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Travail des femmes

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"Nous n’avons plus besoin du féminisme" – Séminaire "Genre et empowerment" (14/02/14) | ... dorment furieusement. Voilà une problématique dont je voulais parler depuis quelques temps. C’est en me rendant au séminaire "Genre et empowerment" du réseau Arpège vendredi dernier que j’ai trouvé une parfaite illustration de mon propos. Le matin, une jeune femme nous a raconté une enquête de terrain au Bénin. Là-bas des femmes s’organisent pour se professionnaliser et montent une usine de sauce tomates. Leur but est de s’émanciper, de sortir un peu de la maison. Très vite, l’on se rend compte que cela a des conséquences "négatives" : les maris ne sont pas contents quand leurs femmes ne ramènent pas assez d’argent à la maison, celles-ci craignent leur colère.

L’après-midi, un jeune homme nous a également raconté une enquête de terrain durant laquelle il a rencontré des femmes qui s’organisaient pour gagner en indépendance. Que nous disent ces deux exemples ? Je vous ai dit où se passait la deuxième étude de terrain ? Like this: J'aime chargement… Gisèle Kalala : «Les femmes doivent faire leurs preuves plus que les hommes» «La conception congolaise, c’est que ce sont d’abord les hommes qui savent bien commander. Les femmes doivent faire leurs preuves», affirme Gisèle Kalala, une femme architecte interrogée par Radio Okapi sur les conditions des femmes dans ce milieu professionnel fortement masculin. Mme Kabamba reconnait l’existence d’obstacles à l’intégration des femmes dans ce milieu comme dans la plupart de ceux dominés par les hommes. Diplômée en architecture depuis 2005, Gisèle Kalala réalisé plusieurs projets dans le domaine de l’architecture, aménagement extérieur et intérieur.

«J’ai travaillé avec plusieurs bureaux d’études. Nous avons eu à construire plusieurs maisons d’habitations plusieurs aménagements, dont un cimentière, plusieurs immeubles en ville», a-t-elle expliqué. Mme Kalala affirme avoir dû faire ses preuves pour mériter le respect de ses confrères et de ses subordonnés dans l’exercice de son métier. Lire aussi sur radiookapi.net : L’implication des femmes dans le volontariat. Féminisation = déclassement : Cher M. Compagnon. Cher M. Compagnon, Je voudrais vous faire part de ma perplexité.

Peut-être pourriez-vous m’aider, d’ailleurs. Voyez-vous, j’ai toujours voulu être prof en collège ou lycée. Et puis hier, voilà que je découvre une interview de vous intitulée « Professeur, un métier sans évolution ». Ce sur quoi on vous interroge, ce qui vous inquiète, c’est le « déclassement social des enseignants ». Les métiers de l’enseignement étaient des métiers de promotion sociale. Vous attribuez donc le « déclassement » de diverses professions, celle d’enseignant·e en particulier, à leur « féminisation massive ». Un métier féminin reste encore souvent un emploi d’appoint dans un couple. Imaginez, maintenant, ma perplexité. A vrai dire, je croyais (naïvement sans doute) que plus personne ne voyait les choses sous cet angle depuis longtemps. Les écailles n’avaient pas fini de me tomber des yeux.

Vous nous faites ensuite part du reste de votre analyse. Ah, ces utérus. AC Husson Like this: J'aime chargement… The Amazing Rejection Letter Disney Sent In 1938 To A Woman Who Wanted To Be An Animator. By Alyssa Rosenberg on January 9, 2014 at 1:50 pm "The Amazing Rejection Letter Disney Sent In 1938 To A Woman Who Wanted To Be An Animator" CREDIT: sim sandwich I’ve read artist and animator Bill Peet’s autobiography, which offers up a fairly hairy portrait of working with Walt Disney in the early days of the company’s animation golden age.

And at the National Board of Review Awards, Meryl Streep, who was presenting an award to Emma Thompson for playing P.L. Streep, in making that point, referenced a 1938 rejection letter Mary Ford received from the company–on Snow White stationery, no less–when she applied for an animating job. Women do not do any of the creative work in connection with preparing the cartoons for the screen, as that task is performed entirely by young men. There are so many things that are amazing about the letter. But in the midst of this depressing worldview, there’s a glimpse of something else. La fuite des cerveaux féminins. Sexisme au travail: burn out, écrasement, culpabilité... Je vois le résultat au quotidien. Plus de 2 femmes sur 3 ont entendu des formules moqueuses lorsqu’elles se trouvaient entre femmes (CSEP) Les résultats de l'étude qui vient de paraître sur le sexisme de l'environnement dans lequel les femmes évoluent ne font que renforcer ce que nous entendons tous les jours dans l'intimité d'une consultation de psychiatrie.

