background preloader

Barry Lyndon / Stanley Kubrick

Facebook Twitter

Stanley Kubrick’s Barry Lyndon: ‘It puts a spell on people’ In between the stark futurism of A Clockwork Orange and the floodlit horror of The Shining, Stanley Kubrick made an 18th-century picaresque costume drama that was far less widely loved than either of those films but infinitely more devastating.

Stanley Kubrick’s Barry Lyndon: ‘It puts a spell on people’

Barry Lyndon follows the adventures of an opportunistic Irish nitwit, Redmond Barry (Ryan O’Neal), as he clambers inelegantly up the social ladder in search of a title and a fortune. Those who disliked the picture on its release in 1975 cited the pace, which even a snail might consider a tad slow. Defenders, such as Alexander Walker of the Evening Standard (“cinema to marvel at”) and Nigel Andrews of the Financial Times (“a near-masterpiece”) were outnumbered by doubters: Margaret Hinxman in the Sunday Telegraph found it “stupefyingly dull”, while Derek Malcolm in the Guardian’s pages accused the director of “tickling us to sleep”.

That was Kubrick, whose relationship to his actors has long been a source of fascination. Stanley Kubrick’s Barry Lyndon: ‘It puts a spell on people’ Standing on the Shoulders of Kubrick: The Legacy of "2001: A Space Odyssey" BANDE ANNONCE. 50 Reasons Why Stanley Kubrick Is The Greatest Director Of All Time. Some would say “difficult and remote”.

50 Reasons Why Stanley Kubrick Is The Greatest Director Of All Time

Others would say “brilliant, bold, daring but an absolute control freak”. The late Stanley Kubrick was labelled many things in his time but no one can doubt the man had a rich talent for realising cinema as a grand, sensory spectacle. This month marks the 12th anniversary since his death and as a tribute to his talents I would like to propose 50 reasons why the filmmaker may have actually been the greatest director of all time.

In no particular order; 1. There’s little doubt that Kubrick was a cinematic connoisseur. BARRY LYNDON - Bande annonce. Barry Lyndon (1975) HD trailer. Barry Lyndon fake trailer. DOCUMENTAIRES. Stanley Kubrick: Barry Lyndon. Barry Lyndon de Stanley Kubrick, une scène culte décryptée - Studio Ciné Live. L'histoire Irlande, 18ème siècle.

Barry Lyndon de Stanley Kubrick, une scène culte décryptée - Studio Ciné Live

Amoureux de sa cousine Nora, le jeune Redmond Barry provoque en duel son soupirant le Capitaine anglais John Quin. Le croyant mort, il prend la fuite et s'engage dans l'armée d'où il apprend que son rival, toujours en vie a épousé Nora. Désespéré, il déserte et entre au service de l'armée prussienne. Pour échapper à la peine de mort, il doit espionner un joueur noble. Deconstructing Cinematography: Barry Lyndon. Barry Lyndon - the kiss scene (short visual/musical analysis) Barry Lyndon - Inventions. Kubrick adapte Les Mémoires de Barry Lyndon (1) avec l'intention de recréer une époque révolue.

Barry Lyndon - Inventions

Il envisage son film comme "un documentaire sur le XVIIIe siècle" (2) et puise ses références picturales dans les œuvres de Hogarth, Menzel ou Chodowiecki. Comme les décors ou les costumes, l'éclairage se doit d'être authentique. Défiant toutes les difficultés techniques, le cinéaste tourne en lumière naturelle, éclairant aux bougies les scènes nocturnes, et usant rarement d'éclairages artificiels.

Ce souci d'une lumière réaliste, Kubrick l'envisageait déjà pour son projet Napoléon. En 1966, sur le tournage de 2001, il étudie avec le chef opérateur John Alcott la possibilité de filmer à la lueur des bougies, effectuant sans succès une série d'essais avec des objectifs à grande ouverture. La photographie sublime et innovante du film, récompensée par un Oscar, crée l'événement en 1975. . (2) Propos du chef décorateur Ken Adam, in Barry Lyndon de Philippe Pilard, (Paris, Nathan, 1990), p. 52. Barry Lyndon - Duels. Le dernier duel fait partie des rares scènes ajoutées par Stanley Kubrick au roman de W.

