Www.memo-technik.fr/Local/memotechnik/dir/Plaquettes_MAR/Evaluation_Memo-Technik_etude_2006.pdf. Entraînement cognitif. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cet article ou une de ses sections doit être recyclé (août 2008). Une réorganisation et une clarification du contenu paraissent nécessaires. Discutez des points à améliorer en page de discussion ou précisez les sections à recycler en utilisant {{section à recycler}}.
L'entraînement cognitif a pour objectif l'amélioration des fonctions cognitives dans la vie quotidienne des utilisateurs. Processus cognitifs ciblés par l'entrainement cognitif[modifier | modifier le code] Plusieurs processus cognitifs peuvent être entrainées, parmi lesquelles : mémoire visuellemémoire auditivemémoire visuo-spatialemémoire spatialemémoire de travailattention focaliséeattention partagéeattention visuospatialefonctions exécutives Pour chacun d'eux, de nombreux exercices d'entraînement peuvent être inventés. Attention : il ne faut pas confondre entraînement cognitif et jeux cognitifs. Historique[modifier | modifier le code] L'entraînement cognitif nécessite... Attention. Enfants attentifs aux propos d'un conteur d'histoire.
L'attention est la faculté de l'esprit de se consacrer à un objet : d'utiliser ses capacités à l'observation, l'étude, le jugement d'une chose quelle qu'elle soit, ou encore à la pratique d'une action. L'attention est exclusive du fait qu'on ne peut réellement porter son attention que sur un objet à la fois, même si on peut parfois avoir le sentiment inverse (on peut faire deux choses simultanées si l'une ne requiert pas d'attention)[1]. Il s'agit d'un concept important chez plusieurs grands philosophes, tels que saint Augustin, qui l'oppose à la concupiscence des yeux ou curiositas, ou encore Nicolas Malebranche, qui en fait une « prière naturelle par laquelle nous obtenons que la raison nous éclaire ».
L'un d'eux, William James, aussi considéré comme le père de la psychologie américaine[réf. nécessaire], a donné de l'attention une définition devenue classique : — William James , [2]. Son rôle[modifier | modifier le code] Sophrologie pédagogique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La sophrologie pédagogique est une approche de la sophrologie[1] initiée en Suisse par La première école de sophrologie pédagogique[2]. Elle vise à acquérir, à travers un apprentissage progressif, l'art des techniques de sophrologie dans un but de maîtrise personnelle de ses propres ressources[3].
Ces techniques, dont la relaxation auto-concentrative est la base, sont issues des recherches physiologiques et psychanalytiques occidentales (Edmund Jacobson, Training autogène de Schultz, hypnose), mais aussi des connaissances orientales des états modifiés de conscience (issues du Raja Yoga)[4]. Objectif[modifier | modifier le code] L'objectif est avant tout éducatif existentiel. Méthode[modifier | modifier le code] Cette approche fait l'objet d'une méthodologie à la fois scientifique[5][réf. insuffisante] (méthode expérimentale) et relevant de la phénoménologie[6][réf. insuffisante]. Techniques[modifier | modifier le code] Trouble du déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité.
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir TDA. Le trouble du déficit de l'attention (TDA ; en anglais : Attention-deficit disorder, ADD) est un trouble pédopsychiatrique caractérisé par des problèmes de concentration. On l'appelle trouble du déficit de l'attention avec hyperactivité (TDAH ou TDA/H ; en anglais : Attention-deficit hyperactivity disorder, ADHD) lorsqu'il s'accompagne d'hyperactivité/impulsivité. D'après le manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM-IV), le TDA/H n'est pas recensé comme un trouble du comportement mais est un facteur potentiel de trouble d'opposition ou de conduite. L'enfant qui a un TDA/H a des comportements qui nécessitent une plus grande cohérence et une plus grande constance de la part des adultes autour de lui.
