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Uberisation de l'économie

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L'ubérisation est en marche, et alors? Ubériser, ubérisation...

L'ubérisation est en marche, et alors?

Ces néologismes ne sont pas encore entrés dans le dictionnaire, pourtant ils sont symptomatiques d'une tendance qui n'est pas récente : le bouleversement d'un marché par un acteur innovant ou qui a su se démarquer de la concurrence. Si Uber a réussi ce tour de force en France, grâce à une offre en parfaite adéquation avec les attentes des consommateurs et à des services innovants, dans un secteur pourtant très encadré, il est évident que l'ubérisation peut intervenir dans n'importe quel secteur d'activité. Aujourd'hui, aucune entreprise n'est à l'abri d'un concurrent qui, grâce à une innovation, notamment de rupture, vient ébranler son business model. Et ce en un temps record !

S'adapter ou disparaître Si le phénomène est largement médiatisé -et s'est par la même occasion trouvé un nom-, il n'est pas nouveau. Il y a une vingtaine d'années, des entreprises, telle la société Wang, étaient citées en modèles en cours de marketing. Le besoin impérieux d'agilité. Un éditorial passionnant sur l’ubérisation de l’économie. L’ « Uberisation » de l’économie et le grand vertige des élites SABINE DELANGLADE / EDITORIALISTE | LE 24/02 À 15:34 La phénoménale accélération du numérique n’épargne plus aucun métier.

Un éditorial passionnant sur l’ubérisation de l’économie

Un défi pour les dirigeants en place, confrontés à un risque croissant de perte de contrôle. Aujourd’hui, c’est toute notre pyramide sociale qui est bouleversée. On a du mal à voir ce qui pourrait relier Uber, la start-up née il y a moins de cinq ans, et Air Liquide, la centenaire dont les installations émaillent tous les complexes industriels de la planète. Certes, leurs valorisations déjà sont comparables, à peu près une quarantaine de milliards de dollars chacune. Le géant des gaz industriels a donc remanié sa recherche pour lui redonner la vivacité des start-ups, il réfléchit aussi à alléger le poids de la hiérarchie dans son entreprise pour ne pas rebuter les jeunes ingénieurs innovants dont il a besoin. De cette fameuse économie collaborative, Laure Belot fait un tour passionnant et complet. « Uberisation » : faut-il avoir peur ? - Les Echos. Accueil Accusées de torpiller les modèles économiques historiques, les start-up comme Uber offrent, en réalité, de nouvelles opportunités.(...)

« Uberisation » : faut-il avoir peur ? - Les Echos

Cet article est réservé aux abonnés, pour en profiter abonnez-vous. Et aussi sur les Echos Les articles à la une Social Emploi : qu’y a-t-il dans le «Small business act» de Valls ? + DOCUMENTS - Prime à la première embauche, indemnités prud'homales plafonnées, gel des seuils fiscaux, CDD renouvelables deux fois : Manuel Valls a annoncé... Le plan du gouvernement pour booster la création d’entreprise Europe Méditerranée : plus de 100.000 migrants en Europe depuis début... +CARTES - Depuis le début de l’année, 54.000 personnes sont arrivées en Italie, 48.000 en Grèce, 91 à Malte et 920 en Espagne. à lire également sur les echos Recommandé par Les articles les plus lus Un enfant sur cinq vit sous le seuil de pauvreté en France.

Comment les marques font-elles face à l'ubérisation ? Ubérisation de l'économie: faut-il craindre les briseurs de rente? Un étudiant ouvre un restaurant... dans sa chambre universitaire. Recevez nos newsletters : Jonah Reider a pris l’habitude de cuisiner pour ses amis, avant d’élargir sa «clientèle» à tous les étudiants du campus.

Un étudiant ouvre un restaurant... dans sa chambre universitaire

Après quelques articles de presse, c’est désormais tout New-York qui se presse dans son logement étudiant. Jonah Reider est étudiant à l’université de Columbia et il s’est fait un nom sur le campus de la prestigieuse université new-yorkaise. Récemment, le jeune homme de 21 ans, étudiant en master en sociologie et économie, est devenu très populaire non pas par ses résultats universitaires ni par sa camaraderie, mais parce qu’il a ouvert un «restaurant», appelé Pith (moelle en français, ndlr), dans sa chambre universitaire.

Un «restaurant» improvisé qui fait désormais le plein tous les soirs. Chaque jour, Jonah prépare un dîner pour quatre personnes, pour un prix total allant de 10 à 20 dollars par personne. «J’ai des centaines de personnes sur la liste d’attente» » Retrouvez plus de 300 formations à l'étranger. #Exclu : Uber s'attaque au marché de la livraison de plats à domicile et lance UberEATS à Paris. Déjà actif dans neuf villes, le service de livraison de plats à domicile UberEATS débarque en France.

#Exclu : Uber s'attaque au marché de la livraison de plats à domicile et lance UberEATS à Paris

Il y a quelques jours, Uber faisait de nouveau trembler ses concurrents avec l’annonce d’une baisse de 20% de ses tarifs à Paris. Aujourd’hui, il y a fort à parier que ce sont d’autres dents qui vont grincer. Depuis quelques mois, Uber s’est lancé un nouveau défi : s’imposer sur le marché de la livraison de plats à domicile avec son service UberEATS, qui promet une livraison d’une sélection de plats de restaurants en vogue en moins de dix minutes. Déjà disponible dans neuf villes, mais seulement à Barcelone en ce qui concerne l’Europe, le service UberEATS entrera en activité dans quelques jours dans la capitale.