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Démocratie / Bibliographie

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Peuple et démocratie. Recensé : C. Colliot-Thélène, La Démocratie sans « Demos », PUF, 2011, 256 pages, 27 euros. Il n’est pas de grand livre de philosophie et notamment de philosophie politique qui ne s’accompagne d’une entreprise de désillusion. Etienne de la Boétie - Discours de la servitude volontaire.pdf. Discours_servitude_volontaire.pdf. Etienne de La Boétie Le Discours de la servitude volontaire. Henry David Thoreau - La désobéissance civile-fr.pdf. Octave Mirbeau - La Grève des électeurs. Une chose m’étonne prodigieusement, j’oserai dire qu’elle me stupéfie, c’est qu’à l’heure scientifique où j’écris, après les innombrables expériences, après les scandales journaliers, il puisse exister encore dans notre chère France (comme ils disent à la Commission du budget) un électeur, un seul électeur, cet animal irrationnel, inorganique, hallucinant, qui consente à se déranger de ses affaires, de ses rêves ou de ses plaisirs, pour voter en faveur de quelqu’un ou de quelque chose.

Octave Mirbeau - La Grève des électeurs

Simone Weil - L'enracinement. Simone Weil - L'Enracinement_pdf. Note sur la suppression générale des partis politiques. Si un homme fait des calculs numériques très complexes en sachant qu'il sera fouetté toutes les fois qu'il obtiendra comme résultat un nombre pair, sa situation est très difficile.Quelque chose dans la partie charnelle de l'âme le poussera à donner un petit coup de pouce aux calculs pour obtenir toujours un nombre impair.

Note sur la suppression générale des partis politiques

En voulant réagir il risquera de trouver un nombre pair même là où il n'en faut pas. Prise dans cette oscillation, son attention n'est plus intacte. Si les calculs sont complexes au point d'exiger de sa part la plénitude de l'attention, il est inévitable qu'il se trompe très souvent. Il ne servira à rien qu'il soit très intelligent, très courageux, très soucieux de vérité. Hannah Arendt - Du mensonge à la violence : essais de politique contemporaine. Alain - Propos sur les pouvoirs - Folio essais. George Orwell : Préface inédite à Animal Farm. L'idée de ce livre, ou plutôt de son thème central, m'est venue pour la première fois en 1937, mais c'est seulement vers la fin de l'année 1943 que j'ai entrepris de l'écrire.

"Ce qu'il y a de plus inquiétant dans la censure des écrits en Angleterre, c'est qu'elle est pour une bonne part volontaire. Les idées impopulaires peuvent être étouffées et les faits gênants passés sous silence, sans qu'il soit besoin pour cela d'une interdiction officielle." – nicolasbaudet

Lorsqu'il fut terminé, il était évident que sa publication n'irait pas sans difficultés (malgré l'actuelle pénurie de livres, qui fait « vendre » à peu près tout ce qui en présente l'apparence) et, de fait, il fut refusé par quatre éditeurs.

George Orwell : Préface inédite à Animal Farm

Seul l'un d'entre eux avait à cela des motifs idéologiques. Deux autres publiaient depuis des années des ouvrages hostiles à la Russie, et le quatrième n'avait aucune orientation politique particulière. L'un de ces éditeurs avait d'ailleurs commencé par accepter le livre, mais il préféra, avant de s'engager formellement, consulter le ministère de l'Information; lequel s'avère l'avoir mis en garde contre une telle publication ou, du moins, la lui avoir fortement déconseillée.

Voici un extrait de la lettre de cet éditeur : La Montée de l'insignifiance - Cornelius Castoriadis. La montée de l’insignifiance Les carrefours du labyrinthe 4 « L’individu moderne vit dans une course éperdue pour oublier à la fois qu’il va mourir et que tout ce qu’il fait n’a strictement pas le moindre sens. » Les intellectuels ont tellement parlé depuis plus d’un siècle de la crise du sens qu’on a fini par ne plus y croire ?

La Montée de l'insignifiance - Cornelius Castoriadis

Castoriadis : Stopper la montée de l’insignifiance. Ce qui caractérise le monde contemporain ce sont, bien sûr, les crises, les contradictions, les oppositions, les fractures, mais ce qui me frappe surtout, c’est l’insignifiance.

Castoriadis : Stopper la montée de l’insignifiance

Prenons la querelle entre la droite et la gauche. Elle a perdu son sens. Les uns et les autres disent la même chose. Depuis 1983, les socialistes français ont fait une politique, puis M. Bernard Manin - Principes du gouvernement représentatif. Bernard Manin - Principes du gouvernement representatif_pdf. Petite histoire de l'expérimentation démocratique - Yves SINTOMER.

