background preloader

SavoirsCom1

Facebook Twitter

Calendrier de l'avent du domaine public on Pinterest | 92 Pins. Pin by Pascal Cottin on Calendrier de l'avent du domaine public | Pin… Peut-on copier en toute L-égalité ? A l’instar de ce qui va suivre je dois le titre de cet article à ma collègue Anne Sophie Domenc qui a assuré l’essentiel de la préparation et du suivi de la copy party qui va, comme je vous l’avais annoncé il y a quelques mois, se dérouler au lycée, ce vendredi. J’en profite, par ailleurs, pour remercier, en notre nom, Olivier Ertzscheid, Lionel Maurel et Silvère Mercier pour la disponibilité et l’attention dont ils nous ont fait la sympathie. Nous savons l’intérêt qu’ils portent à cet événement qui constitue tout de même une première et, au delà du clin d’oeil, pour sa dimension pédagogique dans le contexte spécifique d’un lycée.

Point sur lequel je vais concentrer l’essentiel de mon propos. Nous avons mis en oeuvre ce projet dans le cadre de l’option littérature et société de seconde avec un groupe de 22 élèves, à raison de 2 heures par semaine sur une séquence de 9 séances. MàJ : Pour un compte-rendu de cette copy party sur Bibliobsession. Open Food Facts, le wikipédia des aliments. Open Food Facts est un projet collaboratif répertoriant les produits alimentaires du monde entier afin de créer une base de données libre et ouverte. Nous saluons cette initiative dont Stéphane Gigandet l’instigateur a trouvé intéressant de la faire coïncider avec la date de la Food Revolution Day le 17 mai. Open Food Facts a été créé le 19 mai 2012 et nous allons bientôt souffler sa première bougie. Ce projet s’insère totalement dans notre manifeste touchant aux conditions d’appropriabilité de l’information.

C’est contre ces enclosures qu’il nous faut nous élever, en ayant à l’esprit que les enclosures peuvent aussi bien être le fait du monde marchand que du monde non marchand. Le point 5 du manifeste de SavoirsCom1 est clair à ce sujet : 5. Je vous suggère d’écouter l‘interview de Stéphane Gigandet accordée à Rebecca Armstrong dans l’émission Le Ton Libre le 7 mars dernier. 7782 products: Une boite de sachets de thé vert… Qu’attendez-vous ? Non à la privatisation du domaine public par la Bibliothèque nationale de France ! L'association COMMUNIA, l'Open Knowledge Foundation France, Creative Commons France, La Quadrature du Net, Framasoft, et SavoirsCom1 publient ce jour un communiqué dénonçant la signature par la BNF, le Commissariat aux investissements d'avenir et le ministère de la Culture et de la communication d'accords qui privatisent l'accès numérique à une part importante de notre patrimoine culturel.

Paris, le 18 janvier 2013 — Le ministère de la Culture a annoncé la conclusion de deux accords, signés entre la Bibliothèque nationale de France et des firmes privées, pour la numérisation de corpus de documents appartenant pour tout (livres anciens) ou partie (78 et 33 tours) au domaine public. Les fonds concernés sont considérables : 70 000 livres anciens français datant de 1470 à 1700, ainsi que plus de 200 000 enregistrements sonores patrimoniaux.

Toute tentative infondée ou trompeuse de s'approprier des œuvres du domaine public doit être punie légalement. SavoirsCom1. Populariser les « biens communs » pour sortir de la crise. Biens Communs. Calendrier des biens communs - Événements à venir. Biens communs / "La ville de demain doit permettre de recréer du lien social" 5 sites pour télécharger de la musique gratuite et libre de droit | Veille CDI et profs docs | Ressources libres de droit | Musique en liberté. Framazic : musique libre sur le réseau Framasoft - Toolinux, le ... | Musique en liberté. 20 Sites Web pour télécharger de la musique Gratuit | Last48hours | Musique en liberté. Copy party. Le FacLab : Le FacLab est un lieu pour transformer les idées en objets. Outils de travail collaboratif. Réutilisation des données publiques : des promesses vertigineuses.

