Revues/blogs géographiques
< Ressources
< Géographie
< nykopol
Get flash to fully experience Pearltrees
Douze ans après le numéro Géopolitique et santé publique, Hérodote a décidé de reprendre la question de la santé publique. Un double constat s’impose : la santé pu-blique est encore à améliorer et son approche territoriale est désormais actée. En France, la loi Hôpital, Patients, Santé et Territoires (HPST) de 2009 et la création des Agences régionales de santé (2010) marquent en effet un tournant. Celui-ci était d’autant plus nécessaire que les inégalités sociales et (...) | lire la suite. Douze ans après le numéro Santé publique et géopolitique, Hérodote a décidé de reprendre la question de la santé publique.
Michelle Masson Vincent , Nathalie Dubus , Daniel Bley , Christine Voiron , Cécile Helle , Jean-Paul Cheylan , Pierre Douart , Annick Douguedroit , Jean-Paul Ferrier , Frédérique Jacob , Corinne Lampin , Gilles Maignant et Jean-Yves Piot
Les observateurs remarquent que les questions de politique extérieure sont étrangement absentes de la campagne présidentielle française. Alors que dire de la Méditerranée ! Absente oui, enfin non puisque les vagues (...)
[Rapide article pour la revue Urbanisme (dans laquelle j'ai déjà eu le plaisir d'intervenir), sur l'arrivée dans la cité de ces "hipsters" dont tout le monde parle... Publié dans le numéro 383 , consacré à la diffusion globalisée de modèles urbains.] Hipster (n. m.) : terme désignant à l’origine les amateurs de be-bop des années 1940, et aujourd’hui un jeune individu urbain de classe moyenne, appartenant le plus souvent aux classes créatives. Si le vocable connaît un formidable essor outre-Atlantique depuis les décennies 1990-2000, véhiculé notamment par les cultures populaires , ce n’est que plus récemment qu’il a contaminé le langage français. En quelque sorte, dans la catégorie des stéréotypes urbains, le hipster est aux années 2010 ce que fut le “bobo” aux années 2000. Outre leur définition finalement assez vague, ces deux termes présentent nombre de similitudes, notamment leur appartenance au monde urbain.
Pour l’accueil réservé et pour la documentation fournie à l’occasion de ses missions de recherche à Chypre en 1993, 1998 et 2005, l’auteur tient à remercier le Kykem (Cyprus Research Centre), la Eastern Mediterranean University (Famagouste), la University of Cyprus (Nicosie) et le Intercollege (Nicosie). 1 Lorsque l’Union Européenne ouvrit les négociations pour l’adhésion de la République de Chypre en 1997 au Sommet de Luxembourg, une hypothèse largement partagée à la fois dans les milieux de l’Union Européenne et dans les cercles scientifiques voulait que ces négociations auraient un effet catalytique sur le conflit de Chypre, en aidant à apporter une solution qui n’avait jamais pu être atteinte depuis les événements tragiques de l’été 1974, ayant eu pour effet de sectionner le pays en deux (Schoffield, 2002). À Chypre même, une opinion largement répandue voulait que, sous la pression de l’Union Européenne, une fédération finirait par voir le jour.