La liste de phrases blessantes peut se compléter par les cocasses : "tu n'es pas assez disponible pour ce poste à cause de tes enfants", "c'est un métier qui nécessite qu'on prenne de la hauteur, tu n'y arriveras pas car tu t'investis trop dans ce que tu fais" et qui peuvent se terminer par un uppercut final comme : "tu arrives à tes 45 ans, maintenant, je veux du jeune et du glamour" ou encore "vous n'y pensez pas, avec le caractère qu'elle a, on lui donnerait le bouton atomique, cette pasionaria appuierait dessus au premier couac".

Les femmes, figures de la maltraitance sociale Reste la question complexe de l'intentionnalité ou de simples habitudes perpétuées. 1. Etre une des seules femmes au bureau : « Le premier jour, on te fait des blagues de cul » « Je peux voir le dossier ? – Ça dépend, combien tu prends ? » Voilà un échange que ni Sophie ni Gwen ne sont plus étonnées d’entendre au bureau. Elles font partie des rares femmes à travailler dans un milieu traditionnellement masculin. Gwen est technicienne de support, Sophie est développeuse web. L’informatique est l’un des milieux où les femmes se comptent sur les doigts de la main. Elles témoignent toutes les deux d’une ambiance « potache » où familiarités et blagues salaces font partie du quotidien.

. « Dès le premier jour, on te fait des blagues de cul. Les dossiers ? Pour Sophie ça va plus loin. Cette atmosphère est pesante pour celles qui la subissent et pour ceux qui en sont témoins. Certaines changent de branche pour ne plus subir ces comportements. . « Pourquoi on s’emmerderait à rester dans un milieu qui veut pas de nous ?

La rabat-joie de l’équipe Si elle tient pour l’instant, c’est grâce à son fort tempérament. Gwen a pris le parti d’être la rabat-joie de l’équipe. Salut grosse vache (…) tu dois bien comprendre que je ne (...) La Cour d’appel de Bordeaux ayant condamné l’employeur pour licenciement abusif, celui-ci a tenté de faire casser l’arrêt d’appel en prétendant que la salariée n’apportait pas la preuve qu’il était l’auteur du mail et en s’appuyant sur les dispositions du code civil posant les conditions de validité de la preuve des obligations contractées par courrier électronique. La Chambre sociale de la Cour de cassation répond très justement que les dispositions invoquées par l’employeur ne sont pas applicables dans la mesure où le courrier électronique produit par la salariée ne l’avait pas été pour faire la preuve d’un acte juridique entrainant des obligations (un contrat ou un engagement unilatéral) mais celle d’un fait.

Or, l’on sait que l’existence peut être établie par tous moyens (de preuve), dont la force probante est appréciée souverainement par les juges du fond. Philippe Ravisy « Salut grosse vache Alors t’es contente que Marjorie t’ai appelé ? Alors ? ? ? Pauvre conne ! Alors ? Sexisme au travail : chers collègues, mon poids et mes fringues ne concernent que moi. Une femme en jupe dans la rue (Jason Verwey/Flickr/cc) Je suis actuellement standardiste hôtesse d’accueil dans une clinique privée. Je suis une fille, et jeune qui plus est, occupant un poste qui n’est pas valorisé par la société. Je suis "la petite minette" à qui on doit apprendre la vie. Celle que l’on peut se permettre de juger. Une à deux remarques toutes les heures Des remarques sur mon physique, j’en supporte à longueur de journée. Les patients viennent régulièrement me draguouiller et ne voient pas le problème, mais au nom de quoi, parce que je suis une femme, j’aurais à supporter des remarques sur mon apparence ?

Certains parlent de moi à la troisième personne comme si je n’étais pas là, comme si je n’étais qu’un pot de fleurs sans cerveau, invisible et inexistant. Une fois, un ambulancier, en arrivant, m’a lancé : "Finalement on va t’emmener toi, on ne va pas prendre le patient. " Sourire à leurs blagues Souvent, les patients sont insistants. Pellerin : Le sexisme insidieux du numérique.