Publié le 08/11/2010 • Mis à jour le 05/08/2014 • Par Romain Mazon, Hélène Girard • dans : Dossiers d'actualité Peu de collectivités se sont à ce jour lancées dans l’open data. Pourtant, la réutilisation des données publiques, qui est un droit depuis 2005, est riche de potentiels pour l’enrichissement des services rendus aux usagers. Mais elle peut bousculer certaines pratiques des administrations. La réutilisation des données culturelles soulève ses propres questions. Voir le sommaire Cet article fait partie du dossier Réutilisation des données publiques : des promesses vertigineuses Nouvelle étape. Potentiel économique et social. Pratiques bousculées. Exception. Révolution culturelle. Haut de page VoirRéduire Cet article fait partie du dossierRéutilisation des données publiques : des promesses vertigineuses.

Univers SavoirsCom1. SavoirsCom1. SavoirsCom1 : quoi, pourquoi, comment ? Pour une approche complexe des usages marchands des biens communs de la connaissance. Les biens communs de la connaissance ont une vertu précieuse : ils forcent à doubler la distinction habituelle entre le marchand et le non-marchand d’une autre distinction : ouvert ou fermé.

Ces alternatives ouvrent des combinaisons qui font en sorte que des biens informationnels ouverts peuvent tout à fait s’articuler à des modèles économiques parfaitement fonctionnels d’un point de vue marchand. L’exemple typique est celui du logiciel libre dans lequel ce n’est plus le code qui est approprié, mais bien les compétences et les services qui sont monétisés. Pourtant, dans d’autres domaines que le logiciel, dans celui des contenus avec les licences creative commons, les usages marchands sont plus difficiles à définir au point qu’un débat existe sur le maintien ou non de la clause non-commerciale.

Lionel Maurel a proposé un long argumentaire auquel je souscris pour défendre l’existence de cette clause. Tous les usages marchands sont-ils à mettre au même niveau ? Approche organique ? Domaine public 2013 / "Il y a quelque chose de pourri au Royaume de la BnF. Le Bon Roi (et président) Bruno Racine a décidé de faire numériser quelque 20.000 livres et 70.000 vinyles, tous entrés dans le domaine public..." Non à la privatisation du domaine public par la Bibliothèque nationale de France ! Paris, le 18 janvier 2013 — Le ministère de la Culture a annoncé hier la conclusion de deux accords, signés entre la Bibliothèque nationale de France et des firmes privées, pour la numérisation de corpus de documents appartenant pour tout (livres anciens) ou partie (78 et 33 tours) au domaine public.

Les fonds concernés sont considérables : 70 000 livres anciens français datant de 1470 à 1700, ainsi que plus de 200 000 enregistrements sonores patrimoniaux. Ces accords, qui interviennent dans le cadre des Investissements d’avenir et mobilisent donc de l’argent public, vont avoir pour effet que ces documents ne seront pas diffusés en ligne, mais uniquement sur place à la BnF, sauf pour une proportion symbolique. Ces partenariats prévoient une exclusivité de 10 ans accordée à ces firmes privées, pour commercialiser ces corpus sous forme de base de données, à l’issue de laquelle ils seront mis en ligne dans Gallica, la bibliothèque numérique de la BnF. Volée de bois vert pour la Direction de la BnF quant à sa politique de numérisation à des fins pécuniaires.

Actualitte link: Comment la BnF va rentabiliser les oeuvres du domaine public. Communiqué ABF sur les deux partenariats conclus pour la numérisation et la diffusion des collections de la Bibliothèque nationale de France. Suite à l’annonce par le ministère de la Culture et de la Communication de deux accords passés pour la numérisation de 70 000 livres et 200 000 vinyles de la Bibliothèque Nationale de France avec les sociétés ProQuest, Believe Digital et Memnon Archiving Services, l’Association des Bibliothécaires de France s’inquiète vivement des conditions d’accès à ces documents numérisés.