Barry Lyndon - Duels

M. Thackeray, Les Mémoires de Barry Lyndon : "Le duel m'a semblé un moyen à la fois dramatique et plus économique" (1). Cette séquence, pourtant longue (neuf minutes) et statique, au cours de laquelle Lord Bullingdon assouvit sa haine en blessant Barry Lyndon, lui permet en effet de supprimer plusieurs scènes du livre. La scène lui permet aussi d'explorer la violence de l'espèce humaine, son infini sujet. Barry Lyndon - Masks. Barry Lyndon - Method. How does one recreate the atmosphere of the 18th century to the extent of giving the viewer of Barry Lyndon the impression of watching a documentary about an era prior to the invention of the cinema?

Barry Lyndon - Method

PHOTOGRAPHIE. Barry Lyndon and XVIII Painting: an Analysis. Stanley Kubrick - Barry Lyndon - Paintings references and inspiration. Barry Lyndon: Use of the Mitchell BNC Camera and Zeiss Lenses. Barry Lyndon-Etude de le photographie - le blog sandra-walger par : sandra. Mardi 6 septembre 2 06 /09 /Sep 00:00 o QUELQUES DEFINITIONS : Définition du directeur de la photographie par Paul Guth : « Comme le compositeur portant dans sa tête sa matière sonore faite de rien, il doit se représenter les évolutions de la lumière, sa densité, son timbre, son dialogue avec les objets et les corps. » Un peintre singulier : il n’a que partiellement le choix de ses instruments et de ses couleurs, et procède par soustraction comme s’il partait d’un tableau rempli de détails pour en supprimer les ¾.

Barry Lyndon-Etude de le photographie - le blog sandra-walger par : sandra

Un inventeur de détails : il bricole avec des papiers, calques, fumigènes, polystyrène et papier argenté. Un esclave du scénario : il est capable d’adapter, voire de changer radicalement son style afin de coller au film, au dialogues sans seulement photographier des mots. A mi-chemin entre le réalisateur, dont il est le principal collaborateur, et l’ensemble de l’équipe dont il est le premier interlocuteur. American Cinematographer: Photographing Barry Lyndon. Barry Lyndon / Images. Barry Lyndon sur Pinterest. SUR L'OEUVRE DE KUBRICK. Stanley Kubrick Trailers. Kubrick // One-Point Perspective.

Investigating the Films of Kubrick Part 1. Film psychology THE SHINING spatial awareness and set design 1of2. Dr. Strangelove Final Scene. Les sentiers de gloire de Kubrick, extrait 2 - une vidéo Cinéma. Conférence sur Stanley Kubrick par Michel Ciment. EXTRAITS. Stanley Kubrick's "Barry Lyndon" [Opening Scene]

Stanley Kubrick's Barry Lyndon [Scene 2] Barry Lyndon La marche avant la charge. Barry Lyndon - Barry meets the Chevalier de Balibari. Stanley Kubrick's Barry Lyndon [Scene 4] Barry Lyndon - Jeu - Franz Schubert. Recital Scene - Barry Lyndon - Stanley Kubrick. Stanley Kubrick's Barry Lyndon [Scene 6] Stanley Kubrick's Barry Lyndon [Scene 7] Stanley Kubrick's Barry Lyndon [Scene 8] Barry Lyndon, scène finale - Franz Schubert. MUSIQUE. Barry Lyndon, Trio op 100 (Schubert) Schubert, Trio op. 100 - Andante con moto. Antonio Vivaldi Cello Concerto E-Minor Third Movement. SCÉNARIO. Barry Lyndon script by Stanley Kubrick. BARRY LYNDON A Screenplay by Stanley Kubrick Based on the novel by William Makepeace Thackeray February 18, 1973 FADE IN: EXT.

Barry Lyndon script by Stanley Kubrick

PARK - DAY Brief shot of duel. RODERICK (V.O.) My father, who was well-known to the best circles in this kingdom under the name of roaring Harry James, was killed in a duel, when I was fifteen years old. EXT. GARDEN - DAY Mrs. INTERVIEW. Kubrick speaks in regard to 'Barry Lyndon' Michel Ciment: You have given almost no interviews on Barry Lyndon.

Kubrick speaks in regard to 'Barry Lyndon'

Does this decision relate to this film particularly, or is it because you are reluctant to speak about your work? Stanley Kubrick: I suppose my excuse is that the picture was ready only a few weeks before it opened and I really had no time to do any interviews. But if I'm to be completely honest, it's probably due more to the fact that I don't like doing interviews. There is always the problem of being misquoted or, what's even worse, of being quoted exactly, and having to see what you've said in print. Then there are the mandatory -- "How did you get along with actor X, Y or Z? " CRITIQUES.

