Tim Berners-Lee. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Tim Berners-Lee Tim Berners-Lee en 2010. Compléments Timothy John Berners-Lee, KBE, né le 8 juin 1955 à Londres, est un citoyen britannique, principal inventeur du World Wide Web (WWW) au tournant des années 1990. En juillet 2004, il est anobli par la reine Élisabeth II pour ce travail et son nom officiel devient Sir Timothy John Berners-Lee. Biographie[modifier | modifier le code] Tim Berners-Lee est né le 8 juin 1955 à Londres, en Angleterre. Il est père de deux enfants. Carrière[modifier | modifier le code] L'invention du World Wide Web[modifier | modifier le code] L'ordinateur NeXT, utilisé par Tim Berners-Lee pour inventer le World Wide Web. En 1980, il intègre l'Organisation européenne pour la recherche nucléaire (CERN).
L'objectif de cette proposition est le partage des documents informatiques, ce que Tim Berners-Lee a l'idée de réaliser en associant le principe de l’hypertexte à l'utilisation d'Internet. World Wide Web. Les informations figurant dans cet article ou cette section doivent être reliées aux sources mentionnées dans les sections « Bibliographie », « Sources » ou « Liens externes » (octobre 2025). Le World Wide Web (/ˌwɜːld waɪd ˈweb/[a]), abrégé en WWW, W3, le Web, la toile mondiale ou simplement la toile[1], est un système hypertexte public fonctionnant sur Internet. Le Web permet de consulter, à l'aide d'un navigateur, des pages regroupées en sites.
Web signifie littéralement « toile (d’araignée) », image représentant les hyperliens qui lient les pages web entre elles[b]. Le Web est une des applications d’Internet[2], qui est distincte d’autres applications comme le courrier électronique, la visioconférence et le partage de fichiers en pair à pair. Inventé en 1989-1990 au CERN par Tim Berners-Lee épaulé de Robert Cailliau, le Web a popularisé Internet[3]. Pour écrire « le web », l’usage de la minuscule est de plus en plus courant. Exemple : Hypertext Transfer Protocol. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'HyperText Transfer Protocol, plus connu sous l'abréviation HTTP — littéralement « protocole de transfert hypertexte » — est un protocole de communication client-serveur développé pour le World Wide Web. HTTPS (avec S pour secured, soit « sécurisé ») est la variante du HTTP sécurisée par l'usage des protocoles SSL ou TLS.
Les clients HTTP les plus connus sont les navigateurs Web permettant à un utilisateur d'accéder à un serveur contenant les données. Il existe aussi des systèmes pour récupérer automatiquement le contenu d'un site tel que les aspirateurs de site Web ou les robots d'indexation. Ces clients se connectent à des serveurs HTTP tels qu'Apache HTTP Server ou Internet Information Services.
Historique[modifier | modifier le code] HTTP a été inventé par Tim Berners-Lee avec les adresses Web et le langage HTML pour créer le World Wide Web. En , HTTP/1.0 voit le jour et est décrit dans la RFC 1945. Méthodes[modifier | modifier le code] Robert Cailliau. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Cailliau. Robert Cailliau, né le , est un ingénieur et informaticien belge qui a codéveloppé le World Wide Web avec Sir Tim Berners-Lee.
Biographie[modifier | modifier le code] Robert Cailliau suit des études d'ingénieur à l'Université de Gand, puis l'Université du Michigan[1]. À partir de 1974, il travaille au CERN à Genève. En 1990, il rejoint son collègue Tim Berners-Lee sur un projet de système hypertexte destiné à améliorer le partage des documents au CERN. Contrairement à d'autres personnes contactées par Tim Berners-Lee, il s'enthousiasme immédiatement pour le projet[1].