La revente durant 10 années de ces contenus numériques, dont une partie importante relève du domaine public, que ce soit par des firmes privées ou par la filiale commerçante de la BNF, sans autre possibilité d’accès gratuit en ligne sur le site des institutions concernées, serait tout à fait contraire à l’égalité d’accès au patrimoine commun. L’ABF réclame la publication immédiate des termes de ces accords de partenariat et la suppression de toute clause réduisant la communication des œuvres concernées à une prestation marchande, quel qu’en soit le bénéficiaire. En savoir plus. BnF : Vendre le domaine public n'est pas le rôle de ses gestionnaires.

Le silence du ministère de la Culture a quelque chose... de prévisible. Alors que la BnF a annoncé que deux accords étaient signés pour la numérisation de 70.000 livres et 200.000 disques vinyles, d'aucuns y voient l'aboutissement d'un vieux projet porté par Bruno Racine, président de la BnF. Le successeur de Jean-Noël Jeanneney avait annoncé dans un livre, qui répondait à celui du précédent directeur, son intention de passer par les entreprises du Web pour assurer la numérisation.

À l'époque, Google avait toutes ses faveurs. Aujourd'hui, il semble bien que la BnF ait mis le ministère au pied du mur... La BnF BigPilou, (CC BY-NC-ND 2.0) Le projet de numérisation pose de multiples questions. Or, c'est bien le projet que soutiennen la BnF et son directeur : une numérisation opérée dans le cadre des partenariats publics privés, avec de multiples restrictions, ainsi qu'a pu le montrer ActuaLitté.

L'éditeur vend, pas le bibliothécaire Un risque réel pour l'édition des oeuvres L'enjeu alors ? Nous devons empêcher la privatisation du domaine public. Le site Actualitté a commenté hier un communiqué diffusé par le ministère de la Culture dans lequel Louis Gallois (Commissaire général à l’investissement) et Bruno Racine (président de la Bibliothèque nationale de France) annoncent la signature de deux nouveaux partenariats public-privé en matière de numérisation du patrimoine physique détenu par la bibliothèque. Ces accords se caractérisent par une privatisation (droits d’exploitation commerciale exclusive pour 10 ans) d’un patrimoine appartenant pour tout (les livres anciens) ou partie (les enregistrements sonores 78 et 33 tours) au domaine public.

Ironiquement, cette annonce s’effectue alors que dans ses vœux aux personnels de la culture, la ministre prononçait un discours dans lequel elle a répété que la culture ce sont les biens communs, c’est le bien commun de tous. Elle n’a sans doute pas fait le rapport. Généalogie du désastre Pourquoi est-ce scandaleux ? Le pire c’est qu’ils trouvent ça « normal ». Ce qui m’amène au que faire. Nous devons empêcher la privatisation du domaine public – Communs / Commons. Levée de boucliers contre les accords de numérisation conclus par la BNF. A la suite d’un « appel à partenariats » lancé le 6 juillet 2011 dans le cadre des investissements d’avenir, la Bibliothèque nationale de France (BnF) a annoncé le 15 janvier avoir conclu deux partenariats public-privé pour la numérisation et la diffusion d’une partie de ses collections.

Deux contrats négociés par la filiale de la BnF, « BnF-Partenariats », créée en 2012 pour nouer des alliances avec des acteurs privés sur des projets de numérisation et de diffusion de ses fonds. 70 000 livres, dont seuls 3500 immédiatement en ligne - Le premier accord porte sur la numérisation de 70 000 livres anciens français datant de 1470 à 1700, confiée à la société américaine ProQuest. Le projet concerne tous les exemplaires des incunables imprimés avant 1500 et un exemplaire par édition pour les imprimés des XVIème et XVIIème siècles. La colère contre la politique de numérisation de la BnF mobilise d’autres associations impliquées dans les problématiques culturelles de l’univers numérique. Non à la privatisation du domaine public par la Bibliothèque nationale de France ! BnF : Filippetti cautionne la commercialisation du domaine public. Dans un communiqué émanant du ministère de la Culture, Aurélie Filippetti, le commissaire général à l'investissement, Louis Gallois et le président de l'établissement BnF, Bruno Racine, annoncent la signature de deux nouveaux accords.

