal atout est d’avoir permis de réunir l’ensemble des forces des différents écosystèmes et de porter haut et fort l’étendard France. "Il faut passer par des échecs avant de réussir" JB Rudelle Criteo . A lire "On m'avait dit que c'était impossible" L’homme est peu dissert. Du moins avec les journalistes. Grande timidité peut-être. Alors, plutôt que de courir les plateaux télé et les conférences, Jean-Baptiste Rudelle le PDG-fondateur de Crito (une start-up numérique française cotée au Nasdaq et valorisée 2 milliards de dollars !)

A choisi l’écriture pour partager son expérience d’entrepreneur. Et il faut lire "On m’avait dit que c’était impossible" (Stock). C’est surtout le récit de son aventure californienne qui fait du livre de Jean-Baptiste Rudelle, vendu par l’éditeur comme "le manifeste du fondateur de Criteo", un document rare. Ne pas faire l'économie du partage Il raconte que le succès réside toujours dans les hommes et leurs compétences... là-bas, comme ici, en France. Il assure qu’il faut partager justement, son expérience et aider ses équipes et les autres, autour, tout le temps. Il raconte aussi que la mort rode en permanence dans la Silicon Valley. Autant de secrets desquels naissent les licornes. #NantesTech cartonne sur les RS de la #FrenchTech et c’est à grâce à vous et à votre remontée d’info, thanks :)