Il collabore également au développement et à la promotion des prototypes de logiciel pour le Web créés par Tim Berners-Lee sur NeXTSTEP. Il est actuellement membre actif de Newropeans pour lequel il publie le une proposition pour une politique européenne de la société de l'information[3]. Décorations[modifier | modifier le code] World Wide Web. Howard Aiken. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Aiken. Pionnier dans l'informatique, il était l'ingénieur principal derrière l'ordinateur Harvard Mark I d'IBM. Il reçoit en 1964 de la Computer Society la Harry M. Goode Memorial Award (une médaille et 2 000 dollars) pour sa contribution originale au calcul automatique, qui a conduit au premier grand calculateur digital universel. Harvard Mark I. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Côté droit. L’IBM ASCC (Automatic Sequence Controlled Calculator), appelé le Mark I par l’Université Harvard[1], a été le premier ordinateur numérique aux États-Unis.
Il est considéré comme étant le premier calculateur universel. L'ASCC électromécanique a été inventé par Howard H. Aiken et créé chez IBM puis envoyé par navire à Harvard en février 1944 et officiellement livré le 7 août 1944. L’avantage principal du Mark I est qu’il était entièrement automatique : une fois lancé, il n’avait besoin d’aucune intervention humaine. Il est le premier ordinateur entièrement automatique à être achevé. Composants[modifier | modifier le code] Programmation[modifier | modifier le code] Le Mark I lisait ses instructions sur des cartes perforées et exécutait l’instruction courante puis lisait la suivante.
Dispute[modifier | modifier le code] Descendants[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] Portail de l’informatique. Douglas Engelbart. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Douglas Engelbart Douglas Engelbart en 2008. Études[modifier | modifier le code] En qualité de diplômé de Berkeley, il a participé à la construction du projet d'Ordinateur Digital de Californie, le CALDIC. Carrière[modifier | modifier le code] Engelbart dépose un brevet pour sa souris en 1967, qu'il reçoit en 1970. Quelques années plus tard, le SRI accorde une licence pour cette souris à Apple, pour une somme avoisinant les 40 000 $[4]. Comme ses recherches sur la collaboration en ligne et les interfaces homme-machine ont été financées par l'ARPA, l'ARC est chargé de créer ARPANET, un des précurseur d'Internet. L'ARC devient ainsi le premier serveur DNS, en plus d'être le gestionnaire des connexions de l'ARPANET.
Engelbart passe dans une relative obscurité après 1976, en raison de problèmes divers et de malentendus. Il est progressivement mis à l'écart, voyant ses demandes d'investissement refusées, avant de démissionner en 1986. Souris (informatique) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Souris (informatique) Souris à fil, avec deux boutons et une molette Une souris est un dispositif de pointage pour ordinateur. Elle est composée d'un petit boîtier fait pour tenir sous la main, sur lequel se trouvent un ou plusieurs boutons, et une molette dans la plupart des cas. La souris a été inventée en 1963 par Douglas Engelbart du Stanford Research Institute et présentée au public en 1968. Pendant de nombreuses années les souris informatiques ne communiquaient avec l'ordinateur que par l'intermédiaire d'un fil, ce qui les faisait ressembler à des souris domestiques.
Un des premiers modèles de souris La souris a été inventée en 1963[1],[2] et présentée au public en 1968[3] par Douglas Engelbart du Stanford Research Institute après des tests d'utilisation basés sur le trackball. Pendant plusieurs décennies, les souris étaient des trackballs inversées. La souris ne permettait au départ de fournir que deux informations de position (x et y). Paul Allen. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Allen. Paul Allen Paul Allen (né Paul Gardner Allen le ) est un informaticien, chef d'entreprise, homme d'affaires et mécène américain. Pionnier et visionnaire dans le domaine de la micro-informatique, il cofonde en 1975, avec Bill Gates, la société Microsoft. Il est aussi patron actionnaire d'un empire financier de multiples sociétés dans les domaines des hautes technologies, de la recherche, des médias et des sports, regroupées pour la plupart sous la société mère Vulcan Ventures.
