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Viol = argument publicitaire

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Pick Up Artists : le Marketing de la violence misogyne. Trigger Warning : ce texte contient, en citation, des propos intolérables incitant à la violence contre les femmes et notamment au viol. L’industrie de l’exploitation des femmes a peut-être créé le plus vieux métier du monde (le proxénétisme), mais elle n’en finit pas d’innover.

Ainsi, depuis le milieu des années 90, elle s’est alliée avec celle du développement personnel pour accoucher du Pick Up Artist, acteur frénétique des "communautés de la séduction". Un Pick Up Artist est officiellement un "artiste de la drague", bien qu’il s’agisse plutôt d’une machine marketing bien rodée. Mon but n’est pas de décoder le modèle d’affaires ; cet article le fait très bien, avec une critique d’un point de vue masculin. Pour une critique féministe du Pick Up Artist, mieux vaut se renseigner sur le web anglophone. Ce business bien rodé exploite le malaise des hommes qui ne se sentent pas à la hauteur des injonctions patriarcales à la performance sexuelle et à la domination des femmes. Like this: Entreprendre sur le marché du sexisme. Ce billet est la copie d’un courriel privé envoyé le 16 août au créateur de l’Agence CSV, spécialisée dans le web marketing. Le but est de questionner le patron Alexandre Chombeau au sujet de ses critères éthiques et de sa déontologie en matière d’apologie de la violence sur Internet, notamment de la violence misogyne d’origine masculine.

Il travaille en effet au référencement sur Internet d’un site qui fait l’apologie du viol (lire le précédent billet à ce sujet : Pick Up Artists, le marketing de la violence misogyne) J’ai donc pris contact avec lui pour lui proposer un projet de collaboration ouvertement misandre, en parodiant le business-model de nombreux sites Internet misogynes dont celui de Seduction By Kamal pour qui travaille déjà l’Agence CSV. Seduction By Kamal et l’Agence CSV s’enrichissent en faisant l’apologie du viol des femmes.

Cher Alexandre Chombeau, Je souhaite un prestataire pour le référencement d’un site Internet en cours de préparation. Salutations, Diké the Kastrator. On liberal media analysis of “The Sexualization of Young Girls” | Radfem-ological Images. Video from Sociological Images. We have seen before that liberal media analysis consistently falls short of making meaningful political connections, or naming and explaining the foundations and mechanisms of male power. The point of liberal and even liberal feminist media criticism seems to be to merely point out various “inequalities” or perceived positional slights and to conclude that these inequalities are undesirable on their face — for example, pointing out that young girls are sexualized more than are young boys suggests that the statistical difference is significant without explaining why that is so, or how or even whether it is of political relevance to women and feminists.

What we have here is interesting, because the video itself does not even claim to be an examination of the sexualization of young girls in the media — the title of the project is “Media Sexualization of Children.” But so what? Harcèlement sexuel : tous voyeurs et agresseurs « Le Courrier de Diké. Cet article de Sandrine Goldschmidt, journaliste mais aussi photographe et peintre, m’a permis de comprendre pourquoi de nombreuses images de presse illustrant le harcèlement sexuel me mettent mal à l’aise. crédit photo : REUTERS/Jessica Rinaldi Pourquoi l’Express at-il choisi cette photo de visage féminin au rouge à lèvres tapageur ? Sous-entend-il que la victime avait un peu provoqué le harcèlement par une attitude immodérément séductrice ? Je ne le pense pas. L’Express a simplement choisi le point de vue de l’agresseur pour illustrer le harcèlement sexuel. C’est le harceleur qui se représente ainsi cette bouche. Ph. Autre exemple caractéristique chez la Voix du Nord, avec le point de vue plongeant, qui symbolise la domination de l’agresseur : Ou encore chez Elle et Marie-Claire : Max PPP Getty Images Parfois, les photos présentent un point de vue externe : on voit les corps de la victime et de l’agresseur, à qui par conséquent, nous ne pouvons plus être identifiés.

La Lanterne Like this: Welcome to Rape Culture: Sex with Drunk Girls is Funny. By Lisa Wade, PhD, Sep 17, 2010, at 10:43 am As Anthropologist Peggy Sanday has shown, societies can be more or less rape-free or rape-prone. A rape-prone society is characterized by a rape culture, one in which women’s desires are unimportant and emotional, psychological, and physical sexual coercion is normative. In the U.S., pressuring or convincing women into sex is, in fact, well-tolerated. So goes the saying, ” ‘No’ doesn’t mean ‘no’; it’s just the beginning of negotiations.” Claire B. and Sylvia M. sent in matching sartorial testaments to the dismissal of the requirement that women consent to sex. This second t-shirt (text below) is sold on Amazon.com: Text: two beers $7 three margaritas $15 four jello shots $20 Taking home the girl who drank all of the above… Priceless. Rape Culture In Unexpected Places: New Pepsi Ad.

IMPORTANT UPDATE: Pepsi has responded by denying and denouncing the ad. Please see this post. Whoa. Other ads in the series show a monkey trading a Pepsi for the keys to a truck carrying bananas, and a young male trading a Pepsi for an astronaut’s space suit. This ad is hugely offensive on its very face, but when compared to the other ads I think it provides an even clearer picture of what Pepsi thinks of its female consumers and women in general.

This is in absolutely no way “cute” because it’s a pubescent boy who is going to assault the woman, nor is it mitigated by the assumption that he won’t do anything other than kiss her. It desperately bears noting that the woman is not only unconscious, but also in need of immediate medical attention — and in spite of the fact that if you could quite literally die in such a situation without proper care, her hotness and “availability” are still the most pressing concerns. HA. Contact Pepsi here. H/t SAFER. Violence in Advertising and why it sells. - Scallywag and Vagabond.