Wikipedia : Barry Lyndon. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Wikipedia : Barry Lyndon

Barry Lyndon est un film historique anglo-américain de Stanley Kubrick sorti en 1975 et adapté du roman picaresque de William Makepeace Thackeray, Mémoires de Barry Lyndon. Synopsis[modifier | modifier le code] Le film se divise en deux parties : Barry Lyndon - film 1975. BARRY LYNDON. «L'aglorification» du héros [...] on ne vous sait aucun gré De lutter contre l'ennemi sans trêve et sans relâche. Rester coi ou se battre comme un brave, c'est tout un: Égale part d'estime attend les lâches et les preux. Qu? On se dépense ou non, la mort est la même pour tous. La trame cachée de Barry Lyndon. Philosopher avec Stanley Kubrick (4/4) : Barry Lyndon - Idées. Par Adèle Van Reeth Réalisation : Mydia Portis-Guérin Kubrick, suite et fin. Aujourd’hui, Michel Ciment vient nous livrer sa lecture de Barry Lyndon, le roman picaresque de William Thackeray dont Stanley Kubrick a tiré un chef d’œuvre, et qui, plus encore que ses autres films, met en scène le tragique d’une existence humaine déchirée entre raison et passion.

Michel Ciment © Radio France/ Hélène Combis-Schlumberger Références musicales: S. Kubrick - Barry Lyndon. Barry Lyndon. Barry Lyndon de Stanley Kubrick. L'Irlande au XVIIIe siècle. Redmond Barry est amoureux de sa cousine, l'aguicheuse Nora. Le capitaine John Quin, lui fait la court et, argent aidant, n'a aucune peine à décider Nora à l'épouser, ce qui effacera par là même les dettes de la famille. Inconsciemment, naïvement et courageusement, Redmond provoque John Quin en duel et le tue lors de l'échange des coups de feu.

Il se voit alors contraint de fuir la justice de son pays et, grâce au capitaine Grogan, s'enrôle dans l'armée britannique. Il déserte à la première bataille. Apprenant les usages du monde, Barry s'introduit dans la brillante société européenne. Barry Lyndon - analyse du film de Stanley Kubrick. Si 2001 avait le mérite de donner à la Science-Fiction cinématographique les lettres de noblesse métaphysique qu'elle méritait depuis au moins Metropolis, Barry Lyndon reste d'après moi le chef-d'œuvre de Stanley Kubrick. C'est son film le plus touchant, le plus parfait, le plus riche et surtout le plus humain. Humain, oui, dans la caractérisation de ses personnages, humain dans sa photographie en lumière naturelle, humain dans son récit d'apprentissage digne des plus grandes œuvres littéraires (on flirte parfois avec Stendhal).

A l'époque de la sortie du film, tout le monde s'y est trompé, et beaucoup s'y trompe encore. Il était une fois le cinéma - La passion du cinema. Introduction Stanley Kubrick est à part entière un homme du XXème siècle. D’abord parce qu’il a vécu ce siècle - il est né en 1928 et est mort en 1999 - mais aussi et surtout parce qu’il l’a marqué de son empreinte, comme d’autres grands artistes. Lorsqu’il s’est éteint en 1999, il a laissé à la postérité douze films : Le Baiser du Tueur (Killer’s Kiss), L’Ultime Razzia (The Killing), Les Sentiers de la Gloire (Paths of Glory), Spartacus, Lolita, Docteur Folamour (Doctor Strangelove or How I Learned to Stop Worrying and Love the Bomb), 2001 : L’Odyssée de l’Espace (2001 : A Space Odyssey), Orange Mécanique (A Clockwork Orange), Barry Lyndon, Shining (The Shining), Full Metal Jacket et Eyes Wide Shut.

D’aucun diront que Stanley Kubrick a réalisé peu de films mais une telle liste soulève quand même de nombreuses remarques et questions. Comment Kubrick a-il fait pour réaliser tant de chefs d’œuvre ? Dès sa jeunesse, Kubrick joue aux échecs. Kubrick est un artiste avant tout visuel. Barry Lyndon : Destin et ordre social (2) - De son cœur le vampire. Suite et fin de ce retour sur le chef d’œuvre de Stanley Kubrick. La trajectoire ascensionnelle du héros, qui l’avait amenée très haut lors de la première partie, se brise ici inévitablement.

Et Kubrick pose ou repose les problèmes de la violence (et de son usage) et des codes sociaux dans un film qui acquiert des accents tragiques. Barry Lyndon (Stanley Kubrick, 1975) : destin et ordre social I] S’élever…