Ces derniers portent sur la numérisation et la diffusion des collections de la BnF, et plus spécifiquement les livres anciens et fonds musicaux. Euh... Dans le cadre des investissements d'avenir, le Fonds national pour la société numérique, qui s'inscrit dans le Développement de l'économie numérique, la Caisse des Dépôts va être sollicitée. Ainsi, pour assurer la continuité de la politique de numérisation du patrimoine, la BnF, par le biais de sa filiale BnF-Partenariats, a signé deux accords de numérisation. Livre et musique, sous les scanners Le premier, oh, surprise, est conclu avec la société ProQuest, éditeur de bases de recherches historiques et culturelles. Pipeau. Et le combat cessa, pourtant, c'est pas faute de trouver des combattants Eh bien oui. Non à la privatisation du domaine public par la Bibliothèque nationale de France ! L’association COMMUNIA, l’Open Knowledge Foundation France, Creative Commons France, La Quadrature du Net et SavoirsCom1 publient ce jour un communiqué dénonçant la signature par la BNF, le Commissariat aux investissements d’avenir et le ministère de la Culture et de la communication d’accords qui privatisent l’accès numérique à une part importante de notre patrimoine culturel.

Les organisations Framasoft, Regards Citoyens, Veni Vidi Libri, le Parti Pirate, Libre Accès, Wikimedia France, Vecam, LiberTIC , PiNG, Floss Manuals francophone, le Front de Gauche du numérique libre et l’April ont souhaité apporter leur soutien à cette déclaration suite à sa publication. Paris, le 18 janvier 2013 — Le ministère de la Culture a annoncé hier la conclusion de deux accords, signés entre la Bibliothèque nationale de France et des firmes privées, pour la numérisation de corpus de documents appartenant pour tout (livres anciens) ou partie (78 et 33 tours) au domaine public. Rédacteurs du communiqué : La privatisation du domaine public à la BnF, symptôme d’un désarroi stratégique.

Vendredi, une déclaration commune a été publiée par La Quadrature du Net, SavoirsCom1, Creative Commons France, L’Open Knowledge Foundation France et Communia pour s’opposer aux partenariats de numérisation envisagés par la Bibliothèque nationale de France et validés par le Ministère de la Culture en début de semaine. Depuis, plusieurs organisations ont souhaité se rallier à ce texte : Framasoft ; Regards Citoyens ; Veni, Vivi, Libri ; Libre Accès, le Parti Pirate Français et Vecam. La déclaration sur le site de SavoirsCom1 Un large front se dessine pour refuser cette dérive vers une privatisation du domaine public en France, comme l’a dénoncée Philippe Aigrain sur son blog. Il explique également sa position dans cet article sur Actualitté, de même qu’Hervé Le Crosnier le fait sous un angle différent d’après son expérience d’éditeur.

Je tiens au passage à saluer le boulot remarquable accompli sur cette affaire par Actualitté depuis maintenant des mois. Les profs disent le domaine public. Numérisation à la BnF : Google et la British Library, plus respectueux. Le ministère de la Culture a hier officialisé les accords passés par la BnF avec deux sociétés, dans le cadre des partenariats publics-privés. Il s'agit là d'assurer la numérisation de deux pans des documents du domaine public, dans des conditions douloureuses pour les utilisateurs.

Et si pour l'heure, les intéressés tardent à réagir, les réactions ont été nombreuses suite à la publication de notre article. Philippe Aigrain Des commentaires ne devraient pas tarder, cependant, venant d'observateurs. Les institutions culturelles sont passées d'une situation dans laquelle elles se prenaient pour les détenteurs uniques du savoir et des technologies d'indexation à une situation de démission de leurs responsabilités à l'égard des choix techniques. Google plus respectueux, avec la British Library La situation est très simple, et tient en effet en quelques mots : la BnF, au travers de sa filiale BnF Partenariats, a conclu des accords pour la numérisation de 200.000 vinyles et 70.000 ouvrages.