Les entreprises du high-tech seraient-elles sexistes? Il a suffi d'un tweet d'un start-upper californien pour créer la polémique fin octobre : "Je participe à un événement qui est censé être réservé aux entrepreneurs, mais quelqu'un y porte des talons? #pasdecerveau. " Fleur Pellerin annonce une mission sur ce sujet. Le numérique, qui se veut d'avant-garde, serait-il un repaire de machos rétrogrades?

Quels types de comportements? «Dans les colloques, je suis souvent devant des publics quasi exclusivement masculins. Certaines chefs d'entreprise se plaignent de difficultés à lever des fonds…Dans les banques et les fonds de capital-risque, les équipes sont très largement masculines. Marissa Mayer, PDG de Yahoo, et Sheryl Sandberg, directrice générale de Facebook, sont-elles l'arbre qui cache la forêt? Le gouvernement va-t-il engager des actions dans ce secteur? Camille Neveux - Le Journal du Dimanche samedi 07 décembre 2013. Sexisme dans le numérique : trois femmes disent leur ras-le-bol. Ce sont des remarques sur leur physique lorsqu'elles participent à une conférence, des plaisanteries "virilistes" au bureau, des difficultés à gravir les échelons.

Les femmes du numérique racontent un quotidien souvent violent, bien loin du monde moderne et merveilleux promis par le high-tech. Signe de leur malaise, beaucoup se regroupent dans des associations. En espérant qu'elles n'en auront, un jour, plus besoin… "Les représentations mentales de la geek en jean et baskets ont la vie dure, c'est difficile d'assumer sa féminité, confirme Ludwine Probst, 29 ans, une des responsables de Duchess France, créée autour de femmes développeuses. Lorsque je porte un haut en soie et des escarpins, il arrive qu'on me prenne pour la responsable communication !

J'entends aussi fréquemment que j'apporte autre chose que mes compétences techniques”. Camille Neveux - Le Journal du Dimanche samedi 07 décembre 2013. "Moi, Louise, développeuse et fatiguée du sexisme" "Lorsque j’ai commencé mes études de mathématiques et d’informatique, je ne pensais pas que le sexisme existait. Il y avait certes plus de garçons que de filles dans ma promotion. Mais pour moi, c’était dû au hasard. Puis, petit à petit, je me suis rendue compte que les professeurs m’attendaient souvent au tournant. Dans un binôme formé avec un garçon, j’étais souvent celle qu’on soupçonnait de moins travailler… Mon entrée sur le marché du travail comme développeuse a opéré une vraie prise de conscience. Aujourd’hui, je travaille dans une PME, au sein d’une équipe technique de six personnes.

«En sept ans, je n’ai rencontré qu’une développeuse» Huit mois après mon arrivée, j’ai coopté un de mes collègues qui s’est mis à travailler avec moi sur une même mission. Pire, il est impossible d’évoquer ce problème, car c’est un sujet tabou. «La concurrence exacerbée dans les nouvelles technologies est fatale aux femmes» Lire aussi l'interview de Fleur Pellerin : "Le sexisme insidieux du numérique"

Sondage: La perception de leur corps par les femmes varie en fonction de leur milieu social. Certaines sont fières de leur corps, d’autres aimeraient mieux l’oublier. Révélé ce mercredi, le sondage exclusif* CSA pour 20 minutes et Terrafemina.com, montre que la perception de leur corps chez les femmes varie en fonction de leur milieu social. Ainsi, 74% des femmes cadres et professions libérales estiment que leur corps constitue une part de leur identité, contre seulement 54% des employées et des ouvrières. Un écart de perception s’expliquant par le fait que les femmes de catégorie sociale supérieure sont les plus satisfaites de leur corps (58%), tandis que les ouvrières expriment un rapport plus compliqué à celui-ci (32% en sont mécontentes).

«Or, dans une société ou l’impact de l’apparence physique est croissant, le corps ne peut être source d’identification que si on le trouve beau», souligne le sociologue Jean-François Amadieu, notamment spécialiste des déterminants physiques de la sélection sociale. Lire aussi le dossier de notre partenaire Terrafemina.com Delphine Bancaud. Culpabilité : des femmes lèvent le voile. L’ambition décomplexée des femmes. Exit le temps où les femmes n’affichaient pas leur ambition, par crainte d’apparaitre comme des carriéristes sans scrupules. Selon un sondage de l’Observatoire Terrafemina réalisé par CSA et dévoilé ce lundi par 20 minutes, l’ambition apparait comme un trait de caractère connoté plutôt positivement chez les femmes. D’ailleurs, la moitié d’entre elles se définissent comme ambitieuses. Une proportion encore plus forte chez les plus jeunes: 69% des 18-24 ans et 63% des 25-34 ans, à l’opposé des 50 ans et plus (40% pour les 50-64 ans). «Cela s’explique par un changement des mentalités, qui a démarré dans les années 80 où l’argent et la réussite ont été valorisés dans la société», souligne Agnès Balle, directrices des études à l'institut CSA.