En 2011, Paul Allen est considéré comme le 57ème homme le plus riche au monde avec une fortune personnelle de 13 milliards de dollars. Biographie[modifier | modifier le code] Paul Allen, qui est plus technicien que commercial, devient directeur technique et laisse à Bill Gates le soin du management et du marketing de Microsoft tout en restant un des actionnaires principaux. [modifier | modifier le code] Paul Allen, sur Wikinews. Microsoft. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Microsoft Corporation Logo de Microsoft Microsoft Corporation est une entreprise d'informatique et de micro-informatique multinationale américaine, fondée par Bill Gates et Paul Allen. Son activité principale consiste à développer et vendre des systèmes d’exploitation et des logiciels. Son revenu annuel a atteint 77,85 milliards de dollars sur l’exercice en 2013[5] et elle emploie 123 000 personnes dans 107 pays différents[6].
La stratégie commerciale de Microsoft, reposant sur la vente liée, lui a permis de diffuser son système d’exploitation Windows sur la grande majorité des ordinateurs de bureau. À l’origine, elle a été fondée pour développer et vendre des programmes informatiques BASIC pour l’Altair 8800, puis elle est devenue un des sous-traitants d'IBM. Présentation[modifier | modifier le code] Microsoft domine depuis plusieurs années le marché des systèmes d’exploitation grand-public.
Histoire[modifier | modifier le code] Notes Références. John Eckert. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Eckert. Études[modifier | modifier le code] Eckert s'est d'abord lancé dans des études commerciales à la Wharton School de l’Université de Pennsylvanie, avec l’encouragement de ses parents, mais en 1937 il rejoint la Moore School of Electrical Engineering (en).
En 1940, à l’âge de 21 ans, il déposa son premier brevet : Light Modulating Methods and Apparatus[2],[3]. À Moore School, Eckert participa aux recherches sur la synchronisation des radars, améliora la vitesse et la précision de l’analyseur différentiel de la Moore School et, en 1941, il devint assistant de laboratoire pour un cours d’été en électronique pour l’entrainement à la défense proposé via la Moore School par le Département de la Guerre des États-Unis. L’invention de l’ENIAC[modifier | modifier le code] Esprit d’entreprise[modifier | modifier le code] Une démonstration de l’UNIVAC I Suite de sa carrière[modifier | modifier le code]
UNIVAC I. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ne doit pas être confondu avec Multivac. Une démonstration de l'UNIVAC I L'UNIVAC I (UNIVersal Automatic Computer I) est le premier ordinateur commercial réalisé aux États-Unis. Il a été créé par J. Presper Eckert et John Mauchly, déjà à l'origine de l'ENIAC. Le premier ordinateur est livré à l'United States Census Bureau le et mis en service le 14 juin. Les ordinateurs étaient fabriqués par Univac, une filiale de Remington Rand. L'UNIVAC a été un symbole de l'informatique, apparaissant entre autres dans Objectif Lune de Hergé et Un cerveau d'un milliard de dollars de Ken Russel Description[modifier | modifier le code] UNIVAC I utilise 5 200 tubes à vide, pèse 13 tonnes, consomme 125 kW pour une puissance de calcul de 1905 opérations par seconde avec une horloge à 2,25 MHz. Un canal de 10 mots est composé de trois sections: Les instructions permettant de contrôler l'ordinateur font 36 bits de long et sont rassemblées deux à deux dans un mot.
Electronic Numerical Integrator Analyser and Computer. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'ENIAC (acronyme de l'expression anglaise Electronic Numerical Integrator Analyser and Computer), est le premier ordinateur entièrement électronique construit pour être Turing-complet. Il peut être reprogrammé pour résoudre, en principe, tous les problèmes calculatoires. Histoire[modifier | modifier le code] Le principe de l'ENIAC vient d'une idée de John William Mauchly, professeur de physique. Le , il est dévoilé au public à l'Université de Pennsylvanie à Philadelphie puis est transféré à Aberdeen Proving Ground, un laboratoire de l'US Army au Maryland, en 1947 où il est remis en marche le 29 juillet et commence les calculs des tables de tirs.
L'ENIAC reçut l'attention des journaux notamment à cause de sa taille imposante, mais d'une certaine manière, il n'est pas la fine fleur de son ère. Caractéristiques[modifier | modifier le code] Détail d'un panneau de contrôle de l'ENIAC Un technicien en train de changer un tube de l'ENIAC.