Débat politique et blog catho

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L'UMP surprise par le succès de Sens commun Ils avaient tablé sur 200 participants, installé 280 chaises. Elles n'auront pas suffi : jeudi soir, au siège de l'UMP, ce sont finalement plus de 400 personnes qui ont assisté au lancement de Sens commun, le mouvement politique créé par d'anciens militants de la Manif pour tous. Une affluence frappante, puisque, généralement, seules des conventions majeures comme celle sur l'inventaire des années Sarkozy parviennent à remplir entièrement la grande salle de meeting du parti. Une partie de l'espace étant, dans ce cas, occupée par la presse. Cette fois, très peu de journalistes - et une unique caméra - avaient fait le déplacement. Défaut de communication en amont des cinq fondateurs de l'association, presque tous novices en politique ? L'UMP surprise par le succès de Sens commun
Civilisations : ce n’est pas qu’un jeu ! Civilisations : ce n’est pas qu’un jeu ! Il y a de cela quelques années, lors d’un oral d’histoire du droit de la famille, j’avais imprudemment parlé de civilisation chrétienne. Que n’avais-je pas dit là ! Le professeur, aimable par ailleurs et plutôt bien disposé à l’égard du christianisme, m’a interrompu pour me faire remarquer qu’il n’y avait pas de civilisation chrétienne.
C’est nous les plus civilisés ! - Editorial Les propos de Claude Guéant, affirmant que « toutes les civilisations ne se valent pas », ont provoqué l’une de ces polémiques qui donnent à nos campagnes électorales leur charme vénéneux. Pour le ministre de l’Intérieur, notre culture est de « celles qui défendent l’humanité », ­forcément plus avancées que « celles qui la nient ». Qui ne voudrait être avec lui du bon côté, celui où rayonnent « la liberté, l’égalité et la fraternité » ? Comment ne pas nous sentir supérieurs aux civilisations « qui acceptent la tyrannie, la minorité des femmes, la haine sociale ou ethnique » ? Pourquoi, en un mot, s’offusquer de telles banalités ? La vision de Claude Guéant ­correspond à celle que notre classe politique républicaine a le plus constamment défendu – et la gauche au premier chef, la gauche de Léon Blum, avant qu’elle ne devienne, disons depuis les années « Touche pas à mon pote », foncièrement multiculturaliste. C’est nous les plus civilisés ! - Editorial
Interrogé dimanche matin sur RTL au sujet de sa déclaration de samedi sur les civilisations, Claude Guéant a affirmé qu'il ne la «regrett[ait] pas». Il a par ailleurs accusé la gauche d'avoir extrait cette phrase de son contexte. «Je ne la regrette pas mais je regrette que certains à gauche continuent à extraire des petites phrases de leur contexte et enlèvent ainsi la dignité du débat démocratique» Réactions en série après la déclaration de Claude Guéant sur les civilisations Réactions en série après la déclaration de Claude Guéant sur les civilisations
Affaire Guéant : ce qu’a dit Letchimy Affaire Guéant : ce qu’a dit Letchimy Fallait-il pour les uns quitter la séance, faut-il pour les autres présenter des excuses ? Le mieux est de vous faire une opinion par vous-même, grâce aux vaillants sténographes de l’Assemblée Nationale, qui nous ont restitué l’intégralité de la question orale du député apparenté PS de Martinique à Claude Guéant : « Nous savions que pour M. Guéant la distance entre immigration et invasion est totalement inexistante et qu’il peut savamment entretenir la confusion entre civilisation et régime politique.
Guéant : chapeau l’artiste ? Je termine , je songe à Guéant. Pour la politique sécuritaire ? Oui. Aussi, parce que lui, son coup, il l’a fait à la lumière. Ce qui n’exclut évidemment pas qu’il ait été pensé dans l’ombre. Et puis, en milieu de semaine, le Guéant ne doit pas être mécontent de son effet. Guéant : chapeau l’artiste ?