L'enfant n'est ainsi pas conduit à développer un trouble de comportement. Diagnostic[modifier | modifier le code] Historique et classifications[modifier | modifier le code] L’aide éducative : Troubles attentionnels. Combien de fois recevons-nous le bulletin de nos enfants, avec la mention : « Manque d’attention », «distrait », « devrait plus écouter », « agité et pénible », « bavard »…. Ces commentaires laissent à penser que l’enfant est dans la lune en classe, flottant et qu’il ne tire pas profit de son temps en classe. On s’interroge alors sur la possibilité d’un trouble attentionnel qui empêcherait à l’enfant de mobiliser son plein potentiel.
Voire, quand l’enfant est agité, toujours en mouvement, turbulent, une hyperactivité. Ces questions sont pertinentes, mais : Attention ! L’attention n’est pas une fonction uniforme et univoque. Aujourd’hui, les études montrent que les fonctions attentionnelles sont multiples. L’attention est associée à l’une des deux modalités sensorielles principales : écouter ou voir, essentiel en classe.
On peut parler de plusieurs types de fonctions attentionnelles : Les exigences attentionnelles en classe sont très importantes. Et qu’en est-il de l’hyperactivité ? Troubles de la cognition sociale. Il est bien connu que l’homme est un « animal social ». Les êtres humains sont faits pour vivre en société. Du fait de son immaturité à la naissance et du long processus de développement et d’éducation qui vont lui être nécessaire pour devenir un adulte indépendant, les habiletés sociales du bébé et de l’enfant vont lui être essentielles.
Etre capable de suivre le regard de l’autre, de montrer intentionnellement ce qu’il ne peut saisir ou dire est fondamental pour que le petit enfant puisse partager avec l’adulte une certaine connaissance du monde. Une fois le langage acquis, tout n’est pas dit dans les mots. Savoir s’ajuster au monde qui nous entoure, ne pas s’enfermer dans des connaissances encyclopédiques dépourvues de vie, faire preuve de flexibilité par rapport à un monde toujours changeant font aussi partie de ces qualités et de la compréhension du monde social. Tous ces éléments peuvent être évocateurs d’un trouble de la cognition sociale ou encore troubles du spectre autistique. Troubles de la mémoire. Les troubles mnésiques chez l’enfant sont rares, mais ils existent.
La mémoire est un phénomène complexe et multiple. La mémoire de ses propres souvenirs (la mémoire autobiographique) est distincte de la mémoire du sens des mots ou des événements et connaissances générales sur le monde. On pense aujourd’hui que ces différents types de mémoire se distinguent par la coloration émotionnelle que chacun d’entre nous y apporte. Avoir du mal à apprendre ses tables de multiplication est rarement le signe d’un trouble de la mémoire. Inversement, avoir de l’aisance dans l’apprentissage des poésies ou des comptines n’est un pas un critère très valide de bonnes capacités de mémorisation, car on est ici aidé par le rythme de la langue et des vers, par la musique… Les troubles de la mémoire peuvent toucher divers types de processus mnésiques : L’encodage d’une nouvelle informationLa consolidation de la trace en mémoireLa récupération libre ou indicée des informations stockées en mémoire.
Développer l'attention et la Concentration. Descriptif : Proposer aux élèves, tout au long de l'année, des activités simples, ne nécessitant pas de déplacements, dans le but de recentrer l'attention : • par un moment de chant, • par des activités de rythme • en se dégourdissant les jambes (se promener dans la classe quelques minutes) • par des exercices de gymnastique, tout en restant en place, à leur table : rectification de la posture, redressement de la colonne vertébrale, étirement, mouvement de doigts. • par des exercices respiratoires : ouvrir d'abord les fenêtres. Respirer lentement, bouche fermée, pendant cinq secondes, retenir l'air deux secondes dans les poumons, puis expirer lentement, par la bouche, pendant cinq secondes ; garder les poumons vides deux secondes encore avant de reprendre une inspiration, longue de huit secondes.
•par des exercices de respiration abdominale : placer la main sur le ventre. Elle bouge au rythme de la respiration tandis que la poitrine ne bouge pas. . • Faire des séquences courtes.