La privatisation du domaine public à la BnF, symptôme d’un désarroi stratégique. Vendredi 18 janvier, une déclaration commune a été publiée par La Quadrature du Net, SavoirsCom1, Creative Commons France, L’Open Knowledge Foundation France et Communia pour s’opposer aux partenariats de numérisation envisagés par la Bibliothèque nationale de France et validés par le ministère de la Culture en début de semaine dernière. Depuis, plusieurs organisations ont souhaité se rallier à ce texte: Framasoft; Regards Citoyens; Veni, Vivi, Libri; Libre Accès, le Parti Pirate Français et Vecam. publicité La déclaration sur le site de SavoirsCom1 Un large front se dessine pour refuser cette dérive vers une privatisation du domaine public en France, comme l’a dénoncée Philippe Aigrain sur son blog. Il explique également sa position dans cet article sur Actualitté, de même qu’Hervé Le Crosnier le fait sous un angle différent d’après son expérience d’éditeur.

Je tiens au passage à saluer le boulot remarquable accompli sur cette affaire par Actualitté depuis maintenant des mois. Calimaq. Quelle position de Couperin sur les Accords BnF ? L'idée d'une protection du domaine public reprise par Lescure. Le CNRS fait commerce de publications gratuites de chercheurs français -- Bernard GENSANE. Le CNRS abuse. Affaire Inist-refdoc : le libre accès doit primer. La loi Alexandrie crée une nouvelle Bibliothèque Numérique de France, en légalisant le partage ! [Eclats de S.I.lex] Les signets de Ghislain Chasme. Pour un droit au partage des livres numériques. Le calendrier de l’Avent du domaine public par SavoirsCom1 | Bibliobsession | Veille des Bibliothèques-Médiathèques de Metz.

Le calendrier de l’Avent du domaine public par SavoirsCom1. Les nouveaux entrants au Domaine Public. A collection of hand selected articles from The CDI lycée Jules Fil Daily. Aaron Swartz / Geektionnerd : L'histoire d'Aaron Swartz. La vie et l'oeuvre d'Aaron Swartz / Peut-on critiquer la neutralité du net ? Aaron Swartz, un hacker qui avait soif de connaissance - L'actu Médias / Net. Le web rend hommage au hacker Aaron Swartz, mort à 26 ans. Aaron Swartz, qui avait défié JSTOR en libérant des articles du domaine public, s’est suicidé. JSTOR liberator. WikiLeaks reveals association with Aaron Swartz.

En hommage à Aaron Swartz. Autour des MOOC. Cours ouverts en ligne, le monde des MOOCs. Web / Cours interactif gratuit sur la recherche d'information en ligne. Le Libre / video creative commons. Move commons : labelliser les projets pour tisser des liens. Plus de 500 sites francophones sous Creative Commons. Afripedia : un partenariat avec l'Agence universitaire de la francophonie et l'Institut français pour développer Wikipédia en Afrique. Contribution créative et licence globale, quelles différences ? Huit points de référence pour la mise en commun des biens. Portail:Festival de la soupe - Libérez les soupes - Wiki-Brest | C.D.I. Forum Citoyen: Quel futur pour l’eau et les biens communs en Europe ? Les dispositifs créatifs en questions (1/2) : ce que la créativité libère.

Open Data en France : la quantité plus que la qualité. NosDéputés.fr : Observatoire citoyen de l'activité parlementaire. L’Open Data, la participation citoyenne par les données. Open Data / certaines institutions françaises ont encore du mal à comprendre ce que le mot « libre » signifie dans la langue française ! Où en est l’open-data gouvernemental ? Open Data / Open data : des termes aux multiples dimensions.