David Van Reybrouck - Contre les élections. Christopher Lasch - La révolte des élites et la trahison de la démocratie. La Révolte des élites et la trahison de la démocratie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

La Révolte des élites et la trahison de la démocratie

La Révolte des élites et la trahison de la démocratie (titre original The Revolt of the Elites and the Betrayal of Democracy) est un livre écrit par l'historien et sociologue américain Christopher Lasch juste avant sa mort et publié de façon posthume en 1995 (1996 pour l'édition française). Ce livre-testament défend l'idée que la démocratie n'est plus menacée par les masses, mais par ceux qui sont au sommet de la hiérarchie. Le livre est divisé en trois parties. Première Partie: L'intensification des divisions sociales[modifier | modifier le code] Dans cette première partie, l'auteur en réfère explicitement au philosophe espagnol Ortega y Gasset et à son ouvrage La révolte des masses de 1930, pour en prendre le contre-pied. — Christopher Lasch , [1] Jacques Rancière - La haine de la démocratie.

Nous vivons aujourd'hui dans des pays qui se baptisent « démocraties ».

Jacques Rancière - La haine de la démocratie

Le discours officiel chantait naguère les vertus de ce système, opposé à l'horreur totalitaire. Ce discours n'a plus cours aujourd'hui, même s'il arrive que des armées soient envoyées promouvoir la démocratie autour du monde. En France en particulier, un parti intellectuel auquel sa place dans les médias donne un pouvoir inconnu ailleurs n'en finit pas de dénoncer les méfaits de l'« individualisme démocratique » qui mine les bases de la vie civique en détruisant les valeurs collectives et les liens sociaux, et les ravages de l'« égalitarisme » qui mène droit vers un nouveau totalitarisme.

La haine de la démocratie de Jacques Rancière. Par convention, nous débutons notre propos par une anecdote, de celles qui sont sensées captiver les auditeurs avant le discours formaté et donc ennuyeux du manager.

La haine de la démocratie de Jacques Rancière

Au moment du référendum sur la Constitution européenne, Thierry Ardisson (un moment d’égarement : nous plaidons coupables) organisa dans son émission « tout le monde en parle » un mini – débat caricatural entre Philippe Tesson le réactionnaire et Jean-François Kahn le moderne. Nous nous souvenons que Tesson affirma que la voix d’un Bernard Arnault vaut quand même plus que celle d’un Français lambda. Autrement dit, dans notre République où tous les électeurs sont égaux puisque chaque voix ne vaut qu’une voix, d’aucuns comme Tesson pensent que la voix de quelques uns (comme lui nous supposons) pèsent plus que celles de citoyens ordinaires.

Howard Zinn - Désobéissance civile et démocratie. • France Inter – « Là-bas si j’y suis », dans la série USA Histoire populaire des USA (10 décembre 2003, rediffusion janvier 2010) • Radio Grenouille (88.8 FM) – Sans actes de désobéissance civile, Obama ne mènera pas de politique de gauche, série d’entretiens avec Howard Zinn (du 20 au 22 janvier 2009, rediffusion du 4 au 6 février 2010) • France Inter – « Là-bas si j’y suis », dans la série USAHoward Zinn – 1 (14 septembre 2004, rediffusion mars 2008) • France Inter – « Là-bas si j’y suis », dans la série USA Howard Zinn – 2 (14 septembre 2004, rediffusion mars 2008) Compte-rendu Dans cette réédition d’un ouvrage paru en 2004 sous le titre Nous le peuple des États-Unis, l’auteur, récemment disparu, montre que l’histoire n’est que le reflet des luttes de pouvoir et de domination.

Howard Zinn - Désobéissance civile et démocratie

Dans ce contexte, le peuple a un devoir de résistance contre les puissants. Silence n°379, Mai 2010. Howard Zinn - Une Histoire Populaire des Etats-Unis. Dossier de presse • France Inter – « Là-bas si j’y suis », dans la série USA Histoire populaire des USA (10 décembre 2003, rediffusion janvier 2010) • Radio Grenouille (88.8 FM) – Sans actes de désobéissance civile, Obama ne mènera pas de politique de gauche, série d’entretiens avec Howard Zinn (du 20 au 22 janvier 2009, rediffusion du 4 au 6 février 2010) • France Inter – « Là-bas si j’y suis », dans la série USAHoward Zinn – 1 (14 septembre 2004, rediffusion mars 2008) • France Inter – « Là-bas si j’y suis », dans la série USA Howard Zinn – 2 (14 septembre 2004, rediffusion mars 2008) L'Empire vu d'en bas Femmes, esclaves, indiens, syndicalistes, déserteurs… Ils se sont battus de l’intérieur contre le système qui a fait des États-Unis une superpuissance.