La part des choses 2011 Il y a des choses importantes dans la vie. Il y en a de plus importantes que d’autres. Un récent sondage donne quelques indices sur l’ordre des priorités de Français en cette fin d’année 2011. Les journalistes ont toutefois souvent présenté les choses sous un jour contestable. La part des choses 2011
Pourquoi l’Etat nation n’est pas le gardien du bien commun Ce n’est pas une question, c’est une affirmation voire une réponse. La formule se trouve en sous-titre d’un article de William Cavanaugh déjà cité (ici en particulier) : Mourir pour la compagnie des téléphones (reproduction dans Migrations du sacré : éd. de L’Homme Nouveau 2010). J’y reviens à l’occasion d’un billet de Charles Vaugirard intitulé Etat : je t’aime et pour saluer en passant le lancement du blog du mouvement des chrétiens indignés. A bien des égards, je suis assez proche des idées des uns et des autres à une réserve près mais de taille pour ce qui est du billet de Charles : le rôle de l’État (étant précisé que les indignés chrétiens n’ont pas de "doctrine" sur le sujet, c’est entendu). Pourquoi l’Etat nation n’est pas le gardien du bien commun
« En politique, pour avoir raison, il faut deux choses : premièrement, avoir raison, deuxièmement, gagner. » [ 1 ] On connaît si bien certaines phrases, devenues proverbiales, qu’on en oublie jusqu’à l’origine. « Rendez à César ce qui est à césar, et à Dieu ce qui est à Dieu ». Bien plus qu’un adage, c’est Parole d’Evangile [ 2 ] . Rendez à Marianne ce qui est à Marianne Rendez à Marianne ce qui est à Marianne
L’écrivain Jean Bastaire, pionnier de l’écologie chrétienne, a été rappelé à Dieu le samedi 24 août, chez lui, à Meylan. Pionnier, il le fut, assurément, en mettant au centre de son œuvre la dimension cosmique de la théologie et en posant les bases d’une théologie de la création sans laquelle il n’existe pas d’écologie chrétienne. Dans Le chant des créatures, l’un de ses premiers ouvrages consacré à l’écologie chrétienne, il relisait l’histoire de la théologie chrétienne et montrait qu’il y n’a rien de plus faux que d’affirmer que « la mentalité judéo-chrétienne » avait conduit à la destruction de la création. Manifeste | Mouvement des chrétiens indignés Manifeste | Mouvement des chrétiens indignés
Lettre ouverte à mon frère chrétien libéral (économique bien sur). Cher frère, Comme tu le sais, la « lettre à mon frère » est à la mode. Bon nombre de bloggeurs se sont livrés à cet exercice, et après moultes hésitations j’ai décidé d’en écrire une. Une lettre à toi, cher frère dans l’Eglise qui défend le libéralisme économique avec autant d’énergie que tu défends « Notre-Seigneur-Jésus-Christ », « Notre-Saint-Père-le-Pape-Benoît-XVI » ou « La-Vie-à-naître ». Tu n’es pas un « tiède », loin s’en faut, et je suis le premier à t’en féliciter. J’admire même ton courage avec tes prises de position à rebours d’une société qui ne demande qu’à mieux connaître le Christ. Mais, cher frère, saurais-tu que le libéralisme économique ne se confond pas avec la Doctrine sociale de l’Eglise ?
Pour un libéralisme bien compris Il est de bon ton, depuis quelques semaines, d’afficher bien haut son antilibéralisme, qui a pris dans notre siècle la place qu’occupaient autrefois les bonnes mœurs, celle d’une vertu dont on se drape ou qu’on porte en étendard, convaincu de sa bienséance. Le billet de Charles Vaugirard en est un exemple frappant, ponctué d’une condescendance que peine à cacher sa belle plume. Patrice de Plunkett, lui, se voit déjà en Hessel catho, la résistance en moins. A eux deux, et quelques copains, ils se disent « chrétiens indignés ». Indépendamment de mon positionnement idéologique, toute attitude qui consiste à se faire une respectabilité à peu de frais et à prôner un moralisme à deux balles me met en rogne. Car ces deux attitudes sont également pathétiques.
Le Blog du Curé
argent, politique, évêques, favoris i Rate This C’est la crise… Je dis ça au cas où vous ne vous en seriez pas rendu compte. Et du coup, certains chrétiens remettent les modèles en question. Ce mercredi, sur internet, un « manifeste des chrétiens indignés » à vu le jour !
Le catholique est-il nécessairement un mauvais citoyen ? L’engagement politique des catholiques est un devoir et non seulement un droit. C’est d’ailleurs une des formes d’engagement propre aux laïcs dans la mesure où les prêtres, religieuses et religieux ne peuvent pas, canoniquement, avoir de fonctions politiques. Jean-Paul II l’a affirmé sans ambiguïté dans sa grande exhortation apostolique Christifideles laici : les fidèles laïcs ne peuvent absolument pas renoncer à la participation à la ‘politique’, à savoir à l’action multiforme, économique, sociale, législative, administrative, culturelle, qui a pour but de promouvoir, organiquement et par les institutions, le bien commun (Christifideles laici, n° 42). Joseph Ratzinger l’a confirmé dans la Note doctrinale concernant certaines questions sur l’engagement et le comportement des catholiques dans la vie politique :
Gène à gauche (ou pourquoi je n’ai pas participé à la primaire) J’ai hésité. Beaucoup. J’ai hésité d’abord à intituler ce billet la droite, la gauche et le péché originel mais le titre était déjà pris. J’ai hésité surtout à voter pour la primaire à gauche. Je suis même allé jusque devant la porte et puis là je me suis rappelé cette terrible condition payer un euro déclarer souscrire aux valeurs de la gauche. Franchement, ce n’est pas que je ne veux pas.
Catholicisme et démocratie
L’Etat est mort… Vive l’Etat (une histoire de deux cités)
Catholicisme et démocratie, une histoire de la pensée politique par Emile Perreau-Saussine
Faut-il désespérer de la politique ? - Etats généraux du christianisme
Quand la main droite de l’Etat feint d’ignorer ce qu’a fait la main gauche
Mini-pseudo-théologie de l‘“usure” et de l’économie financiarisée - PEG 2.0
Benoît et la spéculation - PEG 2.0