Le travail mené par les grands groupes depuis une dizaine d’années sur l’égalité professionnelle et la promotion des femmes dans l’entreprise a aussi également joué un rôle dans cette évolution. Pas prêtes à tous les compromis Delphine Bancaud. Pourquoi les jeunes Japonais ne font-ils plus l'amour? SEXUALITÉ - Alors que dans nos sociétés le sexe est partout, tout le temps, au Japon, les jeunes ne font plus l'amour. Du moins, ils ont tendance à éviter toute forme d'intimité et rejettent l'engagement et le mariage au premier chef. Un phénomène, qui pourrait bientôt toucher tous les pays développés, est l'objet d'une enquête réalisée auprès de jeunes Japonais par Abigail Haworth, journaliste au Guardian. "Sekkusu shinai shokogun", le "syndrome du célibat", comme disent les médias japonais. Des millions de Japonais ne seraient plus intéressés par une quelconque relation, qu'elle soit de longue durée, d'un soir, ou purement sexuelle.

Les Japonais ont appris à vivre sans sexe, ou plutôt, ne veulent plus s'en embarrasser. A partir des témoignages recueillis par Abigail Haworth, quelques facteurs permettent d'éclairer cette tendance. Des événements traumatisants Après 20 ans de stagnation économique, le pays serait aujourd'hui en pleine transition sociale. Le futur des pays développés? Safran - Women's viewpoint. Le sexe de l'emploi. Les personnes ayant un emploi traditionnellement occupé par l’autre sexe sont jugées plus sévèrement pour leurs erreurs. En ces temps modernes, des personnes peuvent avoir des emplois qui n’étaient traditionnellement pas associés à leur sexe. Des hommes sont aides-soignants, des femmes sont PDG. Une étude, publiée dans Psychological Science [1], a examiné les perceptions existantes sur des individus qui ont des emploi de direction, et a découvert qu’ils sont susceptibles d’être jugés plus sévèrement pour leurs erreurs s’ils ont un emploi qui n’est normalement pas associé à leur sexe.

"La raison pour laquelle je me suis intéressée à ce sujet est qu’il y a tant de barrières de la race ou du genre à briser" explique Victoria Brescoll, psychologue à l’Université de Yale et auteure de l’étude. Mais le fait d’avoir un emploi de haut statut ne suffit pas, dit Brescoll ; il faut ensuite le conserver. "Il y a un effet qu’on appelle la falaise de verre" dit Brescoll.

Pourquoi j’ai du mal à entendre : « Si les aides familiales baissent, j’arrête de bosser » | Ladies & gentlemen. Si tu es ingénieure, baisse les yeux. Belles, bonnes et pas chères : le féminisme en 2012. Egalité hommes-femmes au travail : ce qui bloque vraiment | Rue89 Eco. Egaé, agence dédiée à l'égalité hommes-femmes - Esprit de contradiction. Urgent ! Phallocrate recherche jolie jeune femme. Vendeuse motivée recherche une entreprise, une vraie !

Que peut le gouvernement pour l’égalité femmes/hommes? | Ladies & gentlemen. Les féministes déçues des annonces sur l'égalité homme-femme ! Ellescomptent | This WordPress.com site is the cat’s pajamas. Les femmes désormais plus diplômées que les hommes. Les femmes fraudent moins que les hommes en science. The Gender Gap in Book Reviewing. Si vous croyez encore aux théories de la récession masculine, vous feriez mieux de lire Claire Léost qu’Hanna Rosin | Ladies & gentlemen. Some Evidence of Discrimination (wage gap series, part 9) Think women have achieved equality? Think again. | Official Shrub.com Blog. 1925 : “à travail égal, salaire égal” | ECS-IEJ Marseille. «Lorsqu’on arrive aux positions de pouvoir, là il y a un vrai barrage pour les femmes»