Howard Zinn - Une Histoire Populaire des Etats-Unis

Howard Zinn raconte leur histoire. C’est l’un des meilleurs livres d’histoire qui soit. C’est d’ailleurs la guerre qui allait, pendant la première moitié du vingtième siècle, donner aux États-Unis le statut de superpuissance. La synthèse d'Howard Zinn, par Thierry Discepolo. Ous les livres ont leur petite histoire, qui n’intéresse le plus souvent que ceux qui les ont fait.

Mais la petite histoire de ce livre d’histoire est un peu plus longue déjà. Et certains de ses éléments nous ont paru mériter la publicité. L’histoire de ce livre en France est d’abord celle de son absence. Édité en 1980 aux États-Unis, il a fait l’objet en 22 ans de 5 rééditions. Le titre existe en version courte (seulement le xxe siècle) ; et en version lue par Matt Damon, jeune star du cinéma américain. Sa parution, en 1980 donc, a aussitôt fait l’objet d’une recension de deux pages dans Le Monde diplomatique. Pourquoi une si longue négligence ? Conjoncture intellectuelle et idéologique des plus défavorable en effet. . « Une autre histoire » aurait pu donc être le titre de ce livre. Noam Chomsky : Sur le contrôle de nos vies (ou La Conférence d'Albuquerque) David Graeber - La Démocratie Aux Marges. Préface d'Alain Caillé David Graeber, anthropologue atypique, professeur à la London University et l’un des initiateurs d’Occupy Wall Street, a fait une entrée remarquée à la fois sur la scène scientifique et sur la scène politique en montrant comment un des facteurs qui maintiennent les peuples sous le pouvoir des banques est le sentiment moral que toutes les dettes doivent être remboursées.

Un sentiment né il y a 5 000 ans en même temps que l’État, le marché, les grandes religions… et l’esclavage. Fascinante, la thèse appelle discussion. Notamment sur le point de savoir au nom de quelle conception de la démocratie elle peut être tenue. David Graeber, La démocratie aux marges. 1Ce petit ouvrage, qui résulte de questionnements nés à la faveur de l’engagement de l’auteur dans des mobilisations altermondialistes, explore les liens entre anarchisme et démocratie à la lumière d’une distinction entre conceptions dominantes, et normatives, de la démocratie et pratiques démocratiques.

C’est en se basant sur des exemples diversifiés – tels les « communautés des frontières à Madagascar ou dans l’Islande Médiévale, les bateaux de pirates, les communautés de commerçants de l’Océan Indien » ou encore ces « institutions fédérales iroquoises [qui] pourraient bien avoir eu une influence sur la Constitution des États-Unis » – que l’anthropologue David Graeber invite à rompre avec les conceptions dominantes de la démocratie. 2Cette rupture opère en plusieurs étapes, présentées sous forme de « thèses » dans l’introduction. 1 Samuel P. 3Samuel P.

David Graeber - Comme si nous étions déjà libres. La servilité des élites politiques actuelles en font les laquais des plus riches et des plus puissants, de sorte que les mécanismes de nos systèmes dits démocratiques ne réussissent pas à résoudre ni même à endiguer les crises dans lesquelles nous enfonce le capitalisme.

Comment, alors, adviendra le changement ? Dans cet essai, David Graeber guide le lecteur dans les rouages de la véritable démocratie pour déconstruire les idées reçues et réorienter de manière audacieuse notre compréhension de l’histoire politique. Chemin faisant, il cite des exemples qui pourraient servir de modèles pour une transformation du monde et qui ont d’ailleurs inspiré le mouvement des Indignados et Occupy Wall Street. David Graeber est l’un des intellectuels les plus influents de sa génération dans le monde anglo-saxon.

L'oligarchie, ça suffit, vive la démocratie (2011) , Hervé Kempf, Actualités / Essais / Document. Sommes-nous en dictature ? Non. Hervé Kempf : « Il est vital pour l’oligarchie de maintenir la fiction d’une démocratie. Capitalisme